
Bitcoin: Simulation Confirmed
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Le présentateur discute de la "simulation confirmée" de Bitcoin, s'appuyant sur des parallèles historiques, notamment avec 2018, pour suggérer que le marché suit un schéma cyclique prévisible, même si chaque cycle présente des différences. Il souligne qu'il est facile de compliquer les choses, mais que la réalité est souvent plus simple.
Il rappelle des vidéos précédentes où Bitcoin avait formé un creux en février, puis un creux plus élevé en mars/avril. En 2026, il observe une tendance similaire avec un creux en février, suivi d'un creux plus élevé fin mars/début avril. Lorsque Bitcoin a atteint la bande de résistance du marché baissier, ou la moyenne mobile sur 200 jours, en mai 2018, le marché a ensuite chuté pour tester le creux de février. Un schéma similaire s'est produit en 2026, où Bitcoin a atteint la même résistance avant de chuter et de dépasser le creux de février en juin.
Cependant, le présentateur insiste sur le fait que chaque marché baissier est légèrement différent et qu'il ne faut pas s'attendre à une répétition exacte. Il donne l'exemple de la saisonnalité : en 2014 et 2018, Bitcoin a connu un rallye jusqu'en mai, mais en 2022, le mois de mai a été marqué par un krach. Cela souligne la difficulté de prédire le chemin exact vers le creux du marché.
Sa stratégie personnelle a été d'ignorer Bitcoin pendant la première moitié de l'année des cycles intermédiaires et de commencer à pratiquer le DCA (dollar-cost averaging) dans la seconde moitié. Cette stratégie semble avoir été efficace, car le 1er juillet, Bitcoin a atteint un nouveau creux à 57 700 $.
C'est là que l'idée de "simulation confirmée" prend tout son sens. Le présentateur met en évidence la similitude frappante entre le creux de fin juin/début juillet 2018 à 5700 $ (soit 57 000 $ si l'on considère une multiplication par dix, comme le suggère la valeur actuelle) et le creux du 1er juillet 2026 à 57 700 $. Ce creux de 2026 a balayé le creux de février.
Il reconnaît qu'il existe toujours une possibilité de déviation et que le marché ne suit pas toujours le schéma historique. Il mentionne que le creux de juin 2018 est tombé le 24 juin, tandis que le creux actuel est le 1er juillet. Néanmoins, le creux plus élevé de fin juin 2018 était de 57,84, soit un dixième du creux actuel.
En ce qui concerne la voie plausible à partir de maintenant, il aborde la capitulation basée sur le prix et celle basée sur le temps. La capitulation basée sur le temps devrait se terminer dans quelques mois. Il a reçu des critiques pour avoir prédit un marché baissier d'un an, mais il maintient que les rallyes contre tendance servent souvent à faire monter le levier avant d'essuyer les traders.
Sa stratégie pour les années de cycle intermédiaire consiste à faire du DCA sur Bitcoin pendant la seconde moitié de l'année, sans essayer de deviner le creux exact, qu'il estime se situer entre 30 000 $ et 60 000 $. Il critique les "talking heads" trop confiants qui prétendent connaître le creux, soulignant qu'ils n'ont pas plus de certitude que lui.
Il compare la saisonnalité de 2026 à 2018, notant les creux en février, les creux plus élevés en mars/avril, les sommets plus bas en mai, puis la descente vers fin juin/début juillet. Il rappelle que ce schéma n'est pas infaillible, citant le krach de mai 2022 et la baisse de juillet 2014 comme exemples où la saisonnalité n'a pas fonctionné comme prévu. Il insiste sur le fait que pour chaque schéma historique, il existe des exemples où Bitcoin a fait le contraire.
Malgré ces divergences, il estime que la fin de la "période faible" de saisonnalité approche, avec une chance de soulagement en juillet pour environ 70 % des cas. Si un tel soulagement se produit, une correction sur le marché boursier dans la seconde moitié de l'année pourrait entraîner une nouvelle baisse de Bitcoin. Il mentionne également la possibilité d'un rallye contre tendance si le marché boursier connaît une correction plus légère en juin, ce qui pourrait servir de vent arrière pour Bitcoin.
Pour confirmer un rallye potentiel, il faut surveiller la formation d'un creux plus élevé, sinon il s'agit d'une "couteau qui tombe". Il illustre cela avec l'exemple de 2022, où un rebond initial a été suivi d'une autre baisse avant le véritable rallye contre tendance. Identifier ces rallyes au début est difficile, car un mauvais timing peut effacer tous les gains.
Il compare les rendements depuis le début de l'année, notant que 2026 suit globalement 2018, mais diffère de 2022 et 2014. En combinant les années intermédiaires, il constate que Bitcoin se négocie actuellement au-dessus de la moyenne. En moyenne, Bitcoin connaît une certaine force fin juillet, souvent suivie d'un sommet plus bas.
Il ne voit pas de preuves d'un scénario similaire au krach pandémique de 2019-2020, malgré certaines similitudes macroéconomiques avec 2025. La principale différence est l'absence d'un événement majeur comme la pandémie. Sa stratégie reste le DCA dans la seconde moitié de l'année des cycles intermédiaires.
Concernant un éventuel sommet de rallye contre tendance, il le situe entre fin juillet et fin août, potentiellement à la bande de résistance du marché baissier ou à la moyenne mobile sur 200 jours. Il décrit un scénario plausible où un rallye en début juillet est suivi d'une baisse, puis d'une nouvelle hausse, avant une chute finale qui forme le véritable creux du marché.
Il estime que l'achat de Bitcoin en dessous de 60 000 $ est probablement une bonne stratégie à long terme, mais la difficulté réside dans le timing des mouvements restants de l'année. Il note que le niveau de 6 000 $ en 2018 et 2019 a fini par être franchi, entraînant un bottom rapide. Il s'attend à ce que le marché baissier dure environ un an à partir du sommet, soit encore environ trois mois, mais serait prêt à pivoter si le prix capitulait plus tôt.
Il distingue le fait d'avoir raison de celui de gagner de l'argent, soulignant que la seule façon de gagner est de mettre son argent en jeu. Son objectif est de capturer le marché haussier de 2027 en pratiquant le DCA dans la seconde moitié des années intermédiaires et en restant honnête sur l'incertitude. Il réitère que même avec un rallye contre tendance, une baisse est probable en fin d'année en raison de la correction habituelle des actions.
Il a souvent acheté en juillet des années intermédiaires pour ne pas manquer les rallyes contre tendance, tout en conservant la majorité de ses DCA pour une éventuelle baisse au quatrième trimestre. Il observe que le troisième trimestre permet souvent un rallye contre tendance dans les mois d'été, comme en 2018 (juillet) et en 2022 (juin à mi-août).