
Mélissa TRICOT fait de la radiesthésie un outil de “déprogrammation”
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Mélissa partage son parcours de vie marqué par des épreuves importantes, la menant à devenir thérapeute et radiesthésiste. Elle souligne l'importance du courage et de la résilience face aux difficultés, ainsi que la nécessité de retrouver la foi lorsqu'elle est perdue. Son travail thérapeutique s'articule autour de la déprogrammation cellulaire, utilisant la radiesthésie comme un outil essentiel.
Son parcours karmique est particulièrement complexe, puisqu'elle a identifié six vies antérieures qui résonnent avec ses expériences actuelles. Ces vies passées ont nécessité un travail approfondi, notamment en explorant les annales akashiques, pour comprendre et guérir ce qu'elle vivait. Elle explique que ces vies antérieures ont été une opportunité de guérir ce qui n'avait pas pu l'être auparavant.
L'une des résonances les plus marquantes concerne une relation karmique de couple. Elle a vécu une relation toxique en Inde, qu'elle reconnaît comme similaire à des expériences dans ses vies antérieures. Cette relation s'est réactivée dans sa vie actuelle, la forçant à y faire face malgré la conscience qu'elle serait destructrice. Cette expérience a été violente et a fait remonter de nombreux mal-être, cauchemars et flashs.
Son enfance a également été ponctuée d'événements difficiles. Dès l'âge de six ans, elle a été placée en pensionnat avec son frère car ses parents, bateliers, étaient constamment en déplacement pour leur activité d'import-export. Cette séparation précoce a engendré des blessures d'abandon et de rejet. Elle est restée en pensionnat jusqu'à près de 16 ans, une période durant laquelle elle a également subi du harcèlement scolaire, menant à une crise existentielle. Par la suite, elle a été placée en famille d'accueil, qui s'est révélée être également toxique, notamment en raison de l'alcoolisme des parents.
À 18 ans, elle quitte le domicile familial pour poursuivre ses études d'esthétique à Lyon, cherchant à se réaliser. À 26 ans, son voyage en Inde et la relation toxique qui en a découlé ont été des moments charnières, menant à une grossesse et une dépression post-partum. Ces épreuves l'ont poussée à se réfugier dans une dimension plus spirituelle, une attirance qu'elle ressentait déjà depuis l'adolescence pour l'ésotérisme, les cartes et le magnétisme. Vers 20 ans, sa bascule spirituelle s'est accentuée avec la méditation et une formation en sophrologie.
La radiesthésie est entrée dans sa vie il y a environ 4 à 6 ans, suite à une formation avec un thérapeute quantique. Le pendule est devenu son outil principal, lui apportant des réponses, en complément de son "canal". Elle se considère comme ayant une dimension médiumnique, non seulement pour percevoir les défunts, mais aussi pour capter les informations énergétiques du corps et les problématiques des personnes. Elle explique pouvoir identifier des mémoires logées dans le corps et les dégager.
La radiesthésie l'aide dans la déprogrammation, complétant son expérience antérieure dans le massage sensitif où ses mains étaient son outil principal. Désormais, elle travaille à distance, souvent sur photo, ce qui lui permet d'avoir des informations parfois plus claires en l'absence du mental de la personne.
Lors des séances, Mélissa peut recevoir des messages de défunts, comme des parents ou des enfants, apportant des messages de réconfort ou de guérison. Elle décrit des expériences où des odeurs spécifiques ou des sensations sont transmises, indiquant la présence d'un être cher. Elle mentionne également la nécessité de se remettre de ruptures passées, qui peuvent rester très présentes et bloquer la personne.
Concernant le travail thérapeutique, Mélissa identifie les personnes perdues, à côté de leur mission de vie, souffrant de burnout ou traversant des passages de vie compliqués. Son objectif est de les remettre sur les rails et de les aider à se reconnecter à leur chemin. Une séance peut suffire, mais cela dépend de la demande et de la complexité de la situation.
Une séance typique commence par la demande de la personne, qu'il s'agisse d'un mal-être psychologique, physique ou global. Mélissa vérifie d'abord la présence d'entités, qu'elle perçoit par des ressentis corporels et confirme avec le pendule. Elle peut effectuer un nettoyage énergétique si nécessaire. Ensuite, elle évalue si la personne est connectée à sa "ligne de temps" présente, utilisant des flacons informationnels (comme des fleurs de Bach) et son biomètre pour tester cet alignement. Une déconnexion de la ligne de temps présente, souvent liée à des traumas antérieurs, est détectée.
Elle analyse ensuite ce qui doit être lâché : transgénérationnel, croyances limitantes, programmations inconscientes ou mémoires de vies passées. La simple information de ne pas être sur sa ligne de temps est déjà significative pour la personne, qui peut ressentir fatigue ou décalage. Ces blocages sont souvent liés à des mémoires ou des conditionnements inconscients.
Une fois le problème identifié, elle utilise le pendule pour déterminer le travail nécessaire : chakras, système nerveux, aspect spirituel, ou psycho-émotionnel. Elle souligne le caractère multidimensionnel de son approche, travaillant sur les plans physique, émotionnel, psychologique, énergétique et spirituel.
Elle relate l'exemple d'une femme déconnectée de sa ligne de temps, fatiguée et sans succès, chez qui elle a identifié le poids du décès violent d'un ami de son fils. Il s'est avéré qu'ils avaient été frères et sœurs dans une vie antérieure, et qu'elle avait vu cet ami se faire assassiner, créant un trauma répétitif. Le soin a consisté à faire monter l'âme de la personne décédée et à réparer le trauma de la cliente, ce qui a permis à celle-ci de retrouver sa ligne de temps et son centrage.
À la fin d'une séance, Mélissa utilise le pendule pour vérifier l'évolution et harmoniser la structure, s'assurant que le travail tienne et qu'il n'y ait pas de carence psycho-énergétique qui empêcherait l'alignement. Le processus vise à libérer, harmoniser, retrouver de l'énergie et un centrage.
Ce qui l'a le plus marquée, ce sont les marqueurs karmiques violents, où elle expérimente physiquement et émotionnellement les traumas des vies passées, comme des noyades ou des morts brutales. Ces expériences, bien que difficiles, sont transmutées dans la lumière.
Concernant la durée des effets, elle explique que ce qui est libéré sur l'instant peut nécessiter du temps d'intégration et d'assimilation, qu'elle évalue également avec le pendule. Parfois, un petit quelque chose peut manquer, et il faut laisser infuser. Elle ne s'arrête pas à cela et laisse la personne juger de son ressenti. Des séances supplémentaires peuvent être nécessaires, surtout pour des karmas très lourds, qui peuvent demander des années de travail, comme son propre parcours qui lui a demandé dix ans.
Elle est convaincue que ses six vies karmiques sont réglées, et que son lien avec un homme présent dans ces vies, ainsi que sa fille, ont été des éléments clés dans ce processus. Elle explique avoir choisi ce travail avant de s'incarner, le considérant comme une feuille de route pour régler des karmas lourds. Elle reconnaît que malgré cette compréhension préalable, le vécu reste difficile.
Elle aborde la question de la répétition des schémas karmiques, expliquant que lorsqu'un problème n'est pas réglé, il se répète. Elle a eu besoin de plusieurs vies pour enfin parvenir à le résoudre dans la vie actuelle, une période intense car les schémas montent en crescendo. Elle précise que le pendule est son unique outil matériel, complété par son canal.
Elle mentionne l'intervention de maîtres ascensionnés, comme Isis, lors des soins, surtout lorsque le nettoyage de la vie de la personne permet d'accéder à des fréquences plus hautes. Elle se considère comme une "éveilleuse" œuvrant pour la lumière. Ses perceptions, qu'elle appelle "clair ressenti", sont intégrées à son travail.
Mélissa ne craint pas de perdre ses facultés, car elles font partie intégrante de son chemin et de son identité. Elle a continué son métier même pendant sa période chaotique, trouvant la force d'accompagner les autres.
Le message qu'elle souhaite faire passer est que, malgré les moments de chaos intérieur et la perte de foi, on finit toujours par s'en sortir. Il faut garder la foi, revenir à son essence, et surtout comprendre ce qui se joue dans nos vies. La compréhension permet de guérir et d'avancer, au lieu de subir. Elle souligne l'importance d'être accompagné dans ce processus. Elle conclut avec humour, suggérant de se méfier des invitations à dîner sur une péniche, en référence à son passé de batelière. Elle est consultable à distance, ce qui est parfois même préférable, y compris pour les enfants et adolescents.