
Malou TRIPIER éveille la joie en vous : sophrologie, PNL et instant présent
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Malou, une experte en sophrologie et PNL, partage son parcours et ses outils pour aider les autres à atteindre le bonheur et la résilience. Elle a découvert la PNL aux États-Unis, notamment à travers les travaux de Robert Dilts, et s'est formée à son retour en France, en complément de la sophrologie. Son engagement à aider autrui semble être une mission de vie, ancrée dans son désir profond de rendre les gens heureux.
Malou révèle qu'elle a elle-même ressenti le besoin de ces outils pour se transformer et s'élever. Elle évoque un traumatisme d'enfance, à l'âge de deux ans, lorsque ses parents l'ont confiée à ses grands-parents pour partir travailler à l'étranger. Bien qu'elle n'ait pas vécu de "grand traumatisme" au sens conventionnel, elle a toujours cherché à être heureuse, et cette quête l'a poussée à explorer ces voies et à vouloir comprendre et soulager la souffrance des autres.
En plus de la sophrologie et de la PNL, Malou utilise l'hypnose et l'EMDR pour nettoyer les traumatismes. Elle insiste sur l'importance pour un thérapeute de "nettoyer ses propres traumas", ce qu'elle a fait largement. Pour elle, l'essentiel est de ne pas ressasser le passé et de ne pas se raconter des histoires qui entretiennent la souffrance. Elle critique la psychanalyse pour son approche interprétative, qui peut être fausse, et préfère réécrire l'histoire de manière joyeuse.
Le bouddhisme, le zen, le yoga, et le tao sont les piliers de la sophrologie, des philosophies qui enseignent à aborder les problèmes différemment. Malou souligne l'importance de l'instant présent, un concept souvent mal compris. Pour elle, l'instant présent est neurologique et s'expérimente à travers les sens. Le cerveau ne peut pas faire deux choses en même temps : penser ou ressentir. Être dans l'instant présent, c'est se concentrer pleinement sur ce que l'on fait, ce que l'on écoute, ce que l'on regarde, en engageant ses sens. Dès que l'on nomme une sensation ou que l'on active la parole, on quitte l'instant présent pour la pensée.
La respiration est l'outil fondamental pour revenir à l'instant présent. Malou explique que le néocortex, le cerveau pensant, est souvent "pris de tête" par l'anticipation et les catastrophes imaginaires. Le cerveau reptilien gère les fonctions vitales comme la respiration. En maîtrisant sa respiration, on apprend à calmer son mental. Elle met en garde contre l'addiction à la pensée et propose des exercices de respiration consciente, une respiration pleine et entière, pour se recentrer et réinitialiser le cerveau. Une seule respiration profonde et consciente est plus efficace que dix faites de manière automatique.
Malou partage une expérience personnelle marquante : l'incendie de son appartement il y a deux ans. À 3h du matin, elle a dû évacuer son logement, perdant tous ses biens, toute son histoire. Malgré la catastrophe, elle est allée dormir chez sa belle-sœur une heure après, se disant "on verra demain". Elle n'a pas pleuré et a mis en place une protection mentale pour dormir, s'appuyant sur sa respiration. Cet événement a été, pour elle, une occasion de se libérer de la possession, en accord avec les principes bouddhistes. Elle a vu dans cet épisode un "cadeau caché", une opportunité de renaissance, de reconstruire une nouvelle vie. Quinze jours après, elle est partie marcher sur les chemins de Compostelle.
Son optimisme et sa joie de vivre sont palpables. Malou explique que la joie existe en tout et qu'il faut l'extraire, citant Confucius. C'est le phénomène de la résilience, comme l'explique Boris Cyrulnik, son mentor. Même dans les situations les plus difficiles, il y a toujours un élément positif à trouver. Pour son incendie, c'était le fait d'être en bonne santé et de ne pas avoir été blessée.
Malou propose des "ateliers du bonheur" sur deux jours pour cultiver l'optimisme, la joie, le rire et la gratitude. Ces ateliers se basent sur les piliers de la psychologie positive : émotions positives, engagement, relations sociales. Elle croit qu'un mental heureux, fort et positif libère des endorphines, cultivant un terrain de bonne santé et d'énergie. Son énéagramme la classe comme une personne optimiste, dont la mission est de rendre les gens heureux et de rebondir face aux difficultés.
Concernant les ruminations, Malou affirme que nous sommes "addictes à la pensée" et que nous avons tendance à entretenir ce phénomène de ressasser le passé. Elle encourage à dire "stop" à ces pensées et à prendre conscience que nous nous auto-fatiguons.
Malou aborde également les notions de pardon et de deuil. Le pardon, pour elle, commence par se pardonner à soi-même. C'est accepter qu'au moment d'une difficulté, on ne pouvait pas agir autrement. Il s'agit de se mettre en paix avec soi-même, même si cela peut paraître difficile. Le deuil, quant à lui, est la douleur du manque ressentie après une perte. Il s'agit de s'occuper de cette tristesse, de rééduquer le cerveau à gérer le manque, en se concentrant sur les moments où la douleur est absente. Les croyances, religieuses ou autres, peuvent aider à traverser ces épreuves.
Malou est décrite comme une personne solaire et authentique, dont la joie de vivre transparaît dans chacun de ses sourires. Elle incarne ce qu'elle enseigne, et son énergie positive est contagieuse. Elle souhaite que l'on retienne d'elle que lorsque c'est joyeux, c'est sérieux, et quand c'est sérieux, cela peut aussi être joyeux. Elle se considère comme une "enseignante en bonheur", insistant sur le fait que le bonheur est une pratique.
Ses ateliers sont organisés tous les trois mois dans sa région, mais elle est ouverte à les diffuser davantage. Elle souligne l'importance d'accueillir la souffrance, sans la nier, pour ensuite amener les gens vers le positif et les aider à réaliser la "vie de dingue, merveilleuse" qu'ils peuvent avoir.
Malou insiste sur le fait que les outils qu'elle propose ne sont pas compliqués ou fastidieux. Dès la première consultation, les personnes qu'elle accompagne se sentent mieux, soulagées. L'essentiel est de faire taire le mental. Elle conclut en réaffirmant que la joie de vivre est bien ancrée en elle et que c'est une réalité, pas un simple effet de style.