
If You’re Scared of Looking “Cringe,” Please Watch This
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Dans cette vidéo, l'orateur partage son parcours et ses réalisations, notamment en ayant généré plus de 100 millions de dollars de revenus et plus de 250 millions de dollars de revenus bruts, tout en ayant produit 450 pièces par semaine. Il remercie le Guinness World Record pour cette reconnaissance. Le but principal de la vidéo est de montrer comment éviter de se laisser décourager par les débuts, souvent perçus comme « cringe », face à l'expérience d'autres personnes.
L'orateur définit le terme « cringe » comme un embarras ressenti par procuration, souvent utilisé pour défendre son statut. Si quelqu'un dit que quelque chose est « cringe », cela peut signifier qu'il perçoit un changement de statut relatif à lui-même ou aux autres, et qu'il suit le même chemin. La question est de savoir qui nous garantira de ne pas dépasser les règles. L'orateur insiste sur le fait que la règle est de toujours faire de son mieux et de ne jamais abandonner, même si l'on trébuche. Il mentionne une discussion avec quelqu'un qui se vantait d'avoir externalisé la majeure partie de son travail, réduisant son temps de travail à deux heures par semaine. L'orateur a fait remarquer que cela se voyait, suggérant que ne pas faire d'efforts donnait l'impression de perdre.
Caring (se soucier) est souvent perçu comme « cringe ». L'orateur affirme que l'on peut rendre n'importe quoi « cringe » simplement en s'en souciant. Les seules personnes qui pensent que ce n'est pas cool sont celles qui sont de la même classe sociale ou qui ont plus, mais n'ont pas grandi avec cette mentalité. Il donne des exemples dans le domaine du fitness, où être obsédé par les muscles, l'huile et le posing en petits maillots pour un public est perçu comme « cringe ». De même, faire des vidéos YouTube, installer des lumières, parler à une caméra comme un idiot, éditer pendant des heures pour quelques vues et commentaires, ou écrire un livre en s'isolant pendant des mois ou des années pour y verser son âme, sont des actions que d'autres peuvent qualifier de « cringe ». Tout ce qui implique de se soucier de quelque chose peut être jugé « cringe ».
L'orateur cite Dom Mazzetti en disant que le pire est de se soucier de ce que les autres pensent. Il se demande pourquoi on déteste quelqu'un qui a une passion, un intérêt, ou qui se soucie de quelque chose. Il interroge la validité de cette critique et si elle ne révèle pas plutôt une haine envers ceux qui s'engagent ou s'élèvent.
Il partage ensuite sa propre expérience en montrant des archives de ses débuts, des textes, des vidéos et des photos. Il encourage les autres à documenter davantage leur parcours, y compris les difficultés, car il regrette de ne pas l'avoir fait suffisamment. Il compare cela aux personnes qui ne veulent pas être photographiées lorsqu'elles sont en surpoids, par honte. Pourtant, il est important de faire face à la réalité et de considérer que ces moments difficiles font partie de l'histoire que l'on se raconte. Il prend l'exemple de Kanye West qui a documenté ses débuts parce qu'il croyait fermement en sa réussite. L'orateur a lui-même commencé à documenter son parcours de manière intentionnelle lorsqu'il ne lui restait que 1 000 dollars sur son compte bancaire après avoir tout perdu, jurant que cela ne se reproduirait plus et que ce serait le début de son retour.
Il propose ensuite une offre pour aider les entrepreneurs débutants. D'autres entrepreneurs ont fait don de 3,6 millions d'exemplaires de ses livres, et il fait de même. Il propose une "sacoche d'affaires ultime" comprenant trois livres : un pour savoir quoi vendre, un pour attirer les gens, et un pour gagner de l'argent. De plus, il offre 30 jours de cours gratuits. L'ensemble, y compris les livres, les cours et les frais de port, coûte 16 dollars, précisant qu'ils perdent de l'argent sur cette offre.
Il montre ensuite ses propres débuts « cringe » : une première publicité où il demandait de l'argent, son premier contenu vidéo où il se présentait de manière maladroite, et son premier podcast, lancé 90 jours après avoir tout perdu pour la deuxième fois. Son objectif était de documenter les leçons apprises pour avoir une trace de son ascension. Il aurait aimé que des personnalités comme Buffett, Bezos ou Musk aient fait des journaux vidéo de leurs débuts, pas seulement de leur succès.
Il cite Charlie Munger : « Le monde est un endroit trop rationnel pour récompenser les non-méritants. » Pour obtenir ce que l'on veut, il faut le mériter, ce qui signifie être bon. Et la seule façon de devenir bon est d'être prêt à être mauvais pendant très longtemps. L'orateur promet que les débuts seront « cringe » – les vidéos, le contenu, le premier produit. Mais on ne sera pas seul. L'essentiel est de commencer, d'accepter les retours pour s'améliorer, et de ne jamais s'arrêter. Il conclut en montrant des extraits de ses propres anciennes vidéos, reconnaissant qu'elles sont très « cringe », mais témoignant de son parcours.