
Joe Rogan Experience #2563 - Dan Richards
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Dans cet épisode du podcast de Joe Rogan, l'invité et Joe discutent de divers sujets, commençant par des crânes allongés découverts dans le Pacifique Nord-Ouest, notamment dans l'État de Washington et l'Oregon. Ils expliquent que ces crânes ont été intentionnellement déformés par des pratiques culturelles anciennes, où avoir un crâne allongé était un signe de liberté et de statut social élevé, tandis que ne pas l'avoir impliquait d'être esclave. Ils mentionnent le chef Chinook, Connley, qui a rencontré Lewis et Clark et attribuait son intelligence à son crâne allongé.
La conversation dérive ensuite vers une comparaison entre les crânes de Néandertal et ceux des humains modernes. Ils observent que les Néandertals avaient une boîte crânienne plus large à l'arrière, ce qui suggère une plus grande capacité pour les compétences motrices et sensorielles, tandis que les humains modernes ont un lobe frontal plus développé, associé au raisonnement et à la prise de décision. Ils spéculent sur la possibilité d'un croisement entre Néandertals et Homo sapiens, et comment cela pourrait avoir influencé l'évolution humaine.
Le sujet passe aux capacités intellectuelles des animaux, en particulier les dauphins, dont le cerveau a une capacité plus grande que celle des humains, mais leur incapacité à manipuler leur environnement limite leur expression technologique. Ils abordent ensuite la nature parfois brutale des dauphins entre eux, remettant en question l'idée d'une intelligence supérieure synonyme de moralité supérieure. Cette discussion sur la nature sombre des animaux mène à une conversation sur les ours, décrits comme des créatures particulièrement brutales et sans pitié dans la nature.
La discussion revient sur les humains anciens avec la mention des Dénisoviens et de l'Homo floresiensis ("les hobbits"). Ils soulignent que les Dénisoviens étaient plus grands que les humains modernes, avec des têtes plus grandes et potentiellement des traits similaires aux Néandertals. Une caractéristique particulièrement intéressante mentionnée est la polydactylie (avoir plus de doigts ou d'orteils que la norme), qui semble être liée à un gène partagé par les Néandertals et les Dénisoviens, et qui est également associée à des déformations crâniennes. Ils discutent de cas de polydactylie dans le monde, comme une famille au Brésil, et comment cela pourrait avoir été perçu et même honoré dans certaines cultures anciennes en Amérique du Sud.
La conversation aborde ensuite le sujet des "crânes trophées" et des déformations génétiques, notamment les "peuples jaguar" en Amérique du Sud, qui présentaient des traits tels que des canines développées et des fentes labiales. Ils spéculent que ces caractéristiques pourraient résulter du croisement de différentes lignées génétiques, potentiellement avec des espèces humaines archaïques. Ils discutent également des "mommies tridactyles" et de la difficulté à déterminer leur authenticité et leur origine.
Le sujet des crânes allongés revient, avec une discussion sur leur possible origine comme une tentative d'imiter ou de s'adapter à des caractéristiques de Néandertals ou de Dénisoviens, potentiellement pour pallier des problèmes médicaux comme la malformation de Chiari, qui provoque des migraines dues à une pression sur le cerveau. Ils suggèrent que les pratiques de déformation crânienne pourraient avoir été une tentative de soulager ces maux de tête.
Une partie importante de la conversation porte sur la dissimulation et la suppression de preuves concernant ces découvertes archéologiques. Ils citent l'exemple de Mount Coffin, où des milliers de crânes allongés auraient été détruits par un incendie accidentel, et la disparition d'artefacts, comme ceux acquis par Rockefeller. Ils critiquent l'attitude de certains archéologues professionnels qui, selon eux, ignorent ou discréditent les découvertes qui contredisent leurs théories établies, par ego ou par peur de perdre leur carrière.
La discussion s'élargit pour inclure des sujets plus larges comme la nature de la science, la différence entre la science et la foi, et comment les archéologues peuvent être influencés par des biais personnels ou des agendas. Ils critiquent la façon dont certaines découvertes sont qualifiées de "hoax" ou d' "anti-science" simplement parce qu'elles défient les récits dominants.
Ils évoquent également le sujet des géants et des os de grande taille trouvés dans des tumulus, et comment ces découvertes ont été discréditées ou "nettoyées" par certains archéologues pour maintenir un récit préconçu sur l'histoire humaine.
La conversation aborde ensuite des civilisations anciennes comme l'Atlantide, et la difficulté de distinguer les faits de la fiction, tout en critiquant la tendance à associer ces théories à des idéologies racistes. Ils discutent de la manière dont les archéologues peuvent être réticents à adopter de nouvelles idées ou à remettre en question des théories établies, même face à des preuves contradictoires.
Le sujet des textiles anciens du Pérou, en particulier ceux de Paracas, est présenté comme une preuve d'une civilisation avancée avec des compétences artistiques et techniques remarquables. L'iconographie de ces textiles, y compris des représentations de singes et de figures humaines, est analysée, avec des spéculations sur leur signification symbolique et leur lien avec des pratiques génétiques.
La discussion se penche sur la possibilité d'une intervention extraterrestre ou d'une ingénierie génétique ancienne, en particulier en relation avec les crânes allongés et d'autres anomalies physiques. Ils explorent l'idée que ces caractéristiques pourraient être le résultat de croisements génétiques délibérés, visant à obtenir des traits spécifiques.
La conversation se déplace vers des sujets plus contemporains, y compris une critique de la "science" telle qu'elle est présentée dans les médias, notamment lors de la pandémie de COVID-19, et comment la "littératie scientifique" a été "weaponisée". Ils dénoncent la suppression d'informations et la diabolisation de ceux qui posent des questions ou proposent des traitements alternatifs.
Enfin, la fin de l'épisode se concentre sur la conférence "Quest for Ancient Civilizations" à Austin, Texas, où participent des personnalités comme Randall Carlson, Billy Carson, Kurt Mezer, Duncan Trussell et David Childress. Ils discutent de l'importance de ces événements pour partager des idées et des découvertes qui sortent des sentiers battus de l'archéologie conventionnelle. Ils soulignent la passion de ces chercheurs et la nécessité de rester ouvert à des interprétations alternatives de l'histoire humaine. La discussion se termine par une réflexion sur la nature de la curiosité humaine, la recherche de la connaissance et les défis auxquels sont confrontés ceux qui remettent en question les récits établis.