
Jennifer GRELLIER plonge dans vos mémoires akashiques pour libérer vos schémas répétitifs
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Jennifer, une accompagnante holistique, partage son parcours de vie marqué par des événements personnels intenses qui l'ont menée à développer une expertise dans diverses pratiques telles que les mémoires akashiques, la réflexologie plantaire, la numérologie et le tarot. Elle se définit comme une accompagnante, préférant ce terme à celui de thérapeute, car elle aide les gens à comprendre et à agir.
Son cheminement a été profondément influencé par ses dix années passées au Chili, où elle tenait une auberge de jeunesse. Si à l'époque, elle écoutait les histoires des autres, aujourd'hui c'est elle qui les aide à comprendre les leurs. C'est vers la fin de son séjour au Chili qu'elle a commencé à s'intéresser aux soins énergétiques. Le véritable déclencheur a été une série d'épreuves à son retour en France : deux fausses couches la même année, suivies du décès brutal de son mari six mois après leur retour. Ces événements l'ont poussée à chercher un sens à ce qui lui arrivait, remettant en question son existence et la menant aux mémoires akashiques.
Pour Jennifer, ces moments difficiles ont été une opportunité de comprendre. Elle explique que si elle n'avait pas trouvé de sens à ces épreuves, elle serait devenue folle. Les mémoires akashiques sont devenues l'outil principal pour décrypter ces expériences et éviter qu'elles ne se reproduisent. Elle insiste sur le fait que ce n'est pas une compréhension instantanée, mais un processus, un puzzle qui se construit pièce par pièce.
Après le décès de son mari, elle n'était pas en mesure de pratiquer les mémoires akashiques. C'est alors que la réflexologie plantaire est entrée dans sa vie. Elle décrit cela comme un processus naturel : pour s'élever, il faut d'abord toucher le fond et s'ancrer. Ayant été tellement bouleversée et "sortie de son corps" par le choc émotionnel, elle a eu besoin de revenir à son corps, de ressentir à nouveau, ce que la réflexologie lui a permis de faire. Les pieds sont pour elle hautement symboliques, représentant l'ancrage, la place que l'on prend et la capacité d'avancer.
Concernant les mémoires akashiques, Jennifer préfère garder pour elle les détails de ce qu'elles ont révélé sur son propre parcours. Cependant, elle partage une compréhension essentielle qu'elles lui ont apportée, ainsi qu'à ses consultants : il n'y a pas de hasard, tout a un sens. Même si c'est difficile à entendre, surtout en période de deuil, elle a fini par comprendre que "tout est juste". Elle considère le deuil non pas comme une fin, mais comme une partie intégrante de soi avec laquelle on apprend à vivre, en cherchant à en faire quelque chose de beau et de supportable.
Elle raconte son premier stage sur les mémoires akashiques en 2018, axé sur des vies antérieures agréables, comme une "mise en bouche en douceur". Le deuxième stage, prévu pour aborder des aspects plus complexes, a eu lieu après le décès de son mari, ce qui a profondément changé son expérience. Elle s'intéresse particulièrement aux blocages et aux vies difficiles dans les lectures akashiques, non pas pour se torturer, mais pour comprendre ce que ces expériences passées ont apporté dans la vie présente. Elle n'est pas intéressée par les "missions de vie" ou les "potentiels" dans ces lectures.
Jennifer souligne l'importance de ne pas confondre la "puissance" et le "pouvoir" des lectures akashiques. La lecture offre la puissance d'éclairer une situation, de révéler des informations, comme un projecteur dans une caverne. Mais le "pouvoir" est personnel ; c'est la décision d'agir sur cette information, de mettre en mouvement des changements. Une lecture n'est que la première étape d'un processus de transformation, et c'est à l'individu de prendre la responsabilité de son action. Savoir pour savoir ne l'intéresse pas ; il faut qu'il y ait une action derrière pour que la situation change.
Elle n'est pas d'accord avec l'idée qu'il n'est pas nécessaire de connaître l'origine d'un traumatisme pour le réparer. Pour elle, c'est comme réparer une voiture sans savoir d'où vient la panne : il est difficile de trouver une solution efficace.
Au-delà des mémoires akashiques et de la réflexologie plantaire, Jennifer a expérimenté d'autres outils. Elle a pratiqué le Reiki, qui l'a convaincue de l'efficacité des soins énergétiques, mais n'a pas poursuivi car elle préférait des approches plus actives. Elle a ensuite intégré la numérologie stratégique et le tarot (référentiel de naissance) pour compléter son approche. La numérologie l'aide à travailler sur les potentiels, tandis que les lectures akashiques se concentrent sur les blocages. Elle se décrit comme un "couteau suisse", adaptant ses outils aux besoins de ses consultants.
Jennifer explique que ses facultés ne sont pas innées ; elle les a développées et a dû construire une confiance en ses outils. Elle raconte comment, pendant le Covid, elle s'entraînait en demandant à ses amies d'écrire cinq questions, qu'elle tirait au sort sans les lire, posant l'intention d'obtenir la réponse. La concordance de ses réponses avec les questions de ses amies a renforcé sa confiance. Elle se considère comme très cartésienne et a besoin d'expérimenter pour croire, mais une fois l'expérience vécue, elle sait. Le corps est pour elle une porte d'entrée essentielle dans les lectures akashiques, car il "sait" et résonne, ressentant des sensations physiques qui valident le processus.
Elle a été profondément marquée par l'histoire d'une consultante qui ne comprenait pas pourquoi elle répétait des schémas de relations d'humiliation et de soumission. La lecture akashique a révélé une vie antérieure où cette femme avait été humiliée publiquement après sa première expérience amoureuse, liant ainsi l'amour à l'humiliation. En comprenant ce lien, la consultante a pu dissocier les deux concepts et éviter de retomber dans les mêmes schémas relationnels, même si elle était encore célibataire un an après. Pour Jennifer, cette prise de conscience est déjà une étape énorme vers la transformation.
Jennifer se décrit comme ayant "les pieds sur terre et la tête dans les étoiles", soulignant l'importance de l'ancrage. Elle n'a compris ce qu'était l'ancrage que lorsqu'elle l'a perdu. Pour elle, être pleinement présente est essentiel pour offrir un travail de qualité.
Elle exprime sa gratitude envers Stéphane Leco, son formateur en réflexologie, qui lui a enseigné une approche holistique du corps. Elle est convaincue que toute prise de conscience doit passer par le corps et que les lectures akashiques sont une expérience très sensorielle.
Bien qu'elle puisse accéder à de nombreuses informations, Jennifer n'est pas intéressée par les lectures akashiques sur des sujets généraux ou mondiaux. Elle préfère se concentrer sur l'individu et sur ce qui peut être changé par l'action personnelle. Pour elle, s'il n'y a pas de pouvoir d'action derrière l'information, celle-ci n'a pas d'intérêt.
Elle est ouverte à de nouvelles approches et envisage les constellations familiales comme une prochaine étape dans son parcours. Elle a déjà expérimenté cette pratique personnellement et la trouve très puissante.
Jennifer pratique ses lectures akashiques à distance, tandis que la réflexologie plantaire nécessite une présence physique près de Chartres. Elle conclut en affirmant que les lectures akashiques sont un "super cadeau" que l'on se fait, un moyen de "voyager léger" en se débarrassant du poids du passé. Elle a reçu de nombreux signes de son défunt mari, des messages d'encouragement à travers la musique, des trèfles à quatre feuilles, ce qui a renforcé sa conviction, d'autant plus qu'il était sceptique de son vivant.