
Joe Rogan Experience #2483 - Spencer Pratt
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L'invité, Spencer Pratt, explique sa décision de se présenter à la mairie de Los Angeles. Il n'avait aucune ambition politique, mais après avoir découvert une dissimulation concernant l'incendie de sa maison, de celle de ses parents et de 7 000 autres habitations, ainsi que la mort de voisins, il a ressenti le besoin d'agir. Il affirme que la négligence et un "cover-up" sont en jeu, et comme personne ne se présentait contre le maire qu'il juge responsable, il a décidé de le faire lui-même pour "retirer ces entités toxiques qui détruisent notre mode de vie à Los Angeles".
Il dénonce plusieurs "narratifs faux et stupides" concernant les incendies, notamment celui du changement climatique. Il souligne que les incendies ont toujours été courants à Los Angeles et que le problème réside dans le manque de préparation, citant l'exemple d'un réservoir vide lors des incendies des Palisades. Il critique également la gestion des fonds de bienfaisance, où des centaines de millions de dollars récoltés pour les victimes d'incendies ont été distribués à plus de 200 organisations à but non lucratif, la majeure partie étant allouée aux frais généraux, et très peu aux personnes ayant perdu leur maison. Il considère cela comme une "escroquerie" et un "réveil" sur le fonctionnement du "complexe industriel du sans-abrisme".
Selon Pratt, l'idée que le changement climatique est une excuse pour la destruction est inacceptable. Il a rencontré le chef du Service des forêts des États-Unis, qui lui a confirmé que les incendies n'étaient pas une surprise, des cartes indiquant des risques élevés étant disponibles. Il réfute également l'idée de "vents d'ouragan", affirmant que la vitesse maximale du vent était de 40 mph, bien inférieure à celle d'un ouragan.
Il établit un parallèle entre la gestion des fonds pour les victimes d'incendies et celle de l'itinérance, affirmant que des milliards de dollars sont dépensés sans résoudre le problème, mais en enrichissant des organisations. Il cite un cas où un bâtiment a été acheté 11 millions de dollars et revendu 27 millions à une ONG avec des fonds des contribuables, sans que le surplus ne soit expliqué. Il décrit cela comme un "cartel", une "mafia", où des gens s'enrichissent au détriment des citoyens.
En tant que maire, Pratt prévoit de travailler avec l'IRS pour enquêter sur la fraude des ONG, affirmant que la plupart d'entre elles quitteraient la ville si elles savaient qu'elles seraient contrôlées. Il insiste sur le fait que Los Angeles a beaucoup d'argent, mais qu'il est volé. Il critique la maire actuelle, Karen Bass, pour avoir augmenté le nombre de sans-abris et coupé le budget des pompiers, tout en laissant des centaines de millions de dollars non dépensés pour les sans-abris.
Pratt dénonce l'état de la ville, avec l'usage de fentanyl en pleine rue, la criminalité et la dégradation générale. Il estime que le problème de l'itinérance est principalement un problème de toxicomanie et de santé mentale nécessitant un traitement obligatoire, et non un simple problème de logement. Il mentionne des cas de maltraitance animale sur Skid Row et la nécessité de faire appliquer la loi.
Il critique les membres du conseil municipal, qu'il décrit comme des "socialistes DSA" qui veulent détruire le mode de vie de Los Angeles pour le reconstruire selon leur vision. Il s'oppose à leur idée de densification urbaine, qui privilégierait des structures à plusieurs étages au détriment des maisons individuelles. Il déplore la disparition du "rêve californien" et la dégradation de quartiers autrefois prospères comme les Palisades.
Il explique que l'incendie des Palisades a commencé la veille du Nouvel An et a été exacerbé par le manque de pare-feu, bloqués par des politiques de protection des plantes. Les pompiers n'ont pas pu utiliser de bulldozers, et malgré des foyers couvant, les tuyaux ont été retirés, probablement en raison de coupes budgétaires. Il révèle que la maire Bass a coupé 17 millions de dollars au budget des pompiers juste avant les incendies, alors que 400 millions de dollars non utilisés pour les sans-abris étaient disponibles.
Pratt accuse les dirigeants de la ville de ne pas vouloir résoudre les problèmes car ils en bénéficient financièrement. Il mentionne un incident où des gardes forestiers ont demandé aux pompiers de couvrir des pare-feu avec des broussailles pour empêcher les randonneurs d'emprunter de mauvais sentiers, ce qu'il qualifie de "fou". Il souligne que le syndicat des pompiers a dû récolter un million de dollars de sa propre poche pour une initiative électorale afin d'obtenir un financement adéquat, car la ville refuse de les soutenir.
Il critique le fait que des socialistes DSA sont élus grâce à des équipes de terrain qui trompent les personnes âgées en se présentant comme des "Démocrates". Il révèle que ces élus signent des contrats avec le DSA pour "co-gouverner", ce qui signifie qu'ils représentent l'organisation plutôt que leurs électeurs. Il voit la maire Bass et sa rivale socialiste comme une équipe cherchant à le bloquer.
Pratt insiste sur le fait qu'il est un démocrate et que les lois qu'il veut faire appliquer sont des lois démocrates. Il se dit motivé par la destruction de sa maison et la souffrance de sa famille, voyant la situation comme une "prise de terre" stratégique, où les compagnies d'assurance ont retiré leurs services avant les incendies, et où la ville profite des taxes sur la reconstruction. Il mentionne que des acheteurs chinois (via la Nouvelle-Zélande) acquièrent des terrains brûlés.
Il propose des solutions concrètes : faire appliquer la loi, offrir des récompenses en espèces pour dénoncer la fraude, et faire appel au CDC pour nettoyer les rues des maladies médiévales présentes dans les campements de sans-abris. Il veut ramener des professionnels compétents et non idéologiquement alignés pour gérer la ville. Il dénonce le fait que des propriétaires doivent payer des fortunes pour expulser des locataires toxicomanes qui ne paient pas leur loyer.
Il conclut en affirmant que Los Angeles a besoin d'un changement radical et qu'il est prêt à le mettre en œuvre. Il pense que les citoyens sont fatigués et que son message de "bon sens" résonnera. Il est confiant qu'il sera élu maire dès le 2 juin, sans même avoir besoin d'un second tour en novembre, car il sous-estime la colère des habitants.