
How to Make Work Optional - The Freedom Profile Matrix
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Cette vidéo explore comment rendre votre emploi à temps plein facultatif, vous permettant de le quitter, de passer à temps partiel ou de rester à temps plein si vous l'aimez, mais sans en dépendre financièrement. L'orateur, Ali, un ancien médecin britannique, a réussi à créer une entreprise parallèle qui lui a permis de rendre son emploi facultatif et partage son parcours depuis 2017.
La vidéo est structurée en trois parties : pourquoi votre emploi n'est pas déjà facultatif, la matrice du profil de liberté pour diagnostiquer les problèmes de votre carrière, et l'équation revenus contre actifs pour rendre votre emploi facultatif.
Pourquoi l'emploi n'est pas facultatif ? La raison principale est que nous avons des dépenses (loyer, nourriture, factures). Si vos dépenses s'élèvent à 3 000 € par mois, vous avez besoin de revenus supérieurs à ce montant. Un emploi fournit ces revenus. Le problème réside dans cette catégorie de dépenses.
Il existe plusieurs façons de résoudre ce problème. La première serait de réduire vos dépenses à zéro, comme un enfant dont les parents couvrent les frais, ou en devenant moine. Cependant, ce n'est généralement pas l'objectif. Les gens veulent maintenir un certain niveau de vie sans avoir à travailler pour couvrir ces dépenses.
Puisque réduire les dépenses à zéro n'est pas réaliste, il faut considérer le côté des revenus. Une option hypothétique serait le revenu universel de base, mais ce n'est pas pour tout de suite. Le dilemme de la vie moderne est de savoir comment rendre son emploi facultatif quand on a besoin d'argent.
L'orateur propose une idée clé : le problème n'est pas l'emploi en soi, mais le manque de liberté qu'il offre. Des emplois comme ceux d'Ed Sheeran ou d'un consultant en fonds spéculatifs, qui impliquent des voyages et des interactions intéressantes pour des revenus élevés, sont considérés comme des emplois à "haut niveau de liberté".
Chaque emploi ou méthode de génération de revenus peut être évalué selon un "profil de liberté" basé sur quatre F : Fun (plaisir), Flexibilité, Fulfillment (épanouissement) et Finances. Si vous avez une bonne quantité de ces éléments, vous avez un profil de liberté élevé ; sinon, il est bas. Ce n'est pas un jugement de valeur, mais une évaluation personnelle. Si votre emploi actuel ne vous offre pas un bon équilibre de ces quatre F, vous cherchez probablement quelque chose de nouveau.
L'orateur suggère de noter chaque F sur 10 pour votre emploi actuel. Il donne des exemples :
- Un ami développeur de logiciels à distance en Roumanie pour une entreprise américaine : Finances 10/10, Flexibilité élevée, Plaisir élevé (il aime coder), mais Épanouissement un peu moins (il ne croit pas au produit). Globalement, un bon profil de liberté.
- Un ami avocat d'affaires travaillant 16 heures par jour : Finances 10/10, Épanouissement 1/10, Flexibilité 1/10, Plaisir 5-6/10. C'est un profil de liberté bas (ou "mauvais").
Si vous regardez cette vidéo, c'est probablement que le profil de liberté de votre emploi ou carrière ne vous convient pas. Une carrière implique généralement de travailler pour quelqu'un d'autre. Une alternative est de créer votre propre entreprise. Il existe de nombreux types d'entreprises (freelance, agence, logiciels, éducation en ligne, YouTube, startup tech). La différence clé est que dans un emploi, quelqu'un d'autre est le patron ; dans une entreprise, c'est vous.
Même en créant une entreprise, il y a des entreprises avec un bon profil de liberté et d'autres avec un mauvais. Par exemple, gérer une usine peut être peu amusant, peu flexible, peu épanouissant et financièrement difficile en raison des faibles marges. En revanche, un ami web designer freelance gagne entre 15 000 et 50 000 $ par site web. Il a appris à coder en six mois, a trouvé des clients sur Twitter, utilise l'IA. Il a beaucoup de plaisir, une grande flexibilité (travail à distance, horaires libres), et l'épanouissement dépend des clients (plus avec les entreprises éducatives/à but non lucratif, moins avec les grandes entreprises, mais ces dernières paient mieux). Ses finances sont bonnes (8 ou 9/10). C'est un bon profil de liberté pour lui.
Puisque nous devons générer des revenus, que ce soit par un emploi ou une entreprise, l'idéal est de choisir une option avec un profil de liberté qui nous plaît.
Il existe une troisième façon de générer des revenus : le revenu passif, généré par des actifs. Les actifs sont des choses qui mettent de l'argent dans votre poche. Par exemple, une maison louée, des actions qui génèrent des dividendes ou prennent de la valeur.
L'orateur mentionne le sponsor de la vidéo, Trading 212, une plateforme d'investissement en ligne sans commissions, permettant d'investir dans des actions, fonds et ETF, y compris en actions fractionnées. La plateforme propose des fonctionnalités comme les "pies" et l'investissement automatique. Il offre une action gratuite d'une valeur allant jusqu'à 100 £ pour les nouveaux inscrits via un lien spécifique.
Pour revenir aux actifs, un livre écrit, comme "Feelgood Productivity", peut devenir un actif. Même s'il a fallu des années pour l'écrire, il génère des redevances trimestrielles, devenant ainsi un revenu passif décorrélé du temps. Pour acquérir un actif, il faut soit l'acheter, soit le créer par le travail, à moins d'en hériter.
L'équation idéale est la suivante : le travail génère des revenus, qui couvrent les dépenses et génèrent des profits. Une partie de ces profits est investie dans des actifs. Avec le temps, ces actifs génèrent plus de revenus. Plus vous possédez d'actifs, plus vos revenus proviennent d'eux plutôt que du travail, ce qui rend le travail facultatif.
L'objectif de rendre le travail facultatif ne signifie pas nécessairement arrêter de travailler. Le travail peut apporter plaisir, flexibilité, épanouissement et finances. Les humains ont besoin de travail pour s'épanouir. Lorsque les gens prennent leur retraite, les risques de crise cardiaque et de dépression augmentent en raison de la perte de sens. L'idéal est de pouvoir choisir ce que l'on fait.
Il y a deux définitions de "travail facultatif" :
1. Avoir tellement d'actifs que le travail devient facultatif.
2. Faire un travail que l'on choisirait de faire même sans l'argent. Par exemple, Brandon Sanderson, un auteur à succès, travaille 8 heures par jour par passion, même s'il n'a plus besoin d'argent.
Le but n'est pas d'attendre d'être financièrement libre pour trouver un travail que l'on aimerait faire. Il s'agit plutôt de distinguer, dans votre travail actuel, ce que vous feriez même sans l'argent et ce que vous faites uniquement par nécessité financière. L'objectif est de maximiser la première catégorie et de minimiser la seconde.
Cela change la perspective de "je déteste mon travail, comment le quitter ?" à "comment augmenter mes finances, générer plus d'actifs pour réduire le temps de travail, et aussi comment apprécier mon travail au point de le faire même sans l'argent ?".
L'orateur donne son propre exemple : il continuerait à faire des vidéos YouTube, à écrire des livres et à donner des conférences même sans l'argent, car il y trouve du plaisir et de l'épanouissement. Cependant, il ne ferait probablement pas de partenariats commerciaux s'il avait des millions en banque. Il invite à faire une liste des activités que l'on aimerait faire même à la retraite et de celles que l'on éviterait si possible.
Un avantage de créer sa propre entreprise est le contrôle accru sur son travail. L'orateur, en tant que chef d'entreprise, peut déléguer les tâches qu'il n'aime pas, ce qui lui permet de se concentrer sur les activités qui l'énergisent et qui génèrent le plus de revenus pour l'entreprise. C'est un cercle vertueux.
L'orateur encourage tout le monde à essayer de créer une entreprise, même si l'on ne veut pas être entrepreneur. Il y a peu de différence entre un entrepreneur et un employé : un entrepreneur a plusieurs clients, un employé en a un. En fait, un employé est déjà un entrepreneur qui vend son temps au plus offrant.
Être propriétaire d'entreprise est plus stressant en raison de la responsabilité des profits et pertes. Cependant, l'expérience est souvent irréversible : peu de gens qui réussissent en affaires retournent à un emploi salarié. Cela peut arriver si une opportunité passionnante se présente (travailler pour OpenAI, Google, Apple), mais généralement, les entrepreneurs préfèrent ne pas revenir à un emploi.
L'entrepreneuriat donne plus de contrôle sur la génération de revenus, même si c'est plus stressant et plus difficile. C'est un compromis : échanger un 9h-17h contre un 24h/24 et 7j/7. L'orateur regrette la capacité de "déconnecter" qu'il avait en tant que médecin. En fait, plus on gagne d'argent, plus le travail, qu'il s'agisse d'un emploi ou d'une entreprise, tend à devenir un 24h/24 et 7j/7. Mais comme pour avoir des enfants ou être marié, les gens ne regrettent généralement pas d'avoir créé une entreprise réussie.
Il n'y a pas de solutions, seulement des compromis. Souvent, nous désirons ce que nous n'avons pas. Si vous n'avez pas encore créé d'entreprise, l'orateur suggère d'essayer, ne serait-ce que pour éviter les regrets. Le pire scénario est de retourner à un emploi avec plus de compétences.
En tant qu'employé, surtout dans une grande entreprise, on a souvent un rôle très spécialisé et on n'est pas responsable de la génération de revenus ou des ventes. La difficulté de créer une entreprise ne réside pas dans l'exécution du travail, mais dans la vente du travail. Un employé passe 1% de son temps à vendre (négocier une augmentation ou un emploi), tandis qu'un chef d'entreprise y consacre 70% de son temps. Les compétences en vente sont souvent plus précieuses que les compétences techniques. Apprendre à vendre vous rend plus précieux sur le marché du travail.
Comment démarrer une entreprise ? Il y a deux voies :
1. Le faire soi-même (DIY) : c'est le chemin qu'a suivi l'orateur pendant 10 ans. Regarder des vidéos YouTube, lire des articles, écouter des podcasts. L'information est abondante et gratuite (chaînes YouTube d'Alex Hormozy, Dan Martell, Cody Sanchez, etc.). On peut même demander conseil à l'IA.
2. Obtenir de l'aide :
- Cours en ligne : payer quelques centaines de dollars pour un cours vidéo. Par exemple, la "Part-Time YouTuber Academy" de l'orateur (1 000 $, avec bourses) offre une feuille de route pour créer une chaîne YouTube.
- Coaching : l'académie de l'orateur (Lifestyle Business Academy) propose un cours et un coach dédié. L'orateur dépense lui-même 250 000 $ par an en coaching pour développer son entreprise.
- Communauté : rejoindre un groupe d'autres entrepreneurs. L'orateur paie 60 000 $ pour un mastermind avec d'autres entrepreneurs millionnaires.
Ces chiffres peuvent paraître fous, mais deviennent sensés une fois que l'entreprise génère des millions. L'académie de l'orateur combine ces trois options.
Le choix entre DIY et aide dépend du temps et de l'argent. Un étudiant sans argent mais avec beaucoup de temps peut opter pour le DIY. Quelqu'un qui