![Pourquoi 90 % des e-commerçants utilisent MAL Claude et ChatGPT [RawTalk#7]](https://img.youtube.com/vi/4grp1qeG6Sw/hqdefault.jpg)
Pourquoi 90 % des e-commerçants utilisent MAL Claude et ChatGPT [RawTalk#7]
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90% des e-commerçants utilisent l'IA, mais ils le font mal, comme un oracle, exécutant les réponses sans réfléchir. Stelio ou Gyven, fort de plus de 30 millions de dollars générés en e-commerce et de l'automatisation via l'IA, identifie cinq erreurs cruciales, la dernière étant la plus dangereuse.
L'erreur numéro 1 est de mal communiquer avec l'IA. Il y a un an et demi, il fallait bien "prompter", aujourd'hui c'est différent mais la précision reste essentielle. Une requête simpliste comme "Donne-moi 10 angles" donnera une réponse minimale. La solution est de fournir un contexte détaillé, se présenter comme un expert (ex: "Tu es un stratégiste marketing avec 10 ans d'expérience dans la niche skincare, ton style est direct, non académique"), et donner un maximum de détails sur le site, la niche, les avatars. Il est possible d'utiliser l'audio pour être plus précis.
L'erreur numéro 2 est de ne pas demander de structure d'output. Si on demande simplement "Donne-moi 10 angles", l'IA répondra de manière conversationnelle, à sa manière. Il faut imposer une structure pour chaque angle, par exemple: "un pain ciblé, un hook, un format, une durée, un vocabulaire, une différenciation". On peut aussi demander un format spécifique comme un tableau, un document Word ou PDF, ou un document importable directement. La précision est la clé pour des résultats solides et professionnels.
L'erreur numéro 3 est de ne pas challenger l'IA. Beaucoup se contentent de la première réponse jugée pertinente. Il faut au contraire itérer, échanger avec l'IA comme on le ferait avec une équipe. Par exemple, demander de reformuler certains angles pour les rendre plus "clivants" ou "plus émotionnels". L'IA permet un brainstorming rapide, transformant des discussions d'une heure en quelques minutes. Un prompt initial, deux ou trois allers-retours, et la réponse est affinée.
L'erreur numéro 4 est l'absence de contexte personnalisé. Il est crucial de créer un document fondamental pour sa marque (avatars, offres, croyances, etc.). Peu importe l'outil (Cloud, Grock, Gemini), il faut organiser ces documents dans des dossiers ou des conversations dédiées. Utiliser la même conversation permet à l'IA de bénéficier de la mémoire et d'affiner ses réponses au fil du temps. Réouvrir un onglet à chaque fois annule ce bénéfice. Il faut centraliser tous les documents pertinents dans un projet par marque.
L'erreur numéro 5, la plus grave, est de "donner son cerveau à l'IA". Le but est d'utiliser l'IA comme un opérateur pour être plus productif et trouver des idées, non pour annuler sa propre réflexion. Les idées de l'IA sont bonnes, mais les meilleurs performeurs utilisent l'IA pour la rapidité d'exécution et les processus, tout en réfléchissant par eux-mêmes. L'instinct et les idées personnelles sont la seule vraie différence. L'IA ne proposera pas d'idées choc comme "F*** flakes" pour une publicité antipelliculaire, car elle est contrainte par des règles. Ces idées viennent de l'expérience et de l'instinct humain. L'IA est un outil, pas un patron ni un oracle. Il faut rester l'architecte, la vision vient de l'humain.
En résumé:
1. Préciser le persona à l'IA.
2. Demander une structure d'output spécifique.
3. Itérer et challenger chaque réponse.
4. Utiliser un contexte personnalisé (dossiers, conversations dédiées).
5. Garder son cerveau, ses idées et son instinct.
Le test: si la première réponse de l'IA semble parfaite, le prompt est probablement trop général ou l'utilisateur trop passif. Il faut réviser le prompt, être plus précis, et challenger l'IA. L'IA doit travailler pour nous, nous devons avoir le dernier mot pour obtenir le nectar de la réponse.