
How to become rich with social media (my exact playbook)
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Dans cette vidéo, l'orateur partage sa stratégie de contenu axée sur la génération de revenus plutôt que sur l'atteinte d'une portée maximale, soulignant que les deux ne vont pas nécessairement de pair. Fort de trois milliards d'impressions et de quatre millions et demi d'abonnés l'année précédente, avec plus de 16 millions de dollars de ventes lors du lancement de son livre en un week-end, il explique que son succès repose sur une stratégie de contenu à haute valeur et à fort retour sur investissement.
Il distingue deux types de créateurs : ceux qui créent du contenu pour vendre des publicités (modèle médiatique traditionnel, axé sur le volume de vues) et ceux qui utilisent le contenu pour attirer des clients pour leur propre entreprise. Pour ces derniers, l'objectif n'est pas le nombre de vues, mais la qualité des prospects générés. Il illustre cela avec l'exemple d'une diététicienne enregistrée ayant moins de 6 000 abonnés mais générant plus d'un million de dollars par an grâce à un contenu très niché sur la facturation d'assurances, attirant ainsi une audience de professionnels cherchant spécifiquement cette expertise.
L'orateur a mené deux expériences pour tester cette approche. La première, axée sur du contenu "top of funnel" (plus généraliste), a vu les métriques de vues exploser, mais les ventes de livres et les candidatures d'entreprise ont chuté. La deuxième expérience a confirmé que les vidéos les plus vues (orientées débutants, visant à aider) ne généraient aucune vente, tandis que des vidéos plus pointues, abordant des sujets comme la localisation de l'argent et la segmentation des clients, bien qu'ayant une audience plus restreinte (car s'adressant à des propriétaires d'entreprises, un segment de marché plus petit), généraient des revenus substantiels. Il mentionne spécifiquement une vidéo sur la manière de gagner de l'argent qui a généré 278 millions de vues mais aucune vente directe, contrastant avec des vidéos plus spécialisées sur des entreprises multi-millions, qui, avec moins de vues, étaient bien plus lucratives.
Il met en garde contre le fait que l'algorithme privilégie ce qui plaît au plus grand nombre, et non ce qui est le plus précieux pour l'entreprise. Il préconise l'approche dite de la "règle 51:1", où une petite minorité de l'audience détient la majorité de la richesse. Il encourage donc à créer du contenu qui offre une "valeur verticale", c'est-à-dire qui soit utile aux débutants comme aux experts, tout en se concentrant sur les problèmes et les besoins des clients les plus rentables.
Pour identifier ces sujets, il suggère d'analyser la base de clients existante, de rechercher les 20 % qui dépensent le plus, d'identifier leurs problèmes communs et de créer du contenu qui y répond. Il anticipe que cette stratégie peut entraîner une baisse des vues et des abonnés, mais une augmentation des ventes. Il souligne que l'algorithme est capable de diriger ce contenu spécialisé vers la bonne audience, même si elle est plus petite. Enfin, il mentionne l'utilisation de liens UTM et d'appels à l'action clairs pour suivre la conversion du contenu en revenus.