
Stock Market Correction: Q4 2026
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Dans cette vidéo, nous abordons la poursuite de la correction des marchés actions au quatrième trimestre 2026. L'orateur rappelle que cette correction était anticipée, étant donné le schéma habituel des marchés durant les années de mi-mandat, marqué par des baisses typiques au quatrième trimestre. Historiquement, ces corrections ont souvent été de l'ordre de 10 à 20 %, et le NASDAQ a déjà chuté de plus de 10 %, confirmant que la correction est bien en cours.
La situation actuelle du NASDAQ en 2026 rappelle celle de 2018, avec des baisses suivies de rebonds temporaires, mais sans inverser la tendance baissière globale. L'orateur s'attend à ce que ce schéma se poursuive à court terme, avec des rebonds occasionnels avant de nouvelles baisses. Il note une possible tendance hebdomadaire où le NASDAQ monte en début de semaine et baisse en fin de semaine.
Cette analyse s'appuie sur l'observation des trois dernières années de mi-mandat. En 2014, une correction a eu lieu en début et en fin d'année. En 2018, le marché a connu une correction en début d'année, suivie d'une baisse de 23 % à la fin de l'année. En 2022, malgré une année baissière, on a observé une chute de 20 % en début d'année, puis une autre de 23 % au troisième trimestre. L'orateur souligne que la correction de début 2026, d'environ 13 %, est comparable à celle de début 2018.
En comparant la trajectoire du S&P 500 durant le mandat actuel à celle du premier mandat de Donald Trump, on constate des similitudes, notamment dans la synchronisation des corrections du premier et du quatrième trimestre. La différence réside dans une correction supplémentaire début 2025, attribuée aux tarifs douaniers. Les corrections actuelles fin 2026 ressemblent à celles de fin 2018.
Les raisons de ces corrections sont souvent liées à une inquiétude concernant la croissance économique, qui pousse les taux d'intérêt à long terme à la baisse. Si la baisse des taux longs peut être positive pour les actifs risqués, elle devient négative en cas de peur de la croissance. La baisse des taux longs au premier trimestre 2026 a coïncidé avec la chute du NASDAQ. L'orateur anticipe une certaine reversion à la moyenne des taux longs, un rebond de complaisance avant une nouvelle baisse.
D'autres indices comme le Russell ont déjà subi des baisses significatives, le Russell testant actuellement sa moyenne mobile à 21 semaines. L'histoire de 2018 montre une baisse initiale, un rebond, puis une seconde baisse. L'orateur pense que nous sommes dans une phase similaire. Le Dow Jones présente également un schéma de baisse initiale, rebond puis baisse plus prononcée. Le Dow a baissé d'environ 7 % et le Russell de 11-12 %. Le S&P 500, avec une baisse d'environ 4 %, semble être le dernier à chuter, potentiellement avant une réponse politique.
Sur le graphique journalier, le S&P 500 est passé sous sa moyenne mobile à 50 jours et se dirige vers sa moyenne mobile à 200 jours, actuellement autour de 7 300. L'orateur rappelle que les marchés atteignent souvent un pic, passent du temps sous ce pic, puis remontent avant une correction plus importante, un schéma observé plusieurs fois, y compris en 2026.
Malgré les attentes généralisées de cette correction, elle s'est produite, démontrant que les prévisions ne suffisent pas toujours à l'éviter. L'orateur cite l'exemple de Bitcoin, où les corrections anticipées ont tout de même eu lieu. Les incertitudes actuelles, comme la guerre en Iran et les midterms, contribuent à la volatilité. La situation du pétrole, malgré les titres suggérant une fin de conflit, reste dans une tendance haussière, bien que l'orateur spécule sur une remontée après les midterms. Il estime que le marché finira par se lasser des titres trompeurs sur la fin du conflit, probablement dans les 12 à 18 prochains mois.
L'orateur conclut en conseillant de surveiller le NASDAQ, car les corrections devraient se poursuivre à court terme, avec un possible creux dans les prochains mois, suivi d'un rebond. Il mentionne l'IPO d'OpenAI comme un événement potentiel début 2027. Il réitère que ce comportement est typique du quatrième trimestre d'une année de mi-mandat, et des chutes importantes sur des noms comme Google confirment la correction. Il invite à assister