
JRE MMA Show #184 with Aljamain Sterling
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Joe Rogan accueille Aljamain Sterling pour une discussion variée allant des combats de l'UFC aux entreprises personnelles et à l'état du sport.
Aljamain Sterling arbore des grilles dentaires en or et diamants, une fantaisie d'enfance réalisée grâce à ses revenus. Il explique que ce sont des prothèses amovibles, faites sur mesure à Dallas.
La conversation dévie sur un extrait de Theo Von à propos de porter un casque, comparé à mettre un préservatif pendant que l'autre personne regarde son téléphone. Sterling et Rogan discutent de l'utilité des casques pour se concentrer.
Ils abordent ensuite l'UFC Apex du week-end, se concentrant sur le combat principal. Sterling exprime sa surprise face à l'habileté au sol du combattant, en particulier son contrôle du dos et ses transitions rapides. Il souligne une technique où le combattant feint de se relever pour exposer le cou de son adversaire, une ruse « vicieuse ». Rogan et Sterling sont d'accord sur le niveau élevé de compétence et la finition rapide du combat, qui a eu lieu au premier round. Ils notent que la taille du combattant pour sa catégorie de poids, ainsi que son allonge et sa frappe, le rendent très complet. Ils évoquent la difficulté de maintenir le contrôle du dos dans des positions de mêlée et la nécessité de toujours protéger le cou contre les étranglements.
Ils discutent des combattants « inconnus » comme Tom Aspinall, qui termine souvent ses combats rapidement et dont l'endurance sur la durée est incertaine. Sterling qualifie cela de « cadeau et de malédiction », car si cela permet de gagner rapidement et de recevoir les deux chèques de paie, cela ne prépare pas aux combats plus longs. Rogan exprime son irritation face au système de double chèque de paie (un pour la participation, un pour la victoire), arguant que les combattants donnent toujours le maximum et que la victoire ne devrait pas être une incitation financière supplémentaire, surtout si les juges se trompent. Sterling se souvient que l'annonce de bonus de 300 000 $ pour l'UFC 300 l'avait motivé à combattre plus agressivement, bien que le combat ne se soit pas déroulé comme prévu.
Ils évoquent les combats décevants, comme Francis Ngannou contre Derrick Lewis, où les attentes étaient élevées mais où rien ne s'est passé. Rogan mentionne également Rose Namajunas contre Carla Esparza comme un combat « pire » car il a duré cinq rounds sans action. Ils attribuent parfois ces performances à la fatigue mentale des combattants après de nombreuses « guerres ». Sterling explique que ses propres combats ont évolué pour être plus intelligents, plutôt que de s'engager dans des guerres, et Rogan loue son contrôle du dos, le qualifiant de meilleur du sport.
Sterling aborde son combat de rédemption contre Petr Yan, qu'il a remporté par décision partagée. Il exprime sa satisfaction d'avoir prouvé ses capacités après un premier combat controversé. Il révèle également qu'il a combattu avec une hernie discale au cou, ce qui lui cause encore des dommages nerveux. Il souligne les sacrifices physiques extrêmes que font les combattants, souvent incompris par les fans occasionnels. Rogan critique les « haters » en ligne, les qualifiant de perdants qui devraient améliorer leur propre vie. Sterling admet avoir interagi avec ces haters par le passé, mais il a appris à ne plus le faire, reconnaissant l'absence de bénéfice.
Ils discutent de Sean Strickland, un combattant qui interagit constamment avec les trolls en ligne, mais que cela ne semble pas distraire ; au contraire, cela semble le motiver. Rogan pense que Strickland est plus intelligent qu'il n'y paraît et qu'il utilise son personnage excentrique pour tromper les gens. Strickland est également très doué pour gérer son argent et donner des conseils d'investissement.
Sterling et Rogan partagent un cigare de la marque de Sterling, « Funk Master », et dégustent son rhum « Funk Harbor ». Sterling explique que le rhum est 100% jamaïcain, vieilli de 2 à 5 ans, et vise à recréer l'expérience des vacances caribéennes. Il a été inspiré par ses origines jamaïcaines et souhaite changer la perception du rhum comme boisson de vacances uniquement. Il mentionne avoir obtenu des médailles d'or pour ses rhums. Rogan salue l'initiative de Sterling de lancer une entreprise pour sa retraite.
Ils discutent de la controverse autour de la coupe de poids dans l'UFC. Sterling estime que des pesées le jour même, avec un délai de quatre heures pour manger et se préparer, seraient plus sûres pour les combattants et empêcheraient les coupes de poids extrêmes. Rogan craint que les combattants ne s'infligent encore des blessures graves en essayant de perdre du poids au dernier moment. Ils suggèrent d'ajouter plus de catégories de poids, par intervalles de 10 livres, comme en boxe, pour réduire les écarts actuels. Ils critiquent les noms des catégories de poids (poids plume, poids mouche) et proposent de simplement utiliser les chiffres.
Ils discutent de l'évolution des athlètes en MMA, soulignant que les combattants d'aujourd'hui sont à un niveau technique bien supérieur à ceux d'il y a 15 ans. Ils mentionnent des combattants comme Ethan Ewing, qui semble être un champion du monde dès ses débuts.
Sterling et Rogan analysent le prochain combat entre Islam Makhachev et Ian Garry. Sterling prédit que Makhachev cherchera à amener Garry au sol et à utiliser son grappling de haut niveau, car il ne pense pas que Makhachev voudra rester debout et frapper avec Garry, qui a une allonge et une vitesse supérieures. Sterling exprime son désir de s'entraîner avec des grapplers de Daghestan pour tester son propre niveau.
Ils abordent l'importance d'une préparation stratégique à l'entraînement, avec des objectifs clairs pour chaque séance, plutôt que de simplement « s'entraîner ». Sterling explique sa méthode de « découverte guidée », où les combattants apprennent des techniques et des défenses enchaînées, développant des habitudes instinctives. Il souligne l'importance de l'intention lors du sparring et de ne pas blesser ses partenaires.
Ils discutent des combattants qui se « cognent » et qui, malgré leur détermination, accumulent trop de dommages au fil des combats. Rogan mentionne que le niveau des combattants est si élevé aujourd'hui qu'il n'y a plus de place pour les faiblesses.
Sterling et Rogan parlent de la durabilité des combattants et des blessures. Ils évoquent la blessure d'Aspenall lors d'un coup de doigt dans l'œil, et la difficulté de juger la gravité de telles blessures. Sterling soutient la décision d'Aspenall d'arrêter le combat, soulignant que la sécurité est primordiale, surtout avec des blessures oculaires. Il propose de déduire un point à chaque fois qu'un combattant touche un œil pour dissuader cette pratique.
Ils discutent de la brutalité de certains KOs, comme celui de Cyborg par MVP, qui a littéralement écrasé son crâne. Ils regardent une vidéo d'un combat de Muay Thai où un coup de coude a laissé un trou dans le front d'un combattant, soulignant la nature dangereuse de ce sport.
Sterling révèle qu'il ne sait pas combien de temps il continuera à combattre, mais qu'il aimerait terminer sa carrière à l'UFC. Il admet parfois « agacer » les dirigeants de l'UFC en étant trop honnête sur des sujets comme la rémunération des combattants. Il estime que son prochain adversaire devrait être Merab Dvalishvili, mais il a entendu dire qu'il était blessé.
Ils discutent du combat Gane contre Spivak, soulignant l'agilité et le mouvement de Gane pour un poids lourd. Ils pensent que sa défense contre les coups et sa capacité à éviter les coups le rendent unique. Ils discutent également du combat de Jon Jones contre Gane, montrant la supériorité de Jones au sol.
Sterling et Rogan discutent de l'importance de l'état mental des combattants. Sterling pense que les coachs mentaux peuvent aider à affiner le jeu, mais ne peuvent pas « réparer un bateau qui fuit ». Rogan voit une vulnérabilité chez les combattants qui en ont besoin.
Sterling évoque les combats de la PFL et les combattants daghestanais, louant leur niveau technique élevé. Il discute de l'ambiance hostile lors de combats dans les Balkans, notamment en Albanie et en Serbie, où les tensions politiques historiques peuvent se manifester violemment. Il raconte une anecdote où des Serbes ont menacé des Albanais avec une grenade. Il oppose cette mentalité de « guerrier » à l'environnement plus tolérant des États-Unis, où les athlètes de différentes nationalités sont généralement acclamés pour leur talent.
Sterling révèle avoir refusé un match de lutte en Russie en raison des déplacements et de la nécessité de se concentrer sur ses combats et ses entreprises. Il souligne les risques de blessures graves en lutte.
Sterling conclut en promouvant ses marques Funk Harbor Rum et Funk Master Cigars, expliquant qu'il s'agit de projets passionnés et d'investissements pour son avenir après le combat. Il espère obtenir une dernière chance pour le titre des poids coqs, un « conte de fées » pour sa carrière. Ils discutent des adversaires potentiels, notamment O'Malley et Dvalishvili, et de la complexité de l'appariement des combats.
La conversation se termine sur une note personnelle, avec Sterling parlant de son apprentissage des coups de pied en regardant des films et de sa pratique du kickboxing. Il évoque son déménagement à Las Vegas pour l'entraînement et le développement de son entreprise. Il parle également de sa passion pour les échecs, un jeu qu'il a découvert pendant la pandémie et qu'il considère comme une forme de combat mental.