
Sandrine LEROY aide les familles à retrouver leurs animaux disparus
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Sandrine Leroy, praticienne en communication animale, partage son parcours et ses expériences, notamment dans la recherche d'animaux disparus. Elle explique que la communication animale ne se limite pas aux animaux de compagnie, mais peut s'étendre aux animaux sauvages.
Sa spécialité, bien que non revendiquée comme telle initialement, s'est développée suite à de nombreuses demandes d'aide pour retrouver des animaux perdus. Elle a ainsi mené environ 320 recherches, avec un taux de succès de 271 retrouvailles. Parmi celles-ci, certaines n'ont pas abouti à un retour vivant, mais elle a pu indiquer leur localisation, offrant ainsi aux familles la possibilité de faire leur deuil.
Pour initier une recherche, Sandrine demande une photo de l'animal, son âge approximatif, l'adresse exacte de sa disparition et, si possible, la raison de sa fuite (un bruit, une porte ouverte, etc.). Ces détails, même anodins pour les propriétaires, sont cruciaux pour elle.
Le processus repose sur la connexion télépathique avec l'animal. Sandrine se met sur la même "onde" que l'animal et développe des sensations olfactives et visuelles. Elle peut ressentir physiquement des états comme l'enfermement si l'animal est coincé. Elle a des flashs visuels, auditifs, et peut même percevoir la présence d'enfants si l'animal est recueilli dans une famille. Ces expériences, qu'elle qualifie d'"incroyables", lui donnent des frissons.
Sandrine raconte ses débuts dans ce domaine, marqués par une sensibilité précoce aux signes et aux présences. Élevée dans un contexte chrétien, on lui a parlé d'anges gardiens. Un jour, elle a ressenti une présence physique à ses côtés, que sa mère a qualifiée d'ange gardien. Cette sensation l'a accompagnée, la remettant souvent sur le droit chemin lorsqu'elle s'en écartait.
Son parcours professionnel a été sinueux. Elle a d'abord voulu devenir vétérinaire, mais a bifurqué vers des études de médecine, puis de biologie, de marketing, de communication et de vente. Ironiquement, elle a fini par travailler dans la communication, un domaine qui la rattrape.
En 2019, elle a développé une spondylodiscite grave, qui a failli la laisser en fauteuil roulant. Cette épreuve l'a amenée à rencontrer une énergéticienne qui l'a aidée à s'en sortir. C'est à ce moment-là qu'elle a commencé à ressentir des chauffements dans ses mains, un signe que son corps s'adaptait.
La perte de son propre chien a été un déclencheur. Elle a alors expérimenté une "pluie de signes", notamment la vision récurrente de sa chienne dans le jardin, accompagnée de papillons blancs. Elle considère que ses capacités étaient en sommeil et se sont réveillées.
Elle évoque le syndrome de l'imposteur et la lourde responsabilité qui accompagne sa pratique, surtout lorsqu'il s'agit d'annoncer à une famille que son animal n'est pas revenu vivant. Elle se souvient d'un cas en Belgique où elle a pu localiser un chien décédé dans un puits, dans la zone qu'elle avait indiquée.
Sandrine ressent la souffrance des animaux. Pour le chien perdu 21 jours dans un bois, elle a pu rassurer les maîtres en leur disant qu'il avait de l'eau et mangeait des racines, et qu'il n'était pas malade. Le chien a été retrouvé en parfaite santé.
Elle explique qu'elle sait souvent pourquoi un animal est parti, parfois parce qu'il ne supportait plus les disputes au sein du foyer, comme dans le cas d'une séparation en cours. Un chat lui avait même dit qu'il rentrerait quand il voudrait et que les propriétaires devaient arrêter de se disputer. Elle aborde ces situations avec tact, en suggérant qu'il pourrait y avoir du stress dans la maison.
Elle souligne l'amour inconditionnel des animaux de compagnie en France, pays où ils sont très présents dans les foyers.
Concernant les animaux qui ne veulent pas revenir, Sandrine agit comme médiatrice, discutant avec la famille et l'animal pour trouver un terrain d'entente. Elle a obtenu des retours positifs, des animaux qui sont finalement rentrés.
Elle se décrit comme guidée par un "équipage" qui lui souffle des informations. Elle raconte une anecdote où elle a entendu un "Waouh !" alors qu'elle était seule dans son jardin. Elle a eu un flash, vu un Jack Russell et une voiture, et a compris qu'on essayait de lui transmettre un message. Elle a lancé un appel sur les réseaux et a découvert qu'il manquait deux Bella. La première était décédée, mais la deuxième, vivante, a été retrouvée à la Réunion grâce à son intervention.
Elle distingue les informations : la localisation provient davantage de ses guides, tandis que les sensations visuelles et olfactives viennent directement de l'animal. Elle décrit une communication avec un chat qu'elle visualisait roulé en boule, stressé, dans un grenier ou un garage. La localisation précise de la maison à étage a permis de le retrouver.
La connexion avec l'animal peut prendre du temps. Elle distingue trois types de communication : la recherche d'animaux disparus, la compréhension de leur mal-être (agressivité, comportement étrange), et la communication avec les animaux décédés, qu'elle considère comme la plus extraordinaire, apportant apaisement aux familles.
Elle insiste sur l'importance d'expliquer aux animaux leur départ, même lorsqu'il s'agit d'une euthanasie. Elle a expliqué à sa propre chienne qu'elle allait partir, et son compagnon chien le savait aussi.
Elle raconte une anecdote amusante sur une tortue perdue, qu'elle a localisée dans un tas de bois près d'un chemin de terre, et qui s'était mise à l'ombre car elle avait trop chaud. Elle a même entendu la tortue dire "Enfin une qui s'arrête."
Elle évoque le travail avec des animaux en captivité, comme des tigres ou des panthères. Elle cite l'exemple d'une panthère noire nommée Diabolo, dont le nom a été changé en Spirit, et dont le comportement s'est amélioré.
Elle parle de son travail d'éducation des familles pour qu'elles apprennent à communiquer avec leurs animaux. Elle a aidé une jeune fille à rétablir le lien avec son cheval, initialement considéré comme indomptable et souffrant de problèmes de dos, alors qu'il s'agissait simplement d'un problème de selle.
Elle écrit des livres pour enfants, basés sur des histoires d'animaux. Elle y raconte notamment le départ de ses propres animaux, Cerise et son compagnon chat, et les signes qu'ils lui ont laissés, comme un cœur en mousse trouvé dans son évier.
La communication avec les animaux disparus est une source d'anxiété pour les propriétaires, et Sandrine est consciente de la présence de charlatans dans ce domaine. Elle encourage à faire confiance à son ressenti.
Elle décrit la communication comme de la télépathie, sans voix audible. Elle visualisait un chien se poser sur ses genoux, se sentir à l'aise. Elle ressent la présence des animaux. Elle note que les animaux nous regardent fixement, comme s'ils voulaient nous parler.
Elle a visité un parc animalier où elle a pu interagir avec une tortue, qui lui a dit qu'elle attendait qu'on lui parle. Elle explique qu'elle ne va pas dans les zoos où les animaux sont malheureux, car cela lui cause de la frustration. Cependant, dans le parc qu'elle fréquente, les animaux sont bien traités et semblent épanouis.
Elle a également travaillé avec un chien souffrant d'une tumeur, et les résultats des examens ont confirmé l'absence de métastases, contredisant le pronostic du vétérinaire. Elle suggère que les cabinets vétérinaires pourraient intégrer la communication animale, mais reconnaît le manque de temps et la focalisation sur les actes médicaux.
Elle évoque la possibilité d'aider les animaux à partir en toute quiétude lors d'une euthanasie, par une communication à distance.
Elle a retrouvé un serpent domestique échappé, caché dans une machine à laver. Les anecdotes sont nombreuses, allant de disputes d'oiseaux à des situations plus complexes.
Elle conclut en soulignant l'importance de la connexion et de l'écoute, et invite à la contacter via son site internet, natureetcompagnons.com.