
L'OFM m'achète une 4ème supercar à 22 ans…
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Le narrateur commence par relater une nouvelle concernant une Ferrari SF90 repérée à 260 km/h sur une portion limitée à 110 en région parisienne, ce qui lance une traque policière. Il enchaîne en expliquant qu'il est en train de chercher à acheter une Ferrari SF90 Spider, le 19 avril, en consultant les annonces. Il a environ 32 annonces à examiner et se concentre sur les spécifications, notamment l'origine du véhicule. Il mentionne que les voitures importées du Japon (Japanese spec) sont moins chères mais posent des problèmes de garantie et d'historique caché, comme l'a confirmé Ferrari. Pour une Ferrari japonaise, des frais supplémentaires sont nécessaires pour qu'elle soit éligible à l'entretien chez Ferrari. Cependant, il note que ce n'est pas un problème majeur car il peut recourir à un garage indépendant, comme il le fait déjà pour sa Lamborghini SVJ.
Il exprime sa frustration concernant ses voitures actuelles : son Urus est disponible, mais sa Huracan a un problème d'alternateur/batterie, et sa SVJ a un signal récurrent qui ne se résout pas. Il se retrouve avec une seule voiture disponible sur trois, ce qu'il trouve ridicule. La Huracan ne devrait revenir que le 5 mai, le laissant sans supercar pendant 15 jours, ce qui le pousse à vouloir acheter la SF90.
Il évoque des expériences négatives avec certains concessionnaires à Dubaï, les qualifiant de peu fiables et proposant des prix incohérents. Il donne l'exemple d'un concessionnaire qui vendait une voiture à un prix très bas par rapport au marché, et dont le personnel ne répondait pas clairement aux questions. Il préfère payer plus cher pour un vendeur de confiance. Il souligne l'importance de faire inspecter la voiture avant l'achat pour éviter des problèmes coûteux, comme des remplacements de batterie ou des réparations de signal. Il mentionne qu'acheter une voiture avec 0 km fait perdre une somme significative dès la sortie du concessionnaire, et qu'il préfère les véhicules avec quelques milliers de kilomètres pour minimiser cette dépréciation initiale.
Il explique qu'il évite les modèles japonais en raison des problèmes de garantie et des frais cachés. Il se souvient d'une conversation avec un vendeur qui affirmait qu'il n'y avait aucune différence entre les versions japonaises et GCC (Gulf Cooperation Council), alors que Ferrari lui-même avait confirmé des différences de garantie et des coûts d'enregistrement supplémentaires pour les modèles importés. Il insiste sur la vigilance nécessaire à Dubaï, où certains vendeurs pourraient essayer de manipuler les acheteurs.
Il mentionne qu'il a déjà envisagé certaines SF90, dont une à 1,9 million de dirhams chez First Motor, un concessionnaire qu'il connaît, mais le prix le dérange. Il évoque aussi une SF90 chez Auto Deals qu'il a vue en personne, mais le vendeur ne lui a pas inspiré confiance. Il exprime son désir de personnaliser la voiture avec un kit, car il trouve le design "incroyable" et qu'il est libre de faire ce qu'il veut de sa voiture.
Il trouve une SF90 GCC avec 8000 km à 1,595 million de dirhams, ce qu'il considère comme un bon compromis en termes de kilométrage et de prix. Il évoque la possibilité de financer une voiture de luxe, expliquant que, malgré les frais d'intérêt, cela peut être une stratégie intelligente si l'argent économisé est investi dans des actifs qui génèrent plus de rendement. Il critique les personnes qui prétendent acheter comptant alors qu'elles financent leurs véhicules.
Il finit par se décider pour une SF90 Spider GCC, même si elle est plus chère, pour la tranquillité d'esprit et la meilleure valeur sur le marché. Le prix est de 1,580 million de dirhams avec 8000 km. Il fait faire un check complet par Ferrari, qui confirme que tout est en ordre.
Le narrateur se vante ensuite de ses succès professionnels. Il est le deuxième en France sur le classement Inflow, un CRM pour les agences, en termes de chiffre d'affaires. Il précise qu'il a une autre plateforme non comptabilisée sur Inflow, où il a traité plus de 100 000 dollars en avril. Il explique que son modèle d'affaires, basé sur la gestion de modèles, lui permet de générer des revenus importants même s'il ne prend qu'un pourcentage des gains de ses modèles. Il mentionne qu'il a un système précis qui fonctionne et qu'il partage avec les membres de son groupe. Il cite des exemples de succès de personnes de son groupe, dont une modèle qui a généré 67 000 dollars en avril, son premier mois complet.
Il récupère finalement la SF90. Il est excité par l'achat, d'autant plus que ses autres supercars sont en réparation. Il est satisfait de la clé de la Ferrari, qu'il trouve plus belle que celles de Lamborghini. Il installe la voiture dans son garage, exprimant sa joie d'avoir une Spider décapotable pour l'été à Dubaï, même si la chaleur est intense. Il constate une crevaison dès la première sortie avec la SF90, une vis dans le pneu, ce qu'il trouve ironique après les problèmes avec ses autres voitures. Il doit la brancher pour la recharger, expliquant qu'il va rouler en mode électrique pour réduire son empreinte carbone, bien que ce soit une blague car il préfère les performances.
Il décrit ses premières impressions de conduite de la SF90. Il découvre les différents modes, comme le "qualifying" pour les 1000 chevaux, le "launch control" et le "burnout". Il n'apprécie pas le mode hybride à basse vitesse en raison des changements inattendus entre électrique et thermique. Il trouve le mode électrique ennuyeux pour la conduite quotidienne, mais utile pour sortir discrètement de chez lui. Il apprécie le toit rigide convertible qui ne dénature pas l'esthétique de la voiture. Il est impressionné par l'accélération instantanée et la stabilité du véhicule à haute vitesse, le comparant à la Huracan qui donne une impression de danger à des vitesses similaires. Il note que les palettes sont moins sensibles que celles de Lamborghini et qu'il doit s'y habituer. Le bip à 120 km/h est un détail agaçant.
Il teste le launch control et est stupéfait par l'accélération. Il trouve la voiture polyvalente, capable de flexer au feu rouge ou de partir discrètement en mode électrique. Il regrette l'absence de caméra de recul.
Après quelques jours, il fait un bilan de la voiture. Il la trouve très performante (1000 chevaux hybrides, 0 à 100 en 2,2 secondes) et estime qu'elle vaut son prix de 430 000 dollars. Cependant, il est moins convaincu par l'esthétique, notamment les jantes et l'arrière qu'il trouve un peu fade par rapport aux versions plus axées sur la piste. Il critique l'intérieur, en particulier les boutons tactiles sur le volant, qu'il trouve peu ergonomiques et imprécis. Il apprécie toujours le toit convertible. Le mode électrique offre une autonomie limitée à 25 km, ce qui le rend peu pratique. Il préfère rouler en mode "qualifying" ou "performance", notant que le mode performance, bien que moins puissant, offre moins d'assistance sur les roues avant et permet de plus facilement déraper.
Il aborde la question de l'avenir des supercars avec les régulations et le passage à l'électrique, craignant que l'expérience de conduite des V10 et V12 ne disparaisse ou ne devienne beaucoup plus chère. Il exhorte à profiter de ces voitures tant que c'est possible.
Il conclut en partageant une réflexion sur l'urgence et la motivation. Il critique ceux qui attendent d'être dans une situation difficile pour agir. Il explique qu'il a toujours agi avec urgence, même quand il était étudiant et qu'il avait un filet de sécurité. Il a testé de nombreuses idées de business qui ont échoué avant de trouver le succès. Il raconte son parcours : revente de sneakers, dropshipping, puis OnlyFans management, avec des revenus augmentant progressivement jusqu'à atteindre six chiffres par mois. Il est convaincu que le succès est le fruit de la répétition, de l'effort et de la persévérance. Il invite les intéressés par son modèle d'affaires à consulter une vidéo en description. Il souligne que son succès n'est pas dû à la chance, mais à une attitude proactive et à la capacité de provoquer les opportunités. Il admet que la SF90 n'était pas une voiture dont il rêvait, mais un achat motivé par son flux de trésorerie continu.
Il termine en annonçant que sa SVJ et son Urus pourraient bientôt être en France.