
Live with Ouss | L'Improvisation Hebdo
AI Summary
Le youtubeur aborde une multitude de sujets dans ce live improvisé, allant de ses opinions sur les IA à des réflexions plus personnelles sur sa vie et sa carrière. Il commence par répondre à une question sur l'IPO de SpaceX, renvoyant vers un épisode précédent de "Sans Permission" car il trouve le sujet peu intéressant, valorisé trop cher avec peu de flottants. Il exprime son désamour pour les marchés publics en général, les jugeant peu stimulants.
Une partie importante du live est consacrée à ses expériences avec différentes IA. Il mentionne avoir été "fou amoureux" de Claude, une IA, mais boude actuellement car on lui a coupé l'accès. Il évoque le retour probable de Fab, une autre IA, mais son contact ne lui répond plus. Il mentionne avoir essayé "Hermès avec GLM 5.2", qu'il trouve puissant mais moins fascinant que Fab. Il parle aussi de "Sakana.ai", un système japonais qui agrège plusieurs modèles d'IA open source ou fermés. Il trouve cette approche intéressante, bien que les résultats des benchmarks soient mitigés, excellant dans certains domaines mais faibles dans d'autres, comme le SWE benchmark où Fab excelle. Il souligne que le principal défi avec les IA est la configuration des outils ("tooling"), qui demande beaucoup de temps.
Concernant les agents vocaux pour les business physiques, il n'a pas d'avis tranché, estimant que cela représente un travail colossal et que la plupart des business veulent des solutions simples. Il ironise sur la question récurrente "Qu'en penses-tu de X dans Y dans Z ?", répondant qu'il n'en pense rien, sauf si la personne est prête à fournir un effort conséquent.
Un imprévu survient avec une fuite d'eau dans son bureau, nécessitant l'intervention de la maintenance, ce qui génère du bruit. Il mentionne avoir découvert "OpenMontage" et apprécie qu'on pense à lui. Il évoque un live à venir avec Olivier Roland, qu'il considère comme une opportunité de lui apporter des vues. Il rappelle que sa vidéo la plus vue sur sa chaîne YouTube était un "drama" sur OpenAI, démontrant que le public aime le "sang et le drama". Il revient sur l'affaire "Zotanique" qui dure depuis six ans, critiquant l'incapacité de l'écosystème parisien à passer à autre chose et à trouver des solutions, contrairement à l'agilité des États-Unis. Il déplore que le débat français se concentre sur des sommes relativement faibles (1,9 million) alors que des millions de valeurs ont été créées.
Il exprime son admiration pour "Hermès", qu'il qualifie de "service le plus stylé du moment", louant leur site internet et leur design. Il est impressionné par leur rapidité, ce qui suscite la "rage" du fondateur d'OpenClaw, qu'il critique en retour. Il mentionne avoir deux types d'utilisation d'Hermès : en local sur son ordinateur, et sur des serveurs dédiés pour des entreprises. Il reconnaît que la manipulation et la maintenance de ces systèmes demandent du temps, mais que cela est un "bonheur".
Il rejette la nostalgie de l'époque des conférences "Jeux Family", expliquant qu'il est passé à autre chose et qu'il ne prend plus le même plaisir à être cette personne. Il avoue vivre les rendez-vous comme une souffrance car ils l'empêchent de créer des produits. Il pense que sa quarantaine marque un tournant vers une vie plus expérientielle. Il critique l'écosystème parisien qui, selon lui, ne parvient pas à évoluer, contrairement à lui qui vit à Dubaï, un environnement plus dynamique où les conversations portent sur l'IA et le gouvernement.
Concernant les formations en ligne en France, il pointe une réticence à payer pour l'éducation, perçue comme un service public gratuit. Il constate que les formateurs qui gagnent de l'argent sont insultés, tandis que les arnaqueurs persistent. Il prédit que le marché de la formation sera bientôt dominé par le "done for you" (agences, services) plutôt que la formation elle-même, où l'on vendra des résultats.
Il confirme ne pas être allé en Chine comme prévu, à cause d'une surcharge de travail. Il aborde le sujet de la "mascotte" qu'il crée, un projet ambitieux financé de manière "quasi illimitée". Il recrute des ingénieurs en IA pour créer un labo spécialisé dans l'implémentation de processus IA pour les grandes entreprises aux Émirats Arabes Unis, se rémunérant au résultat. Il voit cela comme le futur "Accenture" ou "McKinsey", mais axé sur l'implémentation concrète. Il souligne que Dubaï est un écosystème propice à l'IA, avec un ministre dédié et une forte incitation gouvernementale. Il prévoit de créer cinq boîtes ambitieuses en IA par an.
Il réitère le besoin de passer à autre chose dans la vie, expliquant son départ de son ancienne relation et son déménagement dans un penthouse, soulignant que le changement est synonyme de vie. Il aborde la question de la créativité et des opportunités de profit avec l'IA, affirmant que ceux qui se sentent perdus ont "raté le test de l'entrepreneuriat". Il insiste sur le fait que l'entrepreneuriat est un test d'action et de confrontation à la réalité, pas une réflexion théorique. Il reconnaît que lancer des projets à partir de zéro est ingrat et difficile, mais que c'est la passion et l'esprit du débutant permanent qui motivent certains.
Il utilise une simple note Apple pour gérer sa vie, rejetant l'idée de systèmes complexes d'organisation. Il met l'accent sur l'action plutôt que sur la productivité théorique. Il présente ensuite l'outil "Xfield" comme un outil "Frankenstein" polyvalent pour la création de contenu, louant sa capacité à expérimenter et à générer des jeux, des commerciaux, et à automatiser la création de contenu sur les réseaux sociaux. Il compare Xfield à Cloud Code, affirmant qu'il permet d'économiser énormément d'étapes. Il présente sa mascotte, un personnage virtuel sur son ordinateur, comme un outil pour gérer la fatigue mentale et le "context switching".
Il évoque le coût de l'utilisation de modèles d'IA comme SeedDance2, qui peut atteindre 500 dollars par jour. Il explique que la cohérence des personnages dans la génération d'animations IA est un défi majeur, et que les technologies sont encore à leurs débuts. Il recommande de ne pas s'arrêter à la qualité actuelle mais de miser sur les progrès futurs. Il critique les "persos 3D" de Meta, les jugeant "éclatés" et soulignant un manque de goût chez Zuckerberg.
Il aborde la polémique autour de "Clavicula", y voyant une illustration des problèmes de la France : manque de sens business, de pragmatisme et de solidarité. Il défend la culture française pour son art de la table, sa profondeur et son esprit critique, tout en reconnaissant un manque de style dans le monde des affaires par rapport aux États-Unis. Il pense que le savoir-faire français en matière de design et d'élégance peut être injecté dans les produits.
Concernant la popularité de ses lives, il affirme que le nombre de spectateurs n'est pas sa préoccupation principale. Ce qui compte pour lui, c'est l'échange, la réflexion à voix haute, et le plaisir de la création. Il considère les fans et les haters comme du "bruit", et se concentre sur ce qu'il aime faire. Il prévoit de s'entraîner davantage au format live, possiblement en intégrant des invités, le considérant comme le nouveau format de YouTube, aux côtés des documentaires.
Il exprime sa difficulté à se renouveler à l'ère de l'IA, cherchant son nouveau format. Il mentionne un live privé en anglais pour un public restreint sur OussamaAmar.com, destiné à attirer des personnes brillantes. Il répond à une question sur l'état du "private credit" aux États-Unis, citant des informations sur la difficulté actuelle du marché.
Il compare la capacité de Steve Jobs à créer une image iconique avec son style vestimentaire, suggérant que le succès peut transcender les apparences. Il reconnaît la domination de Y Combinator dans l'accélération de startups, admettant s'être trompé sur sa perception de la concurrence. Il parle de son projet de créer des mascottes pour les influenceurs, monétisant ainsi leur communauté.
Il évoque ses projets de documentaires sur le Japon, le Liban, la Chine et la France, et sa participation à une conférence au Sénégal. Il mentionne avoir une équipe de deux personnes qui l'aident à gérer ses projets. Il parle de son rôle de "partenaire stratégique minoritaire" pour aider les entrepreneurs à bâtir des entreprises iconiques à l'ère de l'IA. Il aborde le sujet de l'IA dans les RH, partageant une anecdote amusante sur une IA qui a recommandé de virer les fondateurs. Il considère que l'IA crée du travail et que les entrepreneurs ne devraient pas en avoir peur.
Il discute de la possibilité de recréer des dinosaures ou des dragons grâce aux modifications génétiques, imaginant un "Jurassic Park" à Dubaï. Il critique les interfaces vocales des IA, les jugeant peu pratiques au quotidien, contrairement au CLI (Command Line Interface) imaginé dans certains films de science-fiction.
Il exprime son scepticisme quant à l'interdiction du Bitcoin par l'Europe, qu'il juge capable de tout. Il considère que les élites ne détestent pas, mais sont divisées et cherchent à influencer. Il juge les investissements de Masse en France "complètement inintéressants" et vexants.
Sa stratégie actuelle est de "faire des choses", laissant la personne qu'il devient se construire au fil du temps. Il prévoit d'intégrer un système permettant aux spectateurs de passer en ligne, idéalement des personnes intéressantes. Il réfléchit à l'évolution du storytelling et au format documentaire.
Il revient sur la question de la souveraineté IA, suggérant que l'autonomie est souhaitable mais que la paresse freine sa mise en œuvre. Il critique vivement les textes de Marx et Lénine, les qualifiant d'"illisible" et de "bouse intersidérale". Il recommande de lire les libéraux.
Concernant l'IA japonaise, il la trouve impressionnante mais moins simple que Fab. Il souligne l'avantage de parler en anglais aux IA pour le codage, malgré la barrière de la langue, car le corpus d'entraînement est majoritairement en anglais. Il reconnaît cependant que raisonner en français peut être plus naturel pour certains.
Il estime que les plateformes ne se soucient pas de l'originalité du contenu, mais plutôt de la captivation de l'audience, qu'elle provienne de contenu humain ou IA. Il pense que l'argent est le seul moteur des plateformes.
Il parle de son modèle d'affaires, axé sur être un co-fondateur à temps partiel et minoritaire, créant un portefeuille d'entreprises potentielles, plutôt que de gérer une seule activité. Il mentionne une boîte appelée "citizenclane.com".
Il exprime son inquiétude quant à l'avenir du Brésil s'il continue sur une voie "socialiste". Il considère l'IA comme une révolution pour les RH, notamment pour le recrutement et la gestion des talents.
Il affirme que l'IA crée du travail et que les entrepreneurs ne devraient pas en avoir peur. Il déconseille les interfaces de type "Jarvis" de Tony Stark au quotidien, les jugeant trop compliquées.
Il répond à une question sur la possibilité de recréer des dinosaures ou des dragons, disant "oui, évidemment", et imaginant Dubaï comme lieu potentiel pour un "Jurassic Park". Il critique les interfaces vocales des IA, les jugeant moins efficaces que le CLI.
Il conclut en disant que le format live, avec sa spontanéité et sa parole décomplexée, pourrait être son nouveau format, et qu'il envisage de le rendre