
Gilles GUENIFFEY ouvre la voie vers votre guide intérieur
Audio Summary
AI Summary
Gill, un guide spirituel, explique sa vision et son parcours. Il insiste sur le fait que les outils comme le pendule ou les cartes ne sont que des extensions de notre propre être, la source première étant nous-mêmes. Il souligne l'importance d'expérimenter les choses plutôt que de croire aveuglément.
Le titre de "guide spirituel" est souvent mal compris ou perçu comme pompeux. Gill, qui s'est d'abord qualifié de médium, préfère "guide spirituel" car il communique avec les guides et souhaite transmettre les mêmes réponses que ceux-ci lui apportent. Son rôle en tant que thérapeute est de fournir des informations justes sans en faire trop, en aidant les personnes à communiquer avec leurs propres présences subtiles.
Pour Gill, un bon guide spirituel est celui qui, en fonction du niveau de conscience de la personne, donne l'information juste pour la faire évoluer, sans imposer une vérité absolue. Le guide suggère plutôt qu'il n'affirme, car l'information reçue est toujours liée à notre propre conscience. La différence entre un médium classique et un guide spirituel réside dans la manière de délivrer l'information, même si l'information arrive de la même façon pour tous.
Gill explique que les différentes approches des thérapeutes dépendent de leur "lieu de conscience", une perspective différente sur les choses. Son propre chemin vers cette voie a commencé par un intérêt pour la nutrition, puis l'eau informée, ce qui l'a mené à apprendre la radiesthésie et le pendule. De là, il a exploré le magnétisme, la reconnexion et d'autres pratiques. Cette curiosité initiale a ouvert sa conscience à de nombreuses choses.
Il admet avoir fait l'erreur de trop se focaliser sur les outils, l'enseignement humain et la recherche de contrôle ou de perfection. Il a compris que cette recherche entravait l'ouverture du champ de conscience. C'est en lâchant ce besoin de contrôle que son ouverture s'est faite de manière exponentielle, au niveau de la compréhension, des mots et des connaissances.
Pour Gill, la conscience implique de remettre en question ce que l'on a appris et ce que l'on pensait être vrai. Par exemple, la notion de "bien" et de "mal" est purement personnelle. Les concepts à la mode, bien qu'ils semblent bénéfiques, peuvent empêcher la conscience de s'ouvrir. Il privilégie la simplicité. Il cite l'exemple du magnétisme : au lieu de se focaliser sur la technique de poser les mains, il s'agit de comprendre que si l'on pose les mains, il y a une action. Travailler sur photo montre que le temps et l'espace ne sont plus des données fixes. L'objectif est de se rapprocher de l'information juste et de comprendre comment chaque expérience ouvre notre conscience et remet en question nos croyances. L'objectif principal est l'ouverture de la conscience pour comprendre et ressentir.
Gill enseigne cette approche, soulignant que nous sommes remplis de croyances non vérifiées. Le passage de la croyance au savoir, puis du savoir à la conscience est essentiel. Sa méthodologie consiste à enseigner l'outil de base pour communiquer avec le monde subtil, qu'il a découvert être le "clair ressenti". Le clair ressenti permet de "toucher l'énergie", de se connecter directement avec son guide et de communiquer simplement.
Il explique que le guide ne donne jamais la "vérité" au sens absolu, mais toujours l'information juste pour permettre à la personne d'évoluer, c'est-à-dire "notre vérité à nous pour qu'on puisse l'entendre". Il est crucial de comprendre que ce qui est juste pour une personne ne l'est pas nécessairement pour une autre, d'où l'importance de l'autonomie. Gill peut communiquer avec le guide d'une autre personne et lui transmettre l'information juste pour elle. Mieux encore, il enseigne aux gens à communiquer directement avec leur propre guide. Il les accompagne dans ce processus, vérifiant la présence du guide et la clarté de la communication.
Gill insiste sur le fait que nous avons tous la capacité de communiquer avec notre guide. Il a pris conscience de cette faculté après avoir appris le clair ressenti. Il s'est dit que si lui pouvait communiquer avec son guide, il pouvait aussi le faire avec celui des autres. Il dénonce l'idée que les thérapeutes ne communiquent qu'avec leur propre guide pour obtenir des informations sur leurs clients, argumentant que le guide d'une personne est le mieux placé pour la connaître. Il propose de faire "toucher" le guide aux personnes, pour qu'elles en ressentent la vibration et l'identifient.
L'exercice simple consiste à créer une petite boule d'énergie dans les mains, puis à positionner les mains devant soi pour "toucher" le guide comme un mur invisible, en lui demandant une information, une émotion ou un sentiment. Cela permet de percevoir des vibrations et d'identifier des caractéristiques du guide (par exemple, une sensation douce pour une femme, ou plus brute).
Les personnes qui viennent le voir ont souvent des soucis divers (schémas répétitifs, problèmes de compréhension) ou des demandes spécifiques comme la géobiologie. Gill ne se contente pas de résoudre le problème, il implique la personne dans le processus. Par exemple, en géobiologie, il demande à la personne de ressentir l'énergie de la pièce avant et après son intervention, pour qu'elle prenne conscience de la transformation. Il refuse d'ancrer les gens dans des croyances et préfère les amener à l'expérience et à la conscience.
Il réaffirme : "Ne me croyez pas sur parole, juste expérimentez les choses." Sa propre information est juste par rapport à son vécu, mais d'autres peuvent avoir une information tout aussi juste qui contredit la sienne. La notion de bien et de mal est une lecture personnelle. Il rejette l'idée d'une neutralité qui impliquerait un équilibre entre bien et mal, car cela signifierait admettre leur existence. Pour lui, il n'y a pas de bien ou de mal absolu. Ce que l'on perçoit comme négatif, comme une entité, pourrait simplement être ce qu'elle est, sans intention malveillante, de la même manière qu'un poisson ne peut pas respirer hors de l'eau, sans que l'eau soit "mauvaise".
Il donne l'exemple d'un coup de pied : pour celui qui le reçoit, c'est du mal ; pour celui qui le donne et y prend plaisir, ce n'est pas du mal. Même dans des situations extrêmes, la notion de bien et de mal reste un choix et une interprétation personnelle. Il reconnaît que cela peut sembler anarchique pour une société, mais il met en lumière la subjectivité de ces concepts. Il a du mal à prononcer le mot "mal" car il a observé à quel point nos interprétations et croyances influencent notre perception de l'énergie et des situations.
Il évoque l'idée que même la souffrance, jugée "mal" sur le moment, peut finalement mener à une compréhension profonde et à une évolution, transformant rétrospectivement une vie difficile en "la meilleure vie". Beaucoup de thérapeutes partagent cette vision, où tout ce qui est vécu contribue à devenir la personne que l'on est aujourd'hui. Il insiste sur l'importance de ne pas regretter son passé, car chaque expérience, agréable ou non, nous mène là où nous sommes.
Gill précise que l'apprentissage des outils est utile pour ouvrir la conscience, mais il est crucial de se souvenir que tout ce que l'on apprend est lié à notre conscience. Il reconnaît la validité de toutes les bases et de tous les thérapeutes, car ils répondent à un besoin à un moment donné, même si leur approche ne résonne pas avec tout le monde. L'essentiel est de revenir à soi pour avoir accès à toutes les réponses.
Il propose des stages en présentiel, en Bourgogne, dans un lieu collectif avec d'autres praticiens. Ce collectif permet d'offrir des approches variées, adaptées aux besoins de chacun, pour les aider à évoluer. Gill "désacralise" la position du thérapeute en soulignant que l'information reçue ne doit pas être délivrée brutalement, mais adaptée à la capacité de réception de l'autre. Les guides eux-mêmes adaptent leurs informations pour nous aider à progresser.
Son objectif principal est de rendre les gens autonomes, ce qui est contraire à la tendance de notre société à chercher des réponses à l'extérieur. L'autonomie permet de trouver les réponses à l'intérieur, ce qui, selon lui, mène au bonheur. Chercher à l'extérieur ne fonctionne qu'un temps. Il insiste sur le fait que nous avons tous la capacité de développer notre conscience.
En conclusion, Gill invite à l'expérimentation et à l'autonomie pour se connecter à son propre guide et développer sa conscience.