
Joe Rogan Experience #2558 - Tyler Engle
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L'épisode du Joe Rogan Experience met en vedette Tyler, de Baseforge US, qui partage des découvertes fascinantes sur des civilisations anciennes et des technologies oubliées. L'épisode commence par une discussion sur de nouvelles analyses radar de ce qui pourrait être l'arche de Noé sur le mont Ararat en Turquie. Tyler explique que la technologie utilisée pour ces scans est similaire à celle qui a récemment permis de découvrir le labyrinthe d'Hawara en Égypte. Il souligne que ces découvertes, tout comme le site de l'arche, sont souvent ignorées par le courant dominant.
Tyler aborde ensuite le mystère du mont Ararat, qui culmine à près de 17 000 pieds et est entouré de certains des lacs les plus salés de la Terre. Il relie cela à l'histoire de Noé, mentionnant que la ville voisine de Shirupac a été ensevelie sous 50 pieds de boue datant d'une période proche de celle de la structure de l'arche. Shirupac est particulièrement intéressante car c'est la ville d'origine de Noé, que les anciens Sumériens appelaient Ziusudra, le dernier roi sur la liste des rois sumériens avant le déluge. Tyler mentionne la culture mégalithique des Sumériens, capables de travailler de très grosses pierres, et la présence de « pierres d'ancre » près du site de l'arche, qui auraient pu être utilisées pour stabiliser un navire de la taille de l'arche de Noé.
La conversation évolue vers la nature potentiellement locale de ces événements de déluge, plutôt que globale, et comment différentes cultures ont des récits similaires mais probablement pas synchronisés. Le rôle des lacs salés comme le lac Van, d'origine volcanique et salé, est discuté, ainsi que le Grand Lac Salé de l'Utah. Tyler soutient que toutes ces histoires pointent vers une origine commune, suggérant que l'événement de Noé était probablement un événement semi-local.
La question de savoir comment Noé aurait pu savoir qu'un tel événement allait se produire, nécessitant des années de construction d'un immense navire, est soulevée. Cela mène à une discussion sur les géants et les Nephilim, mentionnés dans des textes anciens et des films comme celui de Russell Crowe sur Noé. Tyler exprime sa conviction croissante concernant l'existence des géants, citant des exemples comme Brian Shaw, un homme exceptionnellement grand et dense. Il établit un parallèle avec la découverte de nouvelles espèces humaines comme les Dénisoviens, dont les crânes suggèrent une taille beaucoup plus grande que celle des Homo sapiens. Les estimations de la taille des Dénisoviens sont d'environ 190 cm (6'23"), ce qui était considérable pour l'époque, surtout compte tenu des difficultés d'accès à une alimentation riche en protéines.
La conversation explore ensuite les tailles des populations anciennes, notant que les gens étaient généralement plus petits, comme en témoignent les armures anciennes en Italie. L'accent est mis sur l'importance de la nourriture dans la croissance humaine.
L'épisode aborde ensuite les constructions mégalithiques et la technologie avancée qui aurait été nécessaire pour les réaliser. Tyler mentionne le temple de Kailasa en Inde, sculpté dans une montagne de roche volcanique extrêmement dure. Des expériences menées par la chaîne YouTube « Proto Civilization » montrent qu'il est presque impossible de creuser une petite section de cette roche avec des outils modernes en quelques heures. Pire encore, des tentatives pour détruire le temple ont échoué avec les outils de l'époque. Cela soulève la question de savoir si une civilisation antérieure possédait une technologie que nous ne comprenons pas.
Les exemples des statues massives comme celle de Ramsès II en Égypte, pesant 400 tonnes, sont utilisés pour illustrer l'ampleur des défis logistiques et d'ingénierie. Le déplacement de ces blocs nécessiterait une infrastructure moderne complexe, ce qui rend leur déplacement dans l'Antiquité, sans routes ni équipements modernes, encore plus déconcertant. Les archéologues conventionnels sont critiqués pour leur réticence à accepter des explications au-delà d'une chronologie linéaire simple et de l'idée qu'ils étaient simplement « très intelligents ».
La discussion se tourne vers la technologie moderne, comparant nos capacités actuelles (véhicules autonomes, communication mondiale) à ce que nous pourrions expliquer à quelqu'un il y a 200 ans. L'idée d'une civilisation technologiquement avancée mais disparue, dont les vestiges ressembleraient à de la magie pour nous, est introduite.
L'art de la géométrie comme langage universel est mis en avant, suggérant que les civilisations anciennes utilisaient la géométrie pour organiser et diriger des flux d'énergie, tout comme nous utilisons la géométrie dans nos appareils électroniques. La fonction des pyramides est remise en question, allant au-delà de leur rôle conventionnel de tombes. Les travaux de Filippo Borello, qui a effectué des scans des pyramides, sont mentionnés, ainsi que la rétractation de son article, ce qui suggère une résistance de la communauté scientifique à des découvertes qui remettent en question les récits établis.
La conversation explore ensuite les découvertes de métaux exotiques dans les coupes des pierres anciennes, des métaux que les Égyptiens n'auraient pas pu produire. La présence de « microsphérules », qui proviennent d'impacts cosmiques, de volcans ou de processus industriels, dans des sites mégalithiques du monde entier est soulignée. Ces microsphérules, ainsi que des traces de réactions nucléaires à basse énergie, suggèrent des processus physiques avancés.
Une théorie sur l'utilisation de la cavitation ultrasonique et de la sonoluminescence pour travailler la pierre est présentée. La possibilité que des outils simples, comme des cônes votifs avec des inscriptions cunéiformes, aient servi à focaliser l'énergie est évoquée. La langue sumérienne, une langue isolée, et la précision de la maçonnerie sumérienne sont également mentionnées.
L'épisode aborde ensuite les théories sur le fonctionnement des temples et des pyramides, suggérant qu'ils pourraient avoir servi de "ponts" entre la terre et l'ionosphère, agissant comme des routeurs pour des signaux ou de l'énergie. Les textes égyptiens sont interprétés comme décrivant des processus de transmission de conscience et de connaissance, potentiellement liés à des états de conscience altérés. L'idée de la réincarnation intentionnelle et du transfert de conscience, similaire au concept de « sleeves » dans la série Altered Carbon, est discutée.
La théorie de la résonance morphique de Rupert Sheldrick, suggérant que l'information peut être transmise au-delà de la génétique, est mentionnée, avec des exemples comme l'apprentissage plus rapide des rats sur la côte ouest après que ceux de la côte est aient été entraînés.
Les hiéroglyphes sont examinés sous un nouvel angle, suggérant qu'ils pourraient représenter des diagrammes d'ingénierie plutôt que de simples récits. La complexité de la langue sumérienne et de l'émergence des hiéroglyphes sans précurseurs est soulignée.
La discussion se déplace vers les « Stargates » dans les hiéroglyphes, qui sont interprétés comme des portails ou des moyens de transport conscients. Des exemples de ces structures sont montrés en Égypte, au Pérou et en Arabie Saoudite. L'idée que ces structures pourraient avoir été des "stations de transit" pour la conscience est explorée.
L'épisode aborde ensuite la théorie de Jeffrey D. M. Land of Chem, qui suggère que les pyramides étaient des usines chimiques industrielles, produisant des acides et des engrais grâce à l'énergie électrique de la Terre. Des analyses de résidus chimiques dans les pyramides semblent corroborer cette théorie. Les veines de fer dans le sol du plateau de Gizeh sont interprétées comme faisant partie d'un réseau électrique.
La fonction des pyramides en tant que "synchroniseurs" d'énergie, convertissant les ondes radio en énergie électromagnétique, est proposée. L'interaction avec l'eau structurée, un concept étudié par Gerald Pollack, est également évoquée, suggérant que les temples et les corps d'eau étaient connectés pour créer des écosystèmes viables.
La possibilité que ces civilisations aient pratiqué la géo-ingénierie, modifiant l'environnement pour le rendre plus hospitalier, est discutée. Les exemples de l'Amérique (biologie et agriculture), de l'Europe (organisation sociale) et de l'Égypte (conscience et spiritualité) sont présentés comme des spécialisations dans l'utilisation de cette technologie.
La question de savoir comment ces civilisations ont appris tout cela reste un mystère, mais l'idée qu'elles aient pu avoir des milliards d'années d'évolution, utilisant la Terre comme un "point de passage" ou une "banc d'essai", est suggérée. La superposition de constructions plus récentes sur des structures mégalithiques plus anciennes, partout dans le monde, renforce l'idée de civilisations antérieures.
La conversation se termine par une exploration des concepts de la transmission de l'information par la géométrie, le son et la conscience, et comment ces éléments pourraient avoir été utilisés par des civilisations avancées pour interagir avec l'environnement et transcender les limites physiques. La musique et le son sont particulièrement mis en avant comme des mécanismes puissants pour influencer la conscience et l'expérience.