
What I Couldn't Say on the Nigeria Tour @StevenNdukwu
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Dans cette vidéo, Arvin Hadad, "le gars des manoirs à acheter", critique le deuxième et le troisième étage d'une maison située au Nigeria, avant de lui attribuer un score global. Il commence par commenter l'escalier en colimaçon, le décrivant comme "forcé et tranchant", rendant la montée difficile et peu luxueuse, rappelant davantage une échelle. Il note que ce style d'escalier était courant dans les années 1970 en Amérique, mais qu'il est aujourd'hui "désapprouvé".
Arvin apprécie l'espace de vie à l'étage, mais soulève un problème majeur : la présence de fenêtres donnant directement sur la maison du voisin, compromettant ainsi la vie privée. Il critique cette conception, suggérant qu'avec la double hauteur sous plafond et la lumière naturelle déjà présentes, il n'était pas nécessaire de sacrifier l'intimité pour une vue sur le voisin. L'idée d'ajouter des rideaux est évoquée, mais Arvin souligne que les fenêtres sont plus coûteuses que les murs, suggérant que le promoteur a peut-être cherché à économiser de l'argent. Il imagine que si l'escalier avait été déplacé au centre de la propriété, l'espace de vie à l'étage aurait pu s'ouvrir sur un balcon, améliorant la connexion avec l'extérieur.
Il aborde ensuite une zone présentée comme un espace pour se faire coiffer ou se préparer, qu'il qualifie de "boutique de maquillage, barbier, peu importe". Il invite les spectateurs à repérer les défauts, parmi lesquels des miroirs inutilisables en raison du manque d'espace et des "espaces creux" qui ne mènent nulle part et ne permettent pas à la lumière d'atteindre des plantes supposées se trouver en dessous, une incohérence architecturale qu'il trouve absurde. Il critique vivement l'idée d'installer un barbier dans cet espace, soulignant les risques pour la vie privée et la sécurité, notamment en ce qui concerne la visibilité des biens de valeur. Il met en garde contre les tendances nées de décisions de conception erronées, qui peuvent avoir des conséquences négatives. Il suggère que cet espace aurait pu être aménagé en petit bureau, en bibliothèque avec un coin lecture confortable, reconnaissant ainsi son potentiel de personnalisation.
En passant à un autre balcon, Arvin met en évidence un problème de confidentialité encore plus flagrant, avec une ligne de mire directe sur les chambres et les espaces de vie du voisin. Il critique la qualité de la finition, notant que la maçonnerie se désagrège sur une nouvelle construction. Les prises électriques sont mal alignées, et la hauteur des robinets au-dessus des lavabos est excessive, provoquant des éclaboussures. Arvin est stupéfait que cette maison soit présentée comme un modèle tendance et performant, craignant de voir les autres propriétés si celle-ci est considérée comme "la bonne". Il mentionne que les carreaux sont déjà cassés. Steven, qui présente la maison, suggère que le promoteur pourrait effectuer des retouches une fois la vente conclue, en utilisant l'argent des acheteurs, une pratique courante au Nigeria où les projets sont souvent auto-financés. Arvin propose une stratégie alternative pour les promoteurs : construire une maison modèle impeccable, la vendre rapidement, puis utiliser les fonds pour construire les autres unités, afin d'éviter de présenter une propriété de mauvaise qualité comme modèle.
Arvin analyse le positionnement stratégique du promoteur, estimant qu'il cible un acheteur à 1,2 million de dollars, non pas par l'emplacement (qu'il juge médiocre dans le segment de luxe), mais par la superficie. Il critique la disposition qui gaspille beaucoup d'espace utilisable et la qualité des finitions, ainsi que des idées de conception comme la tête de lit non centrée et le manque d'expérience manifeste du constructeur.
En examinant une autre chambre, Arvin constate à nouveau un problème de confidentialité, avec une fenêtre mal placée. Il explique que dans la construction communautaire, il est essentiel d'aligner la conception des propriétés adjacentes pour éviter que l'une n'affecte la vie privée de l'autre. Il compare cela aux lotissements américains où des modèles différents sont utilisés pour créer une apparence organique et variée, contrairement à ce promoteur qui a placé deux modèles identiques l'un en face de l'autre, rendant la situation encore plus absurde. Il critique le dressing, le jugeant inutilement coûteux et mal exécuté, suggérant qu'une conception plus simple aurait été plus appropriée. Il mentionne un "pas inutile" qui pourrait causer des chutes.
Avant de visiter la chambre principale, Arvin attire l'attention sur la petite taille des placards dans toutes les chambres visitées, soulignant que les Nigérians apprécient la mode et les achats, et que l'espace de rangement est insuffisant même pour une personne seule. Il critique le fait que la chambre principale ait une salle de bain attenante mais un dressing minuscule, alors qu'une simple modification de l'emplacement de la porte aurait permis d'agrandir le placard.
Il se penche ensuite sur la "salle de cinéma", qu'il appelle "cinema" en anglais nigérian. Il note qu'elle peut accueillir une famille nombreuse, mais la décrit comme un "knockoff" (contrefaçon) avec "zéro rebond" et un espace si petit qu'il donne l'impression d'être au fond d'un Escalade. Il s'interroge sur la nécessité de s'asseoir dans une telle position pour regarder un film et sur la proximité de la télévision. Il pense que le concept de salle de cinéma est présent uniquement pour cocher une case sur une liste, sans réelle réflexion sur l'utilité. Il critique l'idée de construire des éléments juste pour les avoir, au lieu de considérer ce que le terrain, le quartier et les habitants souhaitent. Il estime qu'une salle de cinéma peut être un argument de vente fort au Nigeria, mais que celle-ci est de mauvaise qualité et redondante, étant placée juste à côté de la salle de télévision de l'étage.
Il mentionne qu'il y a trois chambres à cet étage. Avant de voir la troisième, il revient sur le balcon évoqué précédemment, suggérant que le déplacement de l'escalier aurait permis à l'espace de vie de s'ouvrir sur ce balcon, ce qui aurait été une meilleure utilisation de l'espace. Il décrit ensuite la suite junior principale, qu'il juge "horrible", soulignant que le problème le plus grave est la vue directe sur la salle de bain du voisin. Il qualifie la chambre de la suite junior principale de la plus grande chambre visitée jusqu'à présent, mais déplore la nécessité de garder les rideaux fermés en permanence en raison du manque d'intimité, avec une vue directe sur les toilettes du voisin. Il critique à nouveau la qualité de la construction, avec des éléments apparemment calés avec des débris sous la fenêtre. Il note que la tête de lit n'est pas centrée dans la pièce, ce qui crée un espace de circulation réduit autour du lit. Il pense que le lit est trop grand pour la pièce et que la tête de lit aurait dû être centrée sur le mur. Il regrette également le petit dressing de cette suite junior principale, suggérant que le balcon inutilisé aurait pu être intégré pour la rendre plus luxueuse.
Il exprime son impatience de découvrir la chambre principale, la plus grande et la plus "badass". Il apprécie la présence d'un coin kitchenette et d'un bureau, ce qui évite d'avoir à descendre aux niveaux inférieurs. Cependant, il se dit "confus" par la proximité de la kitchenette et du bureau, et s'interroge sur l'utilité d'une kitchenette à cet étage. Il critique le manque de confidentialité du bureau, où l'on peut entendre ce qui se passe en bas. Il se demande si la chambre principale ne devrait pas être orientée différemment pour une meilleure intimité. Il exprime son désir d'avoir une "toile vierge" face à cette conception complexe et apparemment irréparable. Il suggère que l'espace pourrait être aménagé en bibliothèque avec un lit de jour, profitant d'une vue agréable.
Il découvre ensuite un dressing sur deux étages, qu'il trouve visuellement impressionnant et conforme au thème du promoteur : "beaucoup de flex sans utilité". Il le décrit comme une astuce visuelle qui manque de fonctionnalité, car monter et descendre les escaliers pour prendre ses vêtements est peu pratique. Il préférerait un dressing de plain-pied. Il note que le thème de "flex sans utilité" est constant dans toute la maison, mais que cela fonctionne bien pour le marketing visuel. Il souligne que le problème de confidentialité persiste, mais qu'il y a un balcon immense. Il attire l'attention sur la vue directe sur la baignoire du voisin depuis le balcon, soulignant le manque total d'intimité. Il critique la conception identique des maisons voisines, suggérant qu'une légère modification de l'agencement aurait pu créer des obstacles visuels et améliorer la vie privée. Il se demande si les Nigérians accordent de l'importance à la vie privée, suggérant que la plupart ne s'en soucient pas.
Concernant les vues, il mentionne une vue partielle sur le lagon, mais apprend que cette zone sera remblayée pour de nouvelles constructions, ce qui signifie que la vue ne durera pas. Il ne considère pas la vue sur le voisin comme une vue appréciable. Il compare la situation aux lotissements américains où les urbanistes créent des distances et des configurations pour garantir l'intimité. Il met en évidence le manque de respect des normes de recul dans ce lotissement.
Il examine ensuite la salle de bain de la chambre principale, qu'il qualifie de "meilleure chose qu'il ait jamais vue dans sa vie", mais ironiquement. Il mentionne un tapis venant de Turquie (il aurait préféré qu'il soit persan). Il note que la vue donne sur le balcon du voisin, ce qui est "mieux que rien", mais toujours problématique. Il critique la hauteur des miroirs, qui ne permettent de voir que le visage, et la distance excessive des robinets par rapport au lavabo. Les toilettes manquent d'intimité et il y a des marches partout. Il apprécie cependant la hauteur sous plafond. Il observe que le pommeau de douche est placé très haut, ce qui pourrait refroidir l'eau avant qu'elle n'atteigne la tête. Il décrit la pomme de douche comme une conception "horrible", qui ne permet pas une expérience de douche agréable. Il mentionne également que le robinet doit être tourné, obligeant à sortir la tête pour l'utiliser. Il qualifie cela de "conception horrible" qui témoigne d'un manque de réflexion.
Il découvre ensuite une table de ping-pong coupée en deux et une salle de sport dont l'accès se fait par le balcon. Il estime que pour une propriété de ce standing, il aurait attendu quelque chose de plus grand, surtout compte tenu du nombre de chambres (cinq ou six). Il souligne que la vue depuis la salle de sport ne sera pas pérenne car de nouvelles constructions vont bloquer le paysage. Il réitère que les problèmes de confidentialité ne sont pas encore résolus, anticipant que de futures constructions aggraveront la situation.
Arvin conclut que le positionnement de l'escalier actuel nuit à la fois au premier et au deuxième étage, et qu'il n'est pas essentiel pour le troisième étage, où de nombreuses configurations sont possibles pour gérer les espaces. Il se demande si l'architecture moderne est adaptée à un lotissement aussi exigu, où les maisons sont trop proches les unes des autres, entraînant une promiscuité visuelle et