
Un cadeau du ciel Partie 2 : un essaim d'abeilles. Pensées sur les signes et l'électroculture.
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La vidéo aborde l'utilisation des aimants dans l'apiculture, une pratique dont les brevets américains datent des années 80 et sont désormais dans le domaine public. L'orateur mentionne que de nombreuses recherches ont été menées et que de nombreux apiculteurs utilisent cette méthode. Il diffuse cette idée depuis plus de 15 ans via ses sites internet, notamment magnettoculture.com (désormais archivé) et electroculturevandourne.com, où une page est dédiée aux abeilles.
L'objectif principal de la vidéo est de capturer un essaim d'abeilles. L'orateur montre une grappe d'abeilles formée de l'autre côté d'une plaque et explique qu'il va utiliser une échelle ou des sécateurs pour la récupérer. Le processus consiste à attraper la grappe contenant la reine et à la déposer dans une ruche. Une fois la reine installée, les autres abeilles la rejoindront et commenceront à s'installer.
Pour faciliter la capture, l'orateur utilise un seau fixé sur une perche, un outil donné par un ami. Il secoue l'essaim pour le faire tomber dans le seau, puis le verse dans la ruche. Il insiste sur l'importance de porter une combinaison pour éviter les piqûres, même si les abeilles sont généralement calmes pendant l'essaimage, sauf en cas de mauvaise manipulation. Il partage une anecdote où il n'a été piqué qu'une seule fois en plusieurs années, et mentionne que les piqûres d'abeilles peuvent parfois avoir des effets bénéfiques sur la santé.
L'orateur explique également qu'il dispose de ruches pièges vides pour attirer les éclaireuses. Il est possible que l'essaim s'installe naturellement dans l'une de ces ruches. Cependant, pour éviter que l'essaim ne s'installe ailleurs de manière incontrôlée, il préfère le capturer directement et le placer dans une ruche, en veillant à ne pas blesser la reine.
Il interprète la présence de cet essaim comme un "signe de Dieu" ou une "grâce exceptionnelle", car il avait promis à un ami de lui trouver un essaim. L'ami en question est un pèlerin qui se rend à Chartres, et l'orateur voit cela comme une bénédiction divine. Il souligne l'importance de répondre positivement à ces signes et synchronicités, surtout quand ils sont pour le bien et répondent à des prières. Il met en garde contre les signes qui mènent à la malhonnêteté ou au mensonge, car ils ne viennent pas de Dieu mais du diable. Il insiste sur le fait que l'intuition seule n'est pas suffisante pour discerner la vérité ; il faut aussi vérifier la conformité avec les commandements divins.
Après avoir coupé les branches des grappes et les avoir placées dans la ruche, l'orateur explique que les abeilles n'apprécient pas les ondes des téléphones portables, qui peuvent les rendre agressives. Il montre comment les abeilles agitent leurs ailes et exposent leur abdomen, un signe qu'elles appellent les autres abeilles à rejoindre la reine, qui est supposée être à l'intérieur de la ruche. Il doit ensuite retirer les branches pour que les abeilles puissent s'installer confortablement.
L'orateur constate qu'il reste encore des abeilles à l'extérieur de la ruche, notamment sur le panneau de signalisation. Il explique que ces abeilles finiront par rejoindre la ruche d'elles-mêmes, mais il va aider en capturant les grappes restantes pour accélérer le processus. Il mentionne également que les essaims aiment s'installer près de points d'eau ou de sources, des endroits où l'on se sent généralement bien.
De retour à la ruche, l'orateur confirme que la reine est bien à l'intérieur, reconnaissable au fort "battement de rappel" des abeilles. Il décrit le son comme une "musique de la réussite". Une fois la reine établie, les abeilles vont s'installer, repérer leur "point GPS" et commencer à travailler. Il explique que les abeilles ont une mémoire spatiale très précise et qu'il est difficile de déplacer une ruche sans les perturber. Pour un déplacement significatif, il faut les enfermer et les transporter à au moins 3 km pour qu'elles se réorientent.
Il observe une abeille faire un rappel à l'entrée de la ruche, signe positif. Il va progressivement réduire l'ouverture supérieure de la ruche, utilisée pour verser les abeilles, afin qu'elles utilisent l'entrée officielle. Il laisse quelques petites grappes restantes, confiant qu'elles rejoindront la ruche d'elles-mêmes.
L'orateur conclut en remerciant un apiculteur spécialisé dans les ruches que j'avais rencontré dans le sud-ouest de la France, dont il a oublié le nom mais dont il a beaucoup appris. Il encourage les spectateurs à s'intéresser à l'apiculture, qu'il trouve passionnante. Il mentionne également d'autres projets, comme l'élevage de truites, et l'importance de l'électroculture combinée à l'apiculture pour aider les abeilles et la nature. Il invite à commenter, partager, liker et soutenir son travail via sa boutique ou d'autres moyens.
Il réitère l'observation du "battement de rappel" des abeilles et souligne la beauté de ce spectacle. Enfin, il explique que l'essaim est un organisme vivant, la reine étant le "cœur du système". La mort d'une seule abeille n'est pas grave, car les abeilles se renouvellent constamment, mais la mort de la reine entraîne la fin de tout l'essaim. Il compare cela à un organisme humain où les cellules se renouvellent mais l'ensemble de l'organisme périt si le "cœur" disparaît. Il conclut en insistant sur l'importance de s'occuper rapidement des "grâces de Dieu" comme un essaim, avant qu'elles ne s'envolent.