
Malheureusement, la BULLE IA ne fait que commencer (et c'est paradoxal)
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Cet été sera crucial pour les investisseurs, avec des décisions macroéconomiques majeures. La tension avec l'Iran et son besoin de la bombe atomique pourrait durer, mais le blocage d'Hormuz perdra de son importance à terme. Le phénomène El Niño risque d'engendrer une inflation alimentaire persistante, impactant les prix des engrais et des denrées.
Malgré une économie résiliente, l'emploi hésite, et l'inflation reste tenace, empêchant les banques centrales de baisser les taux, qui demeurent élevés (plus de 3% au Japon, près de 5% en Europe sur le 30 ans). Le coût de l'argent augmente, posant la question de la bulle de l'IA : est-ce le début de la fin ?
Les dépenses en IA continuent de croître, entraînant des goulots d'étranglement qui ne seront pas résorbés avant plusieurs années, même avec de nouvelles usines. La demande reste forte, malgré la dilution des actionnaires par les "Magnificent Seven" qui financent leurs investissements par de nouvelles actions.
Les marchés émergents, producteurs de matières premières et de semi-conducteurs, offrent des rendements obligataires attractifs (6-9%), concurrençant la bourse et présentant un risque moindre grâce à la bulle de l'IA. Des corrections de 20-30% sont normales au sein d'une bulle, mais la tendance de fond de l'IA reste haussière.
L'investissement dans l'IA est inflationniste à court terme, notamment pour les matières premières.