
Powell Steps Down as Chair of the Federal Reserve
Audio Summary
AI Summary
Voici un résumé de la vidéo en français, respectant la limite stricte de 718 mots :
La vidéo aborde le changement de présidence à la Réserve fédérale américaine, avec le départ de Jerome Powell et l'arrivée potentielle de Kevin Worsh. L'auteur exprime sa surprise face à la réaction du marché, rappelant que le départ de certains responsables n'a pas toujours entraîné les mouvements attendus, comme ce fut le cas avec Gendler et le Bitcoin. Il souligne que Kevin Worsh ne sera qu'un vote parmi d'autres au sein du comité monétaire et qu'il ne pourra pas décider unilatéralement d'abaisser les taux d'intérêt.
Le nouveau président fait face à un défi colossal : la pression pour baisser les taux d'intérêt se heurte à une inflation qui repart à la hausse. Les données récentes sur l'indice des prix à la production (PPI) aux États-Unis montrent une augmentation significative, tant en glissement mensuel qu'annuel. L'auteur se demande comment il serait possible de baisser les taux dans un tel contexte. Il reconnaît la facilité de critiquer en tant qu'économiste amateur, mais il interroge sur les décisions qui devraient être prises dans une telle situation. L'administration parle d'une hausse temporaire de l'inflation, mais la durée de cette hausse reste incertaine et pourrait s'avérer plus longue que prévu.
L'analyse se tourne ensuite vers le marché pétrolier, où l'auteur estime que la hausse n'est pas terminée et que nous pourrions assister à des prix structurellement plus élevés pour le reste de l'année. Il observe des schémas graphiques similaires par le passé, avec des cassures importantes suivies de périodes de stagnation, où les moyennes mobiles rattrapent le prix pour forcer une décision. Il y a un risque de nouvelle flambée des prix du pétrole plus tard dans l'année.
La vidéo explore ensuite la nature cyclique des marchés, en comparant le cycle quadriennal du Bitcoin à celui du marché boursier. L'auteur rappelle que le Bitcoin connaît des creux approximativement tous les quatre ans (fin 2014, fin 2018, fin 2022), ce qui l'amène à prédire une potentielle baisse du Bitcoin vers le quatrième trimestre 2026. Cependant, il insiste sur le fait que ce cycle quadriennal n'est pas exclusif au Bitcoin. Le marché boursier, notamment le S&P 500, a également montré des tendances à former des creux tous les quatre ans sur de longues périodes (années 1950, 1960, 1970, 1980).
Il explique que ce cycle peut parfois être rompu, comme en 1986 où le marché n'a pas atteint de véritable creux, mais a plutôt balayé le précédent en 1987. Cette observation l'amène à remettre en question l'idée que le cycle quadriennal du Bitcoin soit uniquement dû au "halving". Si le marché boursier présente des cycles similaires sans halving, cela suggère une cause plus fondamentale. Les récessions sont identifiées comme un facteur perturbateur majeur de ces cycles, comme ce fut le cas en 2020. L'auteur note également que le marché a tendance à trouver des creux à des moments clés, souvent en mars ou en octobre, des mois qui peuvent être faibles pour les marchés baissiers.
Il revient sur la gestion de l'inflation par la Fed. Powell n'est pas entièrement responsable de la hausse de l'inflation, mais il y a une part de responsabilité. L'auteur estime que la Fed aurait dû relever les taux en 2021, une erreur qui a eu des conséquences. Cependant, il reconnaît que les facteurs tels que les chèques de relance et les problèmes de chaîne d'approvisionnement ont également joué un rôle. La cible d'inflation de 2 % n'a pas été atteinte depuis cinq ans, et l'auteur s'interroge sur l'objectif. Il suggère que la Fed tente d'orchestrer un "atterrissage en douceur" de l'économie, mais la remontée de l'inflation risque de compromettre cet effort, menant potentiellement à un "atterrissage brutal".
L'auteur présente deux scénarios possibles pour l'avenir sous la direction de Kevin Worsh. Le premier scénario, qu'il considère comme le plus probable, implique une pression pour baisser les taux malgré une inflation persistante. Worsh pourrait se retrouver bloqué par l'opposition des autres membres du comité. Les marchés prévoient une forte probabilité de baisses de taux dans les 12 prochains mois. Dans ce scénario, le Bitcoin pourrait connaître une correction suite à une correction du marché boursier, l'inflation continuant de grimper. Les gens pourraient craindre des hausses de taux, mais celles-ci seraient probablement modestes et indiqueraient une économie robuste. Il compare cela à des cycles passés où des baisses de taux ont stimulé l'économie, suivies de hausses jusqu'à ce que quelque chose casse, pour finalement revenir à des baisses. Il envisage une répétition de ce schéma, avec une possible reprise de la hausse des taux plus tard, entraînant une panique et une nouvelle correction du Bitcoin.
Le second scénario rendrait le travail de Worsh plus facile : quelque chose aurait déjà cassé, et la baisse des taux serait justifiée. Cependant, l'auteur ne voit pas de signe évident de cassure pour le moment. Si les taux sont baissés, cela pourrait indiquer que les marchés sont en difficulté. Il anticipe que le Bitcoin pourrait redevenir plus attractif plus tard dans l'année. Il mentionne que malgré les corrections, le Bitcoin a tendance à rebondir, même s'il finit par redescendre ensuite, comme on l'a vu en 2018, 2020 et 2022. Il rappelle que même lors de corrections, le Bitcoin a historiquement surperformé le marché boursier dans les marchés haussiers. Si le Bitcoin a fait un bond de 700 % (soit 8x) dans le marché haussier précédent, il est normal qu'il connaisse des corrections plus importantes dans le marché baissier.
L'auteur conclut en disant qu'il ne serait convaincu d'un changement de tendance que si le Bitcoin se maintenait au-dessus de 100 000 $ pendant plusieurs semaines. Il souligne l'importance de diversifier ses investissements et de ne pas se focaliser uniquement sur le Bitcoin, car d'autres marchés comme l'énergie, les métaux, la fabrication et les marchés émergents surperforment actuellement le Bitcoin. Il réitère que le cycle quadriennal du Bitcoin, bien que difficile à supporter, est suivi de périodes de bonnes performances. Il anticipe une possible baisse plus importante du Bitcoin plus tard cette année, potentiellement corrélée à des hausses de taux, ce qui pourrait paradoxalement représenter une opportunité d'achat.
Il réitère son opinion sur la performance de Powell, estimant qu'il a fait un travail correct, malgré des erreurs. Il mentionne que le cycle économique se déroulera sur les deux prochaines années, avec un possible creux vers début 2029, pas un sommet. Il pense que les taux resteront