
JRE MMA Show #182 - Protect Ya Neck
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Le podcast commence par une discussion sur Tommy Lee, décrit comme un grand enfant qui n'a jamais eu à grandir, étant devenu célèbre à 18 ans. Les hôtes saluent son énergie positive et sa gentillesse. Ils sont surpris par son intérêt pour les bonsaïs, certains arbres ayant des centaines d'années et étant transmis de génération en génération. Cette passion est vue comme un moyen pour lui de se détendre après une vie trépidante. Ils mentionnent également son intérêt pour les voitures, ayant acheté une Corvette ancienne avec un superchargeur.
La conversation dérive ensuite vers les rock stars vieillissantes. Les hôtes se demandent si des musiciens comme Brian Johnson d'AC/DC, qui semble lutter vocalement, devraient continuer à tourner. Ils évoquent le fait que des stars âgées comme Mick Jagger ont encore de jeunes enfants, ce qui soulève des questions sur la responsabilité d'avoir des enfants à un âge avancé, craignant qu'un père de 80 ans ne puisse pas s'occuper d'un tout-petit.
Ils plaisantent sur l'apparence de Joe Rogan à 58 ans, qui semble plus jeune que son âge réel, avec des cheveux foncés. Matt Serra mentionne que sa propre barbe est devenue grise, ce qu'il n'aime pas. Ils discutent de l'importance de l'entraînement physique en vieillissant, notant que la récupération est plus lente et qu'il est difficile de reprendre l'entraînement après une pause. Ils soulignent que les arts martiaux, comme le jiu-jitsu, aident à rester en forme.
Ils évoquent un événement célébrant le 30e anniversaire de l'académie de Renzo Gracie aux États-Unis, où de nombreux vétérans de 60 ans semblaient en excellente forme grâce à leur entraînement continu. Cependant, ils reconnaissent que la plupart des combattants finissent par subir des blessures graves nécessitant une intervention chirurgicale.
La discussion se tourne vers les règles de combat, en particulier l'interdiction des coups de coude "12 à 6" dans certaines juridictions. Ils trouvent cette règle absurde, arguant que d'autres coups dangereux sont autorisés. Ils mentionnent le cas de Ben Askren, qui envisage de reprendre la lutte après une double transplantation pulmonaire. Les hôtes expriment de vives inquiétudes, soulignant les risques d'infection et la nécessité de prendre des médicaments immunosuppresseurs. Ils citent l'exemple de CT Fletcher, qui a eu une transplantation cardiaque et souffre de complications liées aux médicaments.
Ils abordent ensuite le sujet des xénogreffes, mentionnant que deux personnes ont reçu des cœurs de porc. Bien que ces greffes n'aient pas duré longtemps, cela montre les avancées et les risques de cette technologie. Ils s'inquiètent de la mortalité à long terme des transplantations d'organes, notant que le taux de survie diminue considérablement après plusieurs années.
Revenant à Ben Askren, ils expriment leur admiration pour lui en tant que combattant, mais réitèrent leurs préoccupations concernant son retour à la lutte après une transplantation pulmonaire. Ils se souviennent de ses compétences en lutte, le décrivant comme un "animal" capable de dominer ses adversaires. Ils déplorent qu'il n'ait pas été intégré plus tôt à l'UFC, car il souffrait déjà de problèmes de hanche à son arrivée.
Ils discutent du combat entre Ben Askren et Demian Maia, le qualifiant de "magnifique" en raison du choc des styles entre la lutte d'Askren et le jiu-jitsu de Maia. Ils critiquent la décision de l'arbitre de séparer Maia et Kamaru Usman alors que Maia était en position dominante, estimant que c'était une erreur flagrante. Ils expliquent que certaines positions de grappling nécessitent du temps pour se développer et que les arbitres ne devraient pas interrompre les combats trop rapidement sous la pression de la foule.
Ils continuent à analyser la position de Maia sur Usman, soulignant à quel point elle était dangereuse et à quel point il était difficile pour Usman de s'en sortir. Ils estiment que l'arbitre a commis une "énorme erreur" en les séparant.
La conversation dérive vers les débuts du jiu-jitsu et de l'UFC. Matt Serra se souvient d'avoir vu des légendes s'entraîner chez Carlson Gracie avant que le jiu-jitsu ne devienne mondialement populaire. Ils soulignent l'impact de la famille Gracie sur le monde des arts martiaux. Matt Serra raconte comment il a découvert différents styles de combat, du karaté au taekwondo, en passant par la boxe, le kickboxing et le jiu-jitsu, réalisant progressivement l'efficacité de chaque discipline.
Ils discutent de l'efficacité de certains styles de combat moins conventionnels, comme le Wing Chun, suggérant qu'ils peuvent être utiles en complément d'autres disciplines si l'on maîtrise les bases. Ils donnent l'exemple d'un coup de coude arrière de Dan Henderson et de coups de poing arrière qui peuvent surprendre les adversaires.
Ils recommandent le "point fighting karate" comme une compétence précieuse à ajouter à son arsenal, en raison de la vitesse et de la capacité à entrer et sortir rapidement de la portée de l'adversaire, citant des combattants comme Michael "Venom" Page (MVP) et Stephen "Wonderboy" Thompson. Ils se remémorent un combat où MVP a asséné un coup de coude arrière spectaculaire.
Ils parlent de Cyril Gane, un poids lourd qui se déplace comme un basketteur, soulignant que cette agilité est un avantage considérable dans sa catégorie. Ils mentionnent Travis Browne comme un autre poids lourd agile de son époque, attribuant son agilité à son passé de basketteur.
Matt Serra se souvient d'un tournoi de taekwondo où il a affronté un champion de point fighting, Mafia Holloway, qu'il ne pouvait même pas toucher en raison de sa vitesse. Il explique que ce style de combat est très frustrant pour les adversaires habitués à des échanges continus. Il raconte comment il a entraîné Tyron Woodley pour affronter Wonderboy, en faisant appel à des karatékas spécialisés dans le point fighting pour simuler les mouvements de Thompson.
Ils discutent d'un combat technique de kickboxing entre Jonathan Haggerty et Yodlekpet, où Haggerty a constamment changé de garde et de mouvement pour déjouer son adversaire. Ils critiquent l'idée que le kickboxing n'est pas populaire, suggérant que l'UFC devrait promouvoir davantage le Muay Thai.
Ils évoquent le succès de Rico Verhoeven en boxe et espèrent que cela attirera l'attention sur le kickboxing. Ils analysent un combat de boxe où Verhoeven a affronté Usyk, impressionnés par sa performance malgré la défaite. Ils considèrent Usyk comme l'un des plus grands poids lourds de tous les temps en termes de technique et d'habileté.
La conversation dérive vers les films. Matt Serra a regardé le nouveau film "Masters of the Universe" (He-Man) et l'a trouvé amusant, avec une ambiance similaire à "Thor Ragnarok". Il mentionne que Jared Leto, qui joue Skeletor, aurait été isolé du reste du casting en raison de son immersion excessive dans ses rôles précédents. Ils discutent des Jokers de Heath Ledger et Joaquin Phoenix, les considérant comme les meilleures interprétations du personnage.
Ils critiquent la suite du film "Joker" en musical, la qualifiant de "pire film jamais réalisé". Ils évoquent des suites de films réussies comme "Terminator 2" et "L'Empire contre-attaque". Matt Serra mentionne un film absurde intitulé "Hell Comes to Frogtown" avec Rowdy Roddy Piper, où il est le seul homme fertile dans un monde post-apocalyptique et doit imprégner un harem de femmes-grenouilles.
Ils parlent de séries télévisées, notamment "House of the Dragon", que Matt Serra trouve trop sombre, et "From", qui est en cours. Ils recommandent "Battlestar Galactica" (la nouvelle version) et "Silo" sur Apple TV. Matt Serra fait l'éloge d'une série Apple TV intitulée "Widow's Bay", une histoire d'île maudite avec un humour décalé.
Ils critiquent les "caricatures" de femmes dans la série "Land Man". La conversation revient sur les arts martiaux mixtes, se concentrant sur le prochain combat de Conor McGregor contre Max Holloway. Ils s'interrogent sur l'endurance de McGregor après une longue absence et sur sa capacité à affronter un Holloway transformé, qui est devenu un champion redoutable. Ils se demandent si McGregor tentera de lutter contre Holloway.
Ils discutent des avantages de ne pas couper de poids, espérant que l'UFC abandonnera les limites de poids strictes. Ils évoquent les performances d'Islam Makhachev, soulignant sa force incroyable et ses soumissions dévastatrices. Ils s'interrogent sur la capacité d'Ian Garry à résister à la lutte de Makhachev.
Ils parlent de Carlos Prates, un combattant avec un impressionnant palmarès en Muay Thai, le décrivant comme "dangereux" et "effrayant" dans sa division. Ils louent sa capacité à changer de garde et à donner des coups de pied obliques dévastateurs.
Ils critiquent l'arbitre Big John McCarthy pour ses blagues inappropriées pendant les combats. Ils discutent des règles de combat, notamment l'interdiction des coups à l'arrière de la tête et des coups de genou à la tête d'un adversaire au sol, les jugeant incohérentes. Ils se souviennent d'un combat où Renzo Gracie a infligé un "coup de coude à l'arrière de la tête" dévastateur à un adversaire avant de l'étrangler.
Ils évoquent l'interdiction des "headbutts" (coups de tête), que Matt Serra appréciait en tant que combattant plus petit. Ils se souviennent des débuts de l'UFC, où les règles étaient beaucoup moins strictes, permettant de saisir les shorts et de donner des coups aux parties génitales.
Ils discutent des blessures traumatiques dans les sports de combat, comme les jambes brisées et les luxations, soulignant la difficulté de récupérer pleinement. Ils mentionnent l'accident de voiture de Frank Mir, qui a brisé son fémur et l'a éloigné du sport pendant des années.
La conversation se termine sur des sujets variés, notamment les comédies qui refont surface grâce aux humoristes qui financent leurs propres projets, et le phénomène de la "cancel culture" qui, selon eux, ne fonctionne pas et rend les artistes plus populaires. Ils citent Kanye West comme un exemple de personne "annulée" qui continue de remplir les stades. Ils évoquent également des documentaires sur Michael Jackson, discutant de la théorie selon laquelle son père l'aurait chimiquement castré pour préserver sa voix, une pratique historique connue sous le nom de "castrats".