
UNRELEASED TRACK: The Song That Changed How Charli xcx Looks At Life & Art - "No One Lasts Forever"
AI Summary
Cette chanson a modifié ma perception de la vie et de l'art, ce qui était l'objectif de sa création. Le processus de composition a impliqué l'expérimentation de textures sonores, en cherchant des sons "laids". Un exemple est une boucle de batterie composée à partir de fichiers variés, utilisant un plugin appelé "concatenator" avec des éléments comme MS20, Phaser, Vimona et Profit.
Le second couplet de la chanson intègre une conversation avec le célèbre réalisateur David Cronenberg. Cette collaboration est née d'une rencontre à Toronto où il a raconté son expérience d'effondrement dans la rue. L'artiste lui a posé des questions sur ses pensées à ce moment-là, notamment sur l'art, ce à quoi Cronenberg a répondu par la négative. L'idée de l'immortalité et du corps comme réalité, des thèmes récurrents dans son œuvre, a rendu sa contribution pertinente pour la chanson. Une heure et demie de conversation a été enregistrée à Toronto, avec des questions préparées et des digressions. Cronenberg a fait preuve d'une grande compréhension du projet. Le montage a révélé des passages d'une pertinence frappante, notamment une phrase qui s'est avérée incroyablement rythmique et s'est parfaitement intégrée à la musique : "Hear me assuring you that oblivion is freedom. They are dead. They are gone. No one lasts forever."
Cette phrase, choisie par hasard, a été perçue comme un résumé parfait de la "mort de l'ego", un concept que l'artiste n'aurait pu exprimer seule. La collaboration avec Cronenberg et l'arrangement musical ont apporté un sentiment de liberté personnelle.
La chanson utilise un plugin appelé "Dinoiser" de Tapit, qui réduit ou élimine le bruit de fond tout en conservant un son naturel.
La boucle finale de la chanson, "They are dead. They are gone. No one lasts forever", est répétée et traitée pour créer un effet de déphasage progressif, rappelant les boucles de bande de Steve Reich. Un léger "wobble" de bande a été ajouté pour éviter une sonorité trop plate. Des sons aléatoires et des échantillons de synthé, ainsi qu'un drone, contribuent à l'ambiance générale.
La deuxième partie de la chanson intègre des éléments d'une session d'improvisation. Un plugin, "concatenator", a permis de créer des boucles de batterie à partir de divers fichiers audio, en recherchant des similarités de hauteur. Cela a permis de sampler des sons de manière ambiguë et étrange, ce qui est apprécié par l'artiste.
Une partie de la conversation avec Charlie, l'ingénieur, a été subtilement intégrée au début du morceau, créant un "fantôme de Charlie" dans le mix, avec des sons filtrés et écrasés qui ajoutent une dimension émotionnelle.
Pour la version vinyle, l'idée d'un "locked groove" a été retenue. Cette technique, typique du vinyle, crée une répétition infinie et légèrement décalée de la phrase finale, ajoutant une texture sonore unique et "hantante". Cependant, la version vinyle ne contient pas l'intervention de David Cronenberg en raison de contraintes logistiques de production. Cette version alternative a été jugée tout aussi intéressante et pertinente pour l'album. La version avec Cronenberg est disponible en streaming et sur CD.
La chanson "No one lasts forever" est le dernier titre de l'album. Les créateurs ont travaillé sur le morceau en gardant à l'esprit toutes ces idées simultanément, cherchant à lui donner l'angle le plus percutant possible pour l'outro. La prochaine chanson à analyser est "Card Declined".