
Joe Rogan Experience #2495 - Tim Burchett
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L'invité discute de la divulgation potentielle d'informations sur les OVNIS, exprimant son scepticisme quant à la volonté du gouvernement de révéler la vérité. Il mentionne avoir été informé d'une réunion à venir où il recevra des informations, mais il n'a pas beaucoup de confiance dans le gouvernement, citant des dissimulations depuis 1947.
Il partage son intérêt personnel pour les OVNIS depuis l'enfance, nourri par des livres et des articles de magazines, bien qu'il n'ait jamais vu d'OVNI lui-même avant d'être informé au gouvernement. Il raconte une anecdote où, interrogé par TMZ sur les OVNIS, il a prédit que tout rapport serait fortement caviardé et retardé, ce qui s'est avéré exact. Cette interview a déclenché des appels du monde entier, y compris de législateurs russes et de citoyens ordinaires partageant des expériences inexpliquées.
Le représentant souligne le pourcentage élevé de la population américaine (plus de 55 %) qui croit que nous ne sommes pas seuls. Il exprime sa difficulté à croire que l'humanité est la meilleure création de Dieu, compte tenu de nos imperfections et de l'immensité de l'univers. Il rejette l'idée que les OVNIS soient des démons, comme le suggèrent certains chrétiens, trouvant cela difficile à imaginer.
Il décrit une réunion avec un ancien amiral qui l'a informé de phénomènes sous-marins, où des objets de la taille d'un terrain de football se déplaçaient à des vitesses impossibles pour la technologie humaine (plus de 200 miles par heure) et n'avaient pas de signature thermique. Il soupçonne que certaines agences utilisent le sujet pour obtenir davantage de financement.
Son expérience au gouvernement comprend huit ans au Congrès, seize ans à la législature de l'État du Tennessee et huit ans en tant que maire de comté. Il a commencé à recevoir des informations privilégiées sur les OVNIS il y a environ six à huit ans, pendant la première administration de Trump, après avoir soulevé des questions sur la dissimulation.
Il a rencontré des personnes qui lui ont montré des vidéos d'objets volant à des vitesses et des angles défiant la physique, capables de transformer des humains en "paquets de ketchup". Il mentionne que l'armée annule des missions à cause de ces objets et que les pilotes qui les signalent sont mis à l'écart, subissent des évaluations psychologiques et des interrogatoires déguisés en "débriefings".
Il raconte une tentative de lui-même, de Luna et de Matt Gates d'obtenir un briefing sur des observations de pilotes en Floride. Après avoir été d'abord détournés avec des informations sur la Chine, l'insistance de Matt Gates a conduit à un briefing avec des pilotes décrivant des engins qui planaient et montaient verticalement à des vitesses incroyables, sans équivalent dans la technologie connue. Il exclut la Russie ou la Chine, et même la propre technologie américaine, car le risque pour les avions et les pilotes serait trop grand.
Il évoque l'idée de bases sous-marines en eaux profondes, où de nombreuses observations se produisent. Il espère que des images seront divulguées, mais craint qu'elles ne soient édulcorées. Il mentionne qu'Obama avait parlé d'extraterrestres avant de se rétracter. Trump, en revanche, a exprimé sa volonté de déclassifier ces informations.
L'invité a été approché par des personnes qui lui ont montré ces vidéos parce qu'il posait les "bonnes questions". Il a été mis en garde de ne pas trop insister sur le sujet, suggérant que cela pourrait "perturber la communauté religieuse". Il a présenté un projet de loi de deux pages pour la divulgation, qui a été ignoré au profit d'un projet de loi de 60 pages de Chuck Schumer, inspiré de la commission d'enquête sur l'assassinat de Kennedy, qui n'a toujours pas tout divulgué après 60 ans.
Il a été informé par un membre de la direction que la communauté du renseignement était mécontente de ses actions. Il évoque également la théorie des scientifiques disparus ou morts, suggérant que ce sont des messages pour dissuader d'autres de parler. Il pense que le moment de ces disparitions, coïncidant avec les discussions sur la divulgation, est suspect et "puant de l'égout de l'État profond".
Il spécule que ces scientifiques travaillaient sur des sources d'énergie alternatives, ce qui pourrait mettre fin à l'industrie pétrolière et militaire. Il explique que la dissimulation est facilitée par la "compartimentalisation", où les informations sont confiées à des contractants privés, inaccessibles aux demandes de liberté d'information (FOIA). Les personnes qui travaillaient sur ces projets à l'époque de Roswell sont toutes décédées.
Il fait référence à l'histoire de Bob Lazar, qui a affirmé avoir rétro-ingénierie des OVNIS à S4/Zone 51, et dont le témoignage est jugé crédible. Il mentionne des vidéos de l'armée montrant des engins se déplaçant de manière inexplicable, comme l'incident du Commander David Fraver en 2004. Il se demande pourquoi, si c'était notre technologie, elle n'aurait pas été intégrée dans le courant dominant.
Il pense que le gouvernement ne divulgue pas tout car il ne comprend pas entièrement cette technologie. Il compare cela à emmener une moto moderne au temps du Mayflower : les gens ne comprendraient pas comment elle fonctionne.
Il évoque des incidents où des OVNIS ont survolé des installations nucléaires et les ont fermées. Il se souvient d'une réunion où un fonctionnaire a nié l'existence de tels incidents, malgré des preuves documentées. Il estime que le gouvernement envoie des personnes pour semer la discorde lors des réunions du comité.
Il soupçonne que des membres du Congrès sont compromis par des "pots de miel" ou des pressions liées à l'emploi de membres de leur famille dans des entreprises liées, les obligeant à perturber les discussions sur la divulgation.
Il aborde la corruption financière au Congrès, où des membres réalisent des profits massifs grâce à des informations privilégiées, notamment en investissant dans des entreprises de défense avant des décisions militaires. Il déplore l'hypocrisie de pouvoir faire du délit d'initié mais de ne pas pouvoir vendre des planches à roulettes artisanales.
Concernant la question de l'amnistie pour la divulgation des OVNIS, il est sceptique, y voyant une possible tentative de masquer des malversations financières et des fraudes. Il préfère le terme "OVNI" à "UAP", qu'il trouve édulcoré. Il soutient la protection des lanceurs d'alerte.
Il mentionne que de nombreux sceptiques au Congrès ont été convaincus après avoir assisté à des briefings et à des réunions du comité, devenant ainsi des défenseurs de la divulgation totale. Il souligne que le public est de plus en plus attentif au sujet, comme en témoigne la forte affluence aux réunions du comité.
Il raconte l'histoire d'un ami qui a vu un immense OVNI en forme de soucoupe au-dessus d'un sous-marin nucléaire dans les années 50, et a été menacé de prison s'il en parlait. Un autre témoin de l'armée de l'air a décrit un engin similaire dans les années 70/80, poursuivi par des jets, des descriptions étrangement identiques. Ces observations ont augmenté après la Seconde Guerre mondiale et l'utilisation des bombes atomiques, suggérant une surveillance des capacités nucléaires humaines.
Il critique la structure de compartimentalisation qui empêche même des hauts fonctionnaires d'avoir une vue d'ensemble, leur permettant de mentir sous serment sans même le savoir. Il pense que Trump est un "outsider" qui pourrait réellement vouloir la divulgation, notamment pour laisser un héritage.
Il exprime sa conviction que certaines personnes sont "programmées" (type MK Ultra) pour commettre des actes violents, comme l'attaque contre Trump. Il met en garde contre les dangers de la désinformation et la facilité avec laquelle les gens sont manipulés.
Il dénonce la dissimulation de la vérité sur l'assassinat de Kennedy et le manque d'enquête sur des événements récents. Il est choqué par la rapidité avec laquelle le corps de Thomas Crooks (auteur de l'attaque contre Trump) a été incinéré et par le manque de preuves sur sa vie.
Il déplore la polarisation politique et la facilité avec laquelle les médias mainstream manipulent les récits, citant l'exemple de la "collusion russe" et la gestion de la pandémie, qui a conduit à un "transfert de richesse" massif.
Il évoque des sujets comme les tiques génétiquement modifiées et les expérimentations avec les moustiques, exprimant son désaccord avec l'ingérence dans la nature sans le consentement du public. Il condamne les expérimentations cruelles sur les beagles, notamment celles menées par Fauci.
Il critique l'influence de "Big Pharma", "Big Agriculture" et "Big Energy" sur la politique, qui manipulent les prix et les lois à leur avantage. Il déplore que ces industries privilégient le profit au détriment du bien-être humain.
Il est un fervent défenseur des psychédéliques pour le traitement des traumatismes et de la dépression, citant l'expérience de Rick Perry avec l'ibogaïne. Il insiste sur le fait que le gouvernement devrait cesser de cacher ces informations et ces traitements qui pourraient améliorer la vie de millions de personnes.
Il réaffirme sa conviction qu'il y a une dissimulation et que nous ne sommes pas la meilleure création de Dieu. Il mentionne que certains groupes lui ont parlé de plusieurs types d'êtres extraterrestres. Il insiste sur le fait que la question n'est pas de savoir s'il y a des "petits hommes verts", mais pourquoi des millions de dollars sont dépensés pour quelque chose dont on nie l'existence.
Il a vu des vidéos et des photos convaincantes d'OVNIS, y compris celles montrées par les personnes venues chez lui avant les auditions. Il sera informé de la divulgation potentielle le lendemain à 15h00, mais ne s'attend pas à beaucoup de révélations. Il se sent obligé de partager ce qu'il sait si le gouvernement ne le fait pas, surtout après avoir appris que le président lui-même était tenu à un "besoin de savoir" sur certaines informations.
Il rejette l'idée que la divulgation nuirait à la société, estimant que l'humanité a le droit de savoir. Il évoque l'histoire de Jimmy Carter qui aurait pleuré après avoir été informé sur les OVNIS. Il mentionne également l'anecdote de Jackie Gleason, dont la rencontre supposée avec Nixon et des OVNIS l'a conduit à construire une maison en forme de soucoupe volante.
Il conclut en exprimant son souhait que le gouvernement divulgue tout, soulignant l'importance pour l'humanité de connaître la vérité, surtout si cela pourrait résoudre des problèmes mondiaux comme les guerres et la pauvreté grâce à des technologies avancées. Il spécule sur des bases sous-marines en eaux profondes, car nous connaissons mieux la surface de la lune que le fond des océans. Il pense que les extraterrestres pourraient nous surveiller depuis l'océan, surtout depuis le développement des armes atomiques, pour s'assurer que nous ne détruisons pas la planète.