
The SpaceX IPO Will POP This Bubble
Audio Summary
AI Summary
L'épisode du "carnet d'ordres" commence par une observation sur le marché actuel, jugé plutôt morne, surtout pour le Bitcoin, malgré l'actualité riche, incluant l'introduction en bourse de SpaceX et des révélations sur les OVNI. L'animateur, Maine, se concentre sur l'analyse des graphiques et les opportunités de trading.
Concernant le Bitcoin, Maine souligne que, sur le graphique hebdomadaire, la tendance est clairement à la baisse, malgré un rebond actuel. Il insiste sur l'importance de regarder les graphiques de manière objective, sans biais personnel lié à la possession ou non de Bitcoin. Structurellement, tant que le prix reste dans cette fourchette, il est en tendance baissière, avec une hypothèse de formation d'un sommet inférieur. Cependant, il reconnaît que la situation peut devenir haussière et qu'il n'est pas nécessaire d'attendre un retournement structurel complet pour adopter une position haussière.
En zoomant sur des échelles de temps plus courtes, comme le graphique journalier, on peut argumenter qu'il y a une tendance haussière avec des sommets et des creux plus élevés. Le niveau clé de support est le plus bas de l'année dernière. Pour les haussiers, ce niveau doit absolument tenir. L'objectif actuel est de prédire le prochain mouvement le plus probable, sans se soucier des prévisions à long terme.
Maine explique sa stratégie de trading axée sur des mouvements à court terme, cherchant à identifier des configurations de trading avec un risque défini. Il préfère les "sweeps" de liquidité, car ils permettent un stop plus serré et un meilleur ratio risque/récompense. Pour le Bitcoin, il aimerait voir un "sweep" d'un creux précédent (peut-être le plus bas actuel ou un plus bas antérieur) dans la zone de demande actuelle avant de prendre une position longue. Cela permettrait une invalidation claire si le prix franchit ce niveau de manière décisive. Si ce niveau est cassé de manière convaincante, il envisagerait un short lors d'un retest baissier, ciblant les creux inférieurs. Actuellement, il n'y a pas de configuration claire pour lui sur le Bitcoin, mais il attend soit un "SFP" haussier (Swing Failure Pattern) dans la zone de demande, soit une cassure baissière de la structure, perdant le plus bas de l'année dernière (autour de 74 500 dollars), suivie d'un retest baissier pour un short.
Il critique l'impulsivité de certains traders qui se forcent à prendre des positions basées sur des tweets ou des émotions, soulignant l'importance de la patience et d'une analyse claire. Il mentionne l'exemple d'un "short" sur Ethereum qu'il avait partagé, qui s'est avéré être un excellent trade, contrairement au Bitcoin qui semblait plus haussier à ce moment-là. Il insiste sur la nécessité de pouvoir définir rapidement et clairement son plan de trading, ses scénarios, ses déclencheurs et son risque. Si le graphique n'est pas clair, il faut passer à autre chose.
Maine détaille ensuite l'analyse d'Ethereum, qu'il considérait comme un "short" beaucoup plus évident que le Bitcoin. Il avait identifié un SMT (Smart Money Technique) sur Ethereum, un SFP hebdomadaire aux sommets, puis un "breaker" en H12 avec une cassure de structure de marché. Cette configuration était beaucoup plus propre et offrait un meilleur point d'entrée que le Bitcoin. Il explique comment utiliser l'analyse des échelles de temps supérieures (H12 ici) comme filtre pour des trades sur des échelles de temps inférieures (M5 par exemple), permettant d'identifier des opportunités de scalping à haute probabilité avec des ratios risque/récompense très élevés. L'idée est d'avoir une "configuration dans la configuration", où plusieurs indicateurs sur différentes échelles de temps convergent.
Il exprime des doutes sur l'intérêt de toujours "longer" l'Ethereum, suggérant qu'il est souvent plus judicieux de "longer" des actifs hyperliquides si on est haussier, et de "shorter" l'Ethereum si on est baissier, car ETH a souvent sous-performé à la hausse et sur-performé à la baisse. Il explique comment déterminer si un actif est plus faible en cas de divergence SMT : si la divergence se produit à la résistance, l'actif qui ne fait pas de plus haut est probablement le plus faible.
En réponse aux requêtes de graphiques, il analyse rapidement Ton, Hims (une action), Gold, Sweetgreen, Nvidia, Micron et Lighter. Pour Ton, il note un mouvement de 100% et suggère d'attendre un retest du haut de la fourchette. Pour Hims, il observe une demande mensuelle et une tendance haussière, cherchant un creux plus élevé. Pour Gold, il attend également un "sweep" ou une cassure pour prendre position. Il est très haussier sur Sweetgreen, identifiant un "sweep" mensuel et un "breaker" hebdomadaire, qu'il considère comme une configuration puissante. Pour Nvidia, il souligne la demande au plus haut historique et attend un rachat rapide en cas de pullback.
Il aborde ensuite des sujets plus larges, comme la possibilité pour les altcoins de progresser si le Bitcoin évolue latéralement ou à la hausse, ce qui est généralement un environnement favorable pour eux. Il met en garde contre la poursuite des prix (chasing price) après un mouvement important, comme le "hype long" qu'il avait partagé et qui a monté de 20%.
Maine révèle qu'il a investi en pré-IPO dans SpaceX à une valorisation de 800 milliards de dollars et qu'il est "bloqué" pendant six mois après l'introduction en bourse. Il exprime son étonnement face aux valorisations "folles" de certaines entreprises, comme SpaceX, qui pourrait lever 75 milliards de dollars lors de son IPO, soit deux fois et demie la plus grande IPO jamais réalisée (Saudi Aramco). Il mentionne que BlackRock veut acquérir 13% de l'IPO et que les prévisions de valorisation atteignent des chiffres de 10 à 30 trillions de dollars, alors que SpaceX a réalisé 6 milliards de ventes l'année dernière. Il s'interroge sur la "réalité" de ces chiffres et sur la possibilité d'une bulle.
Il aborde le cas de Leopold Aschenbrenner, qui a transformé 225 millions de dollars en 13 milliards en deux ans en misant sur l'infrastructure de l'IA plutôt que sur les géants comme Nvidia. Leopold a récemment déposé un formulaire 13F montrant d'importantes positions baissières, ce qui a suscité l'inquiétude. Cependant, Maine met en garde contre l'interprétation de ces données, car elles sont obsolètes de près de deux mois et ne reflètent pas nécessairement les positions actuelles du fonds, surtout dans un marché volatil et un environnement géopolitique changeant. Il conseille de ne pas copier aveuglément les investisseurs à succès mais de développer sa propre thèse.
Il mentionne également une situation en Corée du Sud, où les prêts sur marge pour les actions coréennes ont explosé, atteignant 24 milliards de dollars, soit une augmentation de 140% depuis début 2025. Cette frénésie de trading, souvent avec des emprunts sur l'assurance-vie, pour "longer" des actions de semi-conducteurs, alors que Leopold est supposé être "max short" sur ce secteur, lui fait penser à un comportement typique de "sommet de marché".
Il souligne une évolution majeure : la SEC est sur le point d'autoriser le trading de tous les actifs tokenisés sur des plateformes décentralisées comme Hyperliquid et NATO. Cela va transformer le marché boursier américain en le rendant accessible 24h/24 et 7j/7, marquant une "énorme avancée" pour l'infrastructure crypto. Il insiste sur le fait que, malgré la baisse des prix de certaines cryptomonnaies, des développements technologiques majeurs se produisent dans l'espace crypto qui vont changer le fonctionnement des marchés mondiaux.
Il donne l'exemple d'un trader qui a accidentellement ouvert un "short" de 80 millions de dollars sur l'or sur Hyperliquid, ce qui a eu un impact de 0,5% sur le prix de l'or au comptant, démontrant la puissance et la liquidité des plateformes de trading crypto.
Il conclut en réitérant sa position sur le Bitcoin : il attend une cassure à la baisse pour un "short" sur retest, ou un "sweep" haussier pour un "long". Il ne prendra pas de position longue uniquement sur un niveau de demande sans confirmation.