
Google punit-il les sites qui utilisent l'IA ? Notre avis sur le sujet !
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Salut tout le monde, cette vidéo de rentrée aborde l'impact des IA Overview et des spam updates de Google, notamment la troisième de 2026, sur les sites web. La question brûlante est de savoir si l'utilisation excessive de l'IA peut pénaliser le référencement. L'orateur répond non, expliquant que l'IA en soi ne pénalise pas le référencement naturel d'un site web.
Avant de développer, un point est fait sur le sponsor du jour, RocketLink, une plateforme pour acheter des articles sponsorisés. Ils ont développé des outils de GEO, comme Benchmark GEO, qui permet d'auditer et d'analyser une marque par rapport à ses concurrents. Cet outil aide à déterminer s'il faut privilégier les backlinks ou les citations sans lien, en fonction des corrélations observées dans son environnement. Un exemple d'étude sur les cartables a montré qu'un site très présent dans les IA Overview recevait beaucoup de mentions mais peu de backlinks. L'outil fournit des actions concrètes basées sur ces corrélations.
Concernant l'IA, l'orateur réitère que son utilisation pour créer du contenu ou des sites n'est pas pénalisante. Une étude de Pure Research Chanceller aux États-Unis a montré qu'un tiers des nouveaux contenus web sont entièrement générés par IA, contre 10% auparavant. Google ne peut pas pénaliser un tiers du web, d'autant plus que ces contenus peuvent être utiles. Une étude de AHRF indique que 74% des nouvelles pages sont rédigées par IA, et qu'une part significative des contenus classés entre la position 1 et 3 est également générée par IA. Cela suggère que la rédaction par IA n'est pas un problème pour Google si les sites ont de la valeur et un intérêt pour l'utilisateur.
Google lui-même, dans sa documentation, affirme que l'utilisation de l'IA n'est pas un problème tant que les règles anti-spam ne sont pas enfreintes. L'IA peut aider à la recherche, à la structuration et à la création de contenu de valeur. Cependant, si l'IA est utilisée pour générer un grand volume de pages sans valeur ajoutée, Google peut pénaliser, comme l'a montré l'exemple de Grippédia. Les sites avec des patterns d'IA évidents, sans attention à l'UX ou au design, sont également susceptibles d'être pénalisés.
Des contre-exemples sont présentés : des sites générés par IA, mais dont les courbes de trafic se maintiennent car ils proposent du contenu intéressant et utile. Par exemple, un site sur les élections présidentielles ou un site sur les feux de forêt de Bordeaux ont bien ranqué malgré leur contenu généré par IA, car ils apportaient des informations pertinentes. De même, des sites comme Wikircuit ou un club de trail à Nantes, malgré des patterns d'IA, se positionnent bien grâce à des informations utiles, bien structurées, des images uniques et des avis.
En conclusion, ce qui pénalise un site n'est pas l'IA en soi, mais sa qualité intrinsèque. Google juge si le contenu est intéressant et utile pour l'internaute par rapport à sa requête, et si la structure du contenu et le parcours utilisateur sont pertinents. Travailler les visuels, ajouter des vidéos et des éléments interactifs rend le parcours utilisateur intéressant et aide à maintenir les positions, évitant ainsi les pénalités de spam. Un échange sur Twitter a d'ailleurs souligné que les pages 100% autogénérées par IA sont éphémères et tombent logiquement lors des spam updates, car elles manquent de valeur sur le long terme.