
Midterms 2026 : faut-il avoir peur pour votre portefeuille ?
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Les élections de mi-mandat (midterms) aux États-Unis, qui ont lieu tous les quatre ans, sont un facteur majeur de volatilité sur les marchés financiers. Ces élections, deux ans après la présidentielle, concernent l'ensemble de la Chambre des représentants et un tiers du Sénat, et non le président. Le Congrès étant responsable des budgets et des impôts, les midterms sont cruciales. Historiquement, le parti au pouvoir perd presque toujours des sièges.
Les premiers résultats seront connus cette nuit, avec les tendances majeures demain matin. Cependant, les résultats officiels peuvent prendre du temps à être confirmés, comme en 2022 où la majorité a été confirmée deux semaines après le vote.
Avant les midterms, les marchés connaissent généralement une volatilité accrue. Depuis 1930, une année de midterms rapporte en moyenne 4,7% sur le S&P 500, contre 9,5% les autres années. Cette prudence s'explique par l'incertitude quant à la future composition du Congrès et les politiques à venir. Les investisseurs ont tendance à réduire les risques et à thésauriser.
Après les midterms, l'incertitude disparaît, et les marchés rebondissent. Depuis 1950, l'année suivant les midterms, les actions ont pris en moyenne 15,5%. Le S&P 500 et les marchés européens affichent des gains significatifs un mois après le vote.
Pour cette année, les prévisions donnent une forte probabilité d'un Congrès entièrement démocrate. Un Congrès divisé ou entièrement républicain est moins probable. Pour les marchés, la capacité à voter des lois est plus importante que la couleur politique. Un Congrès divisé peut freiner les réformes.
Bien que les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs, ces tendances historiques offrent un aperçu. Il est important de gérer ses investissements avec prudence durant cette période de volatilité.