
S&P 500 Climax Run? Why Now Is the Time to Watch Out
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La séance commence par une discussion sur le marché actuel, marqué par ce qui semble être une "course au climax", particulièrement visible dans le secteur des semi-conducteurs. Des actifs comme Micron Technologies ont connu des hausses spectaculaires de 146% en quelques semaines, suggérant une possible correction imminente. L'indice SOXL, lié aux semi-conducteurs, semble prêt à éclater, ce qui pourrait entraîner des mouvements de 25 à 30% à la baisse en une semaine.
Un graphique du S&P 500 sur 100 ans est présenté, montrant que l'indice a cassé sa tendance à la hausse. Des personnalités comme Elon Musk prévoient une croissance du PIB à deux chiffres et estiment le marché adressable de SpaceX à 28 000 milliards de dollars. On compare les valorisations actuelles à des événements passés, comme l'acquisition d'Instagram par Facebook, qui semblait coûteuse à l'époque mais est considérée comme une aubaine aujourd'hui. L'émergence de sociétés de 3 000 milliards de dollars et les bénéfices "stupéfiants" de Nvidia sont cités comme exemples de la dynamique actuelle.
Concernant Nvidia, un "exit" est prévu pour le lendemain matin à l'ouverture, avec des profits "décents" à la clé. Cette sortie précède un rééquilibrage massif de l'indice MSCI vendredi, où Nvidia devrait représenter 11 milliards de dollars de ventes. La question est de savoir si Nvidia se réalignera pour de nouvelles opportunités de trading après cet événement. La stratégie de trading met l'accent sur le fait de "rester du bon côté" du marché, en réagissant à ce qui se passe plutôt qu'à ce que l'on pense.
Tesla continue de générer des profits, avec une spéculation sur une fusion avec SpaceX en 2027. L'impact d'une telle fusion sur la stratégie de trading serait significatif, nécessitant une réévaluation et potentiellement une approche plus axée sur le "position trade".
Le système de trading V4 pour les actions est en cours de révision, avec une analyse des forces et faiblesses de chaque modèle. Le système est jugé "extraordinairement fort" dans l'ensemble.
La discussion se tourne ensuite vers le positionnement actuel, notamment la stratégie "short" sur GBTC après une tentative "long" infructueuse. Les sorties importantes de fonds des ETF Bitcoin, comme la vente de 1,3 milliard de dollars d'IBIT, sont analysées. Malgré l'ampleur de ces sorties, le marché les a absorbées, et le volume global des flux est resté proche de la moyenne, ce qui est jugé "impressionnant".
Le FNGU continue de générer des profits de 30%. Le TQQQ, bien que l'entrée ait été "extraordinairement tardive" sur V2, maintient une position profitable.
En ce qui concerne Bitcoin et les cryptomonnaies, l'année a été "extraordinairement difficile" depuis janvier, avec Bitcoin en baisse de 4%, Ethereum de 9%, Cardano de 29% et Solana de 12%. Cette période de stagnation, avec des prix confinés dans une fourchette étroite, est considérée comme la plus difficile pour un système basé sur le momentum, mais "tout à fait normale" dans le contexte des marchés. Un parallèle est établi avec fin 2018, avant un effondrement majeur, où les prix avaient également stagné. Historiquement, de longues périodes de "coiling" (consolidation) peuvent précéder de grands mouvements.
L'idée que "tout le monde a abandonné" l'espace crypto est vue comme un signe haussier. Des podcasts dédiés au Bitcoin ont vu leur nombre d'abonnés stagner, reflétant un désintérêt général, ce qui est souvent un indicateur contrarien.
Une visualisation de l'économie en forme de K est présentée, montrant que les 10% des revenus les plus élevés aux États-Unis représentent près de 50% des dépenses de consommation, tandis que les 80% inférieurs en représentent 37%. Cela souligne l'importance d'accumuler et de capitaliser dans un contexte de transformation économique.
Bitcoin a connu une rupture importante de sa tendance. La question de la nature du capitalisme est abordée, critiquant le "crony capitalism" (capitalisme de copinage) observé lors du sauvetage des banques en 2007-2008, où les entreprises auraient dû être laissées à l'échec selon les principes du capitalisme pur.
Un autre graphique montre une rupture de ligne de tendance descendante, avec le potentiel d'un grand mouvement. Cependant, il pourrait aussi s'agir d'une "liquidity grab".
La situation en Iran est mentionnée comme un facteur pertinent. Des discussions sont en cours, avec un cadre proposé par l'Iran, mais Trump n'est pas convaincu. Il semble y avoir une volonté iranienne de parvenir à un accord, et les États-Unis disposent d'un réel levier grâce au blocus. Les marchés intègrent une probabilité de 68% d'un accord ou d'une prolongation du cessez-le-feu d'ici la première semaine de juin. Si un accord est conclu, cela pourrait entraîner un retour des flux commerciaux à des niveaux d'avant-guerre, mais aussi des discussions sur la libération de fonds gelés et l'uranium enrichi. Si les négociations échouent, la situation pourrait s'aggraver rapidement. Le pétrole se négocie actuellement à 90 dollars, reflétant un certain espoir.
Le S&P 500 a cassé un canal de 100 ans, issu de la Grande Dépression et des "Années Folles". Le Nasdaq est également proche de casser son plus haut de la bulle dot-com. Malgré cette euphorie, la prudence est de mise. Un graphique du S&P 500 avec une moyenne mobile sur 36 mois montre que le marché est "tellement étendu" à la hausse que même un retour à cette moyenne mobile, qui pourrait être considéré comme une correction de 25% ou 40%, ne serait pas nécessairement un marché baissier au sens strict (20% de correction).
L'euphorie actuelle est reconnue, mais il est souligné que les raisons de cette euphorie ne seront clairement comprises qu'après un éventuel effondrement. Des comparaisons sont faites avec des périodes de transformation passées, comme l'essor du PC et d'Internet, et la construction des chemins de fer. Actuellement, nous entrons dans le "boom de l'IA", qui a commencé avec ChatGPT en 2023. Malgré les préoccupations, les marchés peuvent rester irrationnels plus longtemps que les investisseurs ne peuvent rester solvables.
La clé est de savoir "quand être sur les marchés, quand en sortir et de quel côté", ce qui ne peut être fait de manière discrétionnaire. La poursuite ou la fin du mouvement actuel est incertaine, mais peu d'éléments suggèrent une implosion imminente, à moins que le pétrole ne sorte de sa ligne de tendance, entraînant une flambée des rendements à long terme.
L'accord iranien pourrait ne pas être un événement "vendre la nouvelle". Ce qui est plus important sur le plan macroéconomique est l'action du nouveau président de la Fed. Si les flux de pétrole reviennent à la normale et si la Fed se tourne vers des baisses de taux, cela pourrait reproduire une "course épique" similaire à celle observée sous Greenspan, qui avait assoupli sa politique face à un boom. L'opportunité dans l'or et l'argent est perçue comme "très flagrante" si les taux baissent, car les métaux sont actuellement pénalisés par la hausse des taux et les attentes de resserrement. À long terme, la "grande dépréciation" des monnaies soutiendra l'or et le Bitcoin.
Bitcoin, bien que hors de faveur actuellement, est considéré comme historiquement le meilleur moment pour l'observer. Il est à environ 68% d'un nouveau record historique. La question est de savoir si le Nasdaq ou l'or a une plus grande chance d'un rendement de 68% au cours des deux prochaines années.
L'importance de la gestion du risque et de la prise de bénéfices est illustrée par l'exemple personnel d'une vente précoce de CHPY, un actif avec un dividende annuel de 40%, qui a continué à monter en flèche après la vente.
La séance se termine avec un remerciement pour une astuce de raccourci clavier, et les participants sont invités à passer une bonne journée.