
Capturing the Sound of Led Zeppelin’s “Ramble On” with Peluso Microphones
Audio Summary
AI Summary
La vidéo documente le processus de réenregistrement de la chanson "Ramble On", en mettant l'accent sur l'utilisation de microphones Paluso et sur une approche d'enregistrement visant à recréer fidèlement le son original. Le narrateur commence par évoquer la chanson elle-même, puis introduit l'idée de revisiter ce morceau emblématique.
La première étape consiste à enregistrer la batterie. L'objectif est de reproduire la méthode de Glen Johns, qui utilise un nombre limité de microphones pour capturer le son de l'ensemble du kit. Pour cette session, l'équipe utilise des microphones Paluso, notamment un 47S (solid state) pour le kick extérieur, deux 2247LE (à tube) comme overheads, et un P84 (mentionné plus tard comme un 57) pour la caisse claire. La distance par rapport à la caisse claire est fixée à environ 40 pouces, une distance que le narrateur trouve coïncidente avec sa propre pratique habituelle. Il est précisé qu'il n'y a pas de tom basse sur cette version.
Concernant la caisse claire, une modification est apportée : au lieu du P84 initialement envisagé, un Shure SM57 est utilisé pour sa bonne réjection. Les microphones 47LE, réglés en cardioïde, sont placés en overheads. Il est souligné qu'aucun compresseur ni égaliseur n'est utilisé sur la batterie à ce stade, afin de capturer le son brut des microphones. Les préamplis Focusrite ISA 428 MkII sont utilisés, en poussant le gain d'entrée "aussi fort que possible, juste au bord de la distorsion", puis en ajustant le niveau de sortie. Cette technique vise à obtenir un son plus plein avec une légère saturation subtile.
Tony Franklin est mentionné comme le bassiste, décrit comme un musicien incroyable.
Pour les guitares acoustiques, Sean Janicky est présenté. L'enregistrement se fait avec un seul microphone, un Paluso 47LE à tube, positionné à environ une main et demie de la guitare. L'angle du microphone est légèrement ajusté pour réduire la présence et obtenir un son plus mat, rappelant peut-être la sonorité des vieilles cordes. Le microphone est réglé en mode cardioïde, avec la possibilité de sélectionner d'autres directivités sur la boîte du microphone, mais pas sur le microphone lui-même. Le préampli utilisé est un Roger Mayer RM68, un design classique des années 70 au format 500, doté de transformateurs bobinés à la main. Un limiteur 1176 (une réédition UA de 2003) est utilisé sans égalisation. Ensuite, le signal passe par le 456 de Roger Mayer, une émulation de bande magnétique qui vise à reproduire la réponse en fréquence et le lissage du son de la bande, sans ajouter d'artefacts. Cette étape est décrite comme une manière d'obtenir la chaleur et la maniabilité de la bande dans un environnement numérique, tout en préservant la clarté et la réponse transitoire. Un léger compresseur (environ 2 dB de réduction) est appliqué, ainsi qu'un réglage de "bias" sur l'émulation de bande pour ajuster la brillance.
La guitare acoustique utilisée est une Hudsons Dalton de début des années 2000, décrite comme une bonne guitare dans le style Martin, avec un son précis et une bonne réponse aux frappes fortes. Il est précisé que la guitare utilisée sur l'original était une Vox, ce qui explique son son un peu "papier". Le jeu de Jimmy Page est décrit comme "non orthodoxe et lâche", sans "grincement" ou "autotuning".
Pour les guitares électriques, un Fender Super Reverb blackface de 1965 est utilisé. Il est microphoné avec un microphone 47 (solid state) placé à un doigt de la grille, et un Neumann U87, placé un peu plus loin. Le microphone 87 est temporellement ajusté pour être en phase avec le 47, une technique inspirée par des enregistrements de Tom Petty. Un deuxième amplificateur, un Watkins Westminster des années 50 (un petit ampli de 7 watts), est utilisé en parallèle pour ajouter un "bourdonnement" de médiums. Il est suggéré que ce type de combinaison d'amplis était courant à l'époque de Led Zeppelin. Un microphone AKG C12 (ou une capsule similaire dans un boîtier 414) est mentionné pour son son vintage et harmonique.
Les préamplis Roger Mayer RM68 sont à nouveau mentionnés, cette fois dans une configuration à quatre canaux, chacun intégrant le 456, mais avec un bias fixe.
Une guitare Gibson Les Paul "Prehistoric" de 1992 est présentée. Elle est décrite comme un modèle pré-custom shop, avec un manche fin, typique des modèles de 1959, et un corps en une seule pièce d'acajou.
Les voix sont enregistrées par Joshua Woo. L'approche est de capturer le son brut, sans compression ni égalisation à l'enregistrement, en utilisant différents microphones. L'objectif est de permettre une flexibilité maximale en post-production. Il est mentionné que la chanson originale bénéficiait de la saturation de la bande et de l'équipement analogique. Pour la voix, un plugin "Rbox" est utilisé pour lisser la dynamique, car il n'y avait pas de compression à l'enregistrement ni d'émulation de bande. Des réverbérations sont ajoutées : une réverbération de type "Abbey Road chamber" et une plaque de deux secondes et demie.
Un concours est annoncé pour gagner un microphone Paluso PS1, une version portable du 414.
Le mixage des batteries est ensuite détaillé. Les batteries originales ne sont pas très fortes dans le mix. Le son de la caisse claire est ajusté temporellement pour être en phase avec les overheads. Une réverbération (dverb, un plugin gratuit) est ajoutée avec une durée de 3/4 de seconde. Une astuce consiste à utiliser le plugin "CLA's drum mix" de Chris Lord-Alge, en ajustant légèrement les aigus pour plus d'attaque sur la caisse claire.
La basse est enregistrée en utilisant un blend de trois versions, avec une coupe des basses fréquences pour éviter un excès de graves. Il est noté que dans la version originale, la basse est très présente, tandis que les batteries sont moins fortes dans les refrains que dans cette nouvelle version.
Pour la voix, outre le Rbox, une réverbération Abbey Road chamber et une réverbération de type plaque sont utilisées.
Les guitares acoustiques sont mixées sans égalisation ni filtrage, en conservant le son de l'enregistrement.
La percussion, qui pourrait être jouée sur un tabouret de batterie ou un étui, est trouvée un peu trop aiguë par rapport à l'original. Pour corriger cela, l'aigu est coupé et le son est pitché vers le bas de cinq demi-tons pour obtenir un son plus "thud" et moins "tick tick". Il est précisé que l'on pourrait également ralentir la bande pour obtenir cet effet. Une réverbération est appliquée, coupée dans les aigus pour ne laisser que les graves et les médiums. Toutes les guitares sont mixées sans compression ni égalisation.
Aucun traitement n'est appliqué sur le bus master. L'approche générale est de s'inspirer de la simplicité de l'enregistrement original, en utilisant des microphones, des préamplis, de la bande et quelques équipements externes, plutôt que de s'appuyer sur une multitude de plugins numériques modernes. L'objectif principal était de capturer le son des microphones et la performance.
La vidéo se termine par un rappel du concours pour gagner le microphone Paluso PS1 et une invitation à télécharger les multitracks pour participer à l'académie Produce Like a Pro.