
Joe Rogan Experience #2576 - Dr. Peter McCullough
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Dans cet épisode du podcast de Joe Rogan, le Dr Peter McCullough aborde de front la pandémie de COVID-19, la gestion de la crise, et les controverses entourant les vaccins et les traitements. Il commence par évoquer la manière dont il a été qualifié de "désinformateur" au début de la pandémie, une accusation qu'il réfute, affirmant que les informations qu'il a partagées se sont avérées exactes. Il souligne que le terme "désinformation" n'est apparu dans la littérature médicale qu'à partir de 2021, devenant un "mesh term" officiel, et que ce mot a été historiquement utilisé comme un outil de propagande.
McCullough décrit la pandémie comme une "psyop" évidente, où une narration filtrée et une désinformation étaient imposées. Il critique la pression exercée par la Maison Blanche sur Spotify pour censurer son contenu. Il s'étonne qu'aucune des personnes ayant diffusé de fausses informations n'ait jamais présenté d'excuses, comparant cela à l'absence d'excuses après les guerres.
Il aborde ensuite les "contremesures" mises en place pendant la pandémie, comme les lois BioShield et PREP, qui accordent une immunité contre toute responsabilité, comparant la situation à une guerre où les "soldats" (les médecins et infirmières) sont laissés seuls face aux patients sans soutien adéquat des agences comme la FDA ou le CDC.
Le Dr McCullough critique vivement l'interdiction de traitements précoces et efficaces comme l'hydroxychloroquine et l'ivermectine, qui ont conduit à des sanctions contre des médecins et des poursuites judiciaires, même pour la simple étude de ces médicaments. Il cite le cas de Nate Jones, poursuivi par la Federal Trade Commission pour avoir étudié ses produits de pulvérisation nasale et de gargarisme contre le SARS-CoV-2, et celui du Dr Eric Nepute, sanctionné pour avoir présenté des données positives sur la vitamine D dans la prévention du COVID-19.
Il avance l'idée d'un "complexe biopharmaceutique" international, centré autour de l'OMS, du Forum Économique Mondial, et de diverses fondations et agences réglementaires, qui aurait orchestré la réponse mondiale à la pandémie. Selon lui, CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), financée par la Fondation Gates et le Forum Économique Mondial, aurait planifié une série de pandémies avec un seul remède : la vaccination de masse, marginalisant ainsi toute autre approche.
Le Dr McCullough détaille les liens entre Stephane Bancel, PDG de Moderna, et la construction d'un laboratoire de biosécurité à Wuhan, soulignant que Moderna et le NIH copropriétaires d'un brevet pour le vaccin. Il suggère que la pandémie pourrait avoir été une fuite accidentelle de ces laboratoires, citant les risques inhérents à la manipulation de pathogènes hautement contagieux.
Il critique la "guerre contre l'ivermectine", affirmant que ce médicament a démontré une efficacité de plus de 50% dans la réduction de la mortalité et des hospitalisations, et qu'il a été délibérément supprimé par les agences réglementaires et les médias, qualifié de "déparasitant vétérinaire". Il dénonce la campagne de désinformation de la FDA et de l'AMA contre l'ivermectine, malgré les preuves de son efficacité et de sa sécurité.
Il dénonce également l'utilisation du remdesivir, un médicament abandonné pour Ebola, qui a été massivement utilisé aux États-Unis malgré les recommandations de l'OMS et les preuves de sa toxicité hépatique et rénale, et qui a conduit à des décès évitables.
Le Dr McCullough parle de la "religion des vaccins", remontant à Cotton Mather et aux débuts de la variolisation, où le concept de vaccination a été conceptualisé comme un "don de Dieu", une idée qui perdure avec des déclarations comme "Je suis la science" de Fauci, et une pièce de monnaie du Vatican représentant un enfant recevant un vaccin au lieu de l'hostie. Il affirme que les vaccins, contrairement à d'autres médicaments, sont entourés d'un zèle religieux, et que la science a été remplacée par l'idéologie.
Il soutient que les succès de la santé publique dans le passé, comme le contrôle de la tuberculose ou de la peste, étaient dus à une meilleure nutrition, à l'assainissement et à l'hygiène, et non uniquement à la vaccination. Il cite des exemples comme la vitamine A dans la réduction de la mortalité due à la rougeole, et le contrôle des maladies streptococciques grâce aux antibiotiques, sans vaccin spécifique.
Il critique la manière dont les statistiques de vaccination sont rapportées, notamment pour la rougeole, où les cas sont souvent classés comme "non vaccinés" ou "statut vaccinal inconnu" pour masquer l'échec potentiel du vaccin. Il met en lumière le fait que les essais cliniques initiaux des vaccins COVID-19 ont exclu les personnes ayant déjà eu le virus ou des anticorps, pour ensuite les inclure massivement, une contradiction qu'il juge absurde.
Le Dr McCullough aborde les risques des vaccins, y compris les caillots sanguins et la myocardite, en particulier avec les vaccins à base d'adénovirus comme Janssen et AstraZeneca, qui ont été retirés du marché. Il affirme que les vaccins COVID-19, y compris ceux de Pfizer et Moderna, présentent des risques qui dépassent largement les bénéfices théoriques, et que les publications dans les grandes revues médicales sont biaisées, excluant toute conclusion négative.
Il mentionne la découverte de l'ARN messager et de la protéine spike circulant dans le sang des vaccinés pendant des années, potentiellement à l'origine de problèmes de santé chroniques. Il évoque le rôle de la pseudouridylation dans la création d'un ARN messager synthétique résistant à la dégradation par le corps.
Il s'interroge sur la confiance accordée aux vaccins par certains, comme le PDG de Moderna, qui doutait de leur succès initial, et sur la volte-face politique concernant la confiance dans les vaccins entre les administrations Trump et Biden.
Le Dr McCullough soulève des préoccupations concernant le cancer, suggérant que les vaccins COVID-19 pourraient favoriser son développement par plusieurs mécanismes, notamment en altérant la réparation de l'ADN et en interférant avec les systèmes de suppression de tumeurs. Il cite des études suggérant que l'infection par le virus et les vaccins peuvent incliner l'équation vers le cancer. Il mentionne également la contamination potentielle des vaccins par le SV40, un oncogène, utilisé dans la production de l'ARN messager, et le manque d'enquêtes gouvernementales à ce sujet.
Il conclut en affirmant que la pandémie a été une guerre contre la population, marquée par la censure, la désinformation, et la suppression de traitements efficaces. Il met en garde contre les conséquences à long terme sur la santé humaine, y compris la fertilité, et appelle à une approche plus honnête et basée sur la science pour les futures crises sanitaires. Il souligne le rôle de l'immunité naturelle, considérant que les infections naturelles sont plus robustes et durables que l'immunité induite par les vaccins. Il critique l'utilisation excessive des tests PCR, générant de faux positifs, et la manière dont les décès étaient attribués au COVID-19 pour des raisons financières. Il met en avant l'importance de l'hygiène, de la nutrition, et de traitements précoces et combinés, comme le protocole qu'il a développé.