
how we got rich by learning how to break peoples limiting beliefs
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La conversation débute avec une discussion sur le tennis, mais l'interlocuteur, Zade, est accaparé par ses appels professionnels. Il explique avoir eu six appels ce jour-là, rapportant 15 000 $. Son meilleur jour de webinaire lui a rapporté 22 000 $.
Zade se présente comme étant originaire de Jordanie, ayant déménagé au Canada à l'âge de cinq ans. Il a mené une vie "normale" jusqu'à ce qu'il rejoigne le "closing club" il y a environ huit ou neuf mois. Il a atteint son premier mois à 10 000 $ il y a environ six mois, ce qui lui a pris environ trois mois pour y arriver.
Avant de se lancer dans la vente à forte valeur ajoutée, Zade travaillait dans l'immobilier. Il décrit les difficultés de ce métier : montrer un appartement en ligne et en personne, faire remplir une demande de location, attendre l'approbation du gérant, envoyer le bail, attendre la signature et le dépôt du dernier mois de loyer. Pour tout cela, il recevait 100 dollars canadiens, soit environ 70 dollars américains. Il gagnait entre 3 000 et 4 000 dollars par mois, car il était payé à l'heure en plus des commissions. Il a réalisé que gagner 500 dollars américains pour un appel de 30 minutes était une évidence.
Il a découvert la vente à forte valeur ajoutée par l'interlocuteur. Il souligne l'importance de ne pas trop "rechercher" un modèle d'affaires avant de se lancer, car cela peut créer des blocages mentaux. Il compare cela à vouloir perdre du poids sans aller à la salle de sport, en cherchant à tout savoir sur la perte de poids avant d'agir.
Zade explique que la vente à forte valeur ajoutée est très différente de la vente immobilière. Dans l'immobilier, si un client n'aimait pas un aspect de la propriété, comme l'évier de la cuisine, il n'y avait rien à faire. Il n'y avait pas de gestion des objections, juste la nécessité d'être "gentil". Il critique l'idée que les vendeurs immobiliers sont nécessairement bons en vente, car le succès dépend souvent de la qualité des biens vendus, plutôt que de leurs compétences.
Le plus grand changement pour Zade en passant à la vente à forte valeur ajoutée a été mental. Il insiste sur le fait de simplement "faire les choses" ("just do it"), comme le slogan de Nike. Il se décrit comme une personne très détachée, qui laisse les choses venir et aller. Il croit que l'excès de réflexion mène toujours à des résultats négatifs.
L'interlocuteur développe cette idée en expliquant que les bonnes décisions viennent de l'âme, la partie pure de l'être, et sont prises rapidement, sans réflexion excessive. L'esprit, en revanche, est à 90 % subconscient et peut jouer des tours, créant des doutes et des blocages. Plus on réfléchit, plus le subconscient nous pousse à nous retirer.
Il affirme que les personnes qui réussissent ne sont pas nécessairement les plus intelligentes, mais celles qui agissent et osent. Il observe que certaines personnes moins intelligentes réussissent mieux car elles ne se posent pas trop de questions et "le font" tout simplement. Les génies agissent parce qu'ils savent, les "stupides" agissent parce qu'ils ne savent pas assez pour douter. Ceux qui sont "dans la moyenne" sont les plus pénalisés car ils se sentent obligés de trop réfléchir.
Zade décrit sa vie après avoir gagné 22 000 dollars par mois : il a beaucoup voyagé, notamment en Grèce, à Miami et au Mexique. Le meilleur aspect est la liberté de travailler de n'importe où, de fixer son propre emploi du temps et d'être responsable de ses propres revenus. Il souligne l'importance d'être ingénieux et de ne pas blâmer les facteurs externes comme le marketing ou les prospects.
Il partage son ressenti interne après avoir atteint les 10 000 dollars par mois : un sentiment d'accomplissement et de bonheur intense. Cependant, il a connu un "creux" le mois suivant, redescendant en dessous de 10 000 dollars, ce qu'il a finalement considéré comme une bénédiction. Cela l'a empêché de se reposer sur ses lauriers et l'a poussé à viser plus haut. Il réalise maintenant que 10 000 dollars par mois n'est "rien" et qu'il a des plans plus grands.
Pour l'année à venir, Zade vise à atteindre 100 000 dollars par mois.
En guise de dernier conseil, il insiste sur l'importance de l'action pour surmonter les croyances limitantes. Il explique que la seule façon de changer son identité et ses croyances est de prendre des décisions radicales, comme celle qu'il a prise en rejoignant le programme de mentorat. Cela force à se percevoir comme une personne de plus grande valeur, et l'investissement en soi donne la confiance nécessaire pour renforcer ses convictions.
La conversation se termine sur une note légère, les deux amis se préparant à jouer au tennis, malgré leur fatigue, et plaisantant sur leurs compétences respectives dans différents sports. L'interlocuteur conclut en encourageant tout le monde à croire en soi et à agir pour atteindre ses objectifs.