
Elle génère 68000€ en 4 mois et s'associe avec son patron: sa méthode ecommerce sans risque dévoilée
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Dans ce podcast, Sarah partage son parcours entrepreneurial dans l'e-commerce, un an et demi après avoir rejoint la formation de Fanny. Sarah, expatriée en Espagne, travaillait auparavant dans le salariat, un emploi qu'elle ne considérait pas comme une passion. Elle aspirait à une liberté financière, la possibilité de mettre de l'argent de côté pour sa stabilité future, et de pouvoir voyager. Elle se sentait bloquée dans son poste actuel, sans perspectives d'évolution claires ni la liberté qu'elle désirait. C'est ainsi qu'elle s'est tournée vers l'e-commerce.
Initialement, Sarah était très méfiante vis-à-vis des opportunités en ligne, considérant la plupart comme des arnaques et des promesses irréalistes de gains rapides. Son conjoint, plus enclin à croire à ces opportunités, lui en parlait depuis deux ans, mais elle restait réticente en raison de sa nature méfiante. Son déclic est survenu après avoir vu une vidéo de Fanny sur Instagram. Elle a perçu une approche différente, une transmission de confiance et de simplicité qui l'a convaincue de tenter l'expérience.
Au début de sa formation, Sarah éprouvait de la peur quant à sa capacité à réussir, à être à la hauteur et à comprendre les concepts. Elle craignait de perdre du temps. Bien que rassurée par la présence de Fanny et la structure de la formation, ses doutes personnels persistaient. Ces appréhensions se sont progressivement estompées grâce aux outils et au soutien mis en place.
Sarah a débuté sa formation en janvier et s'est véritablement lancée en mars. En mi-avril, elle avait déjà généré 1800 € de chiffre d'affaires sur Cdiscount. Mi-mars, elle avait commencé à explorer eBay, se concentrant particulièrement sur le marché américain après avoir bénéficié d'un audit dans le cadre de la formation. Cet audit, qui consiste à faire une pause pour vérifier certains aspects, lui a permis de ne pas perdre de temps et de se diversifier sur différentes plateformes.
À la date de l'interview, fin juillet, soit quatre mois et demi après son lancement sur eBay et Cdiscount, Sarah a atteint un chiffre d'affaires impressionnant de 68 782 €. Ce chiffre l'a elle-même surprise, et elle en a pris pleinement conscience lorsqu'elle a dû régler ses impôts à l'URSSAF. Bien que le paiement des impôts soit une bonne nouvelle en soi, cela a nécessité une analyse détaillée de ses finances. Elle souligne que malgré les marges parfois jugées faibles en e-commerce, une bonne formation et une recherche rigoureuse de produits peuvent permettre de réaliser des bénéfices significatifs. Elle estime sa marge globale à environ 26 %, ce qui représente un revenu net d'environ 15 000 à 18 000 € en quatre mois et demi, soit près de 5 000 € par mois, un montant supérieur à son salaire précédent. Elle pourrait donc quitter son emploi actuel sans problème.
Le véritable déclic qui a propulsé son chiffre d'affaires a été la découverte d'un produit performant, couplée à la création d'une identité visuelle professionnelle pour sa boutique. Elle a mis l'accent sur une image de marque cohérente et l'utilisation de clés marketing pour inspirer confiance aux clients. La fidélisation des clients, qui reviennent ou sollicitent des produits spécifiques, a également joué un rôle crucial. Elle a construit sa boutique autour d'un produit phare, puis a élargi sa gamme tout en maintenant une approche professionnelle, une bonne satisfaction client et une communication réactive. Ce cercle vertueux, où le professionnalisme mène à une meilleure visibilité et à plus de ventes, lui a permis de croître rapidement.
La plus grande difficulté rencontrée par Sarah a été au début, face au sentiment d'être dépassée et à la peur de ne pas y arriver. Sa ténacité a été essentielle. Le soutien de Fanny, via les coachings et sa disponibilité, a été déterminant. Au début sur eBay, elle a mis du temps à réaliser ses premières ventes, ce qui l'a amenée à douter et à remettre en question ses choix. Après deux semaines sans aucune vente, elle a pris un coaching avec Fanny, qui a examiné ses produits et ses images. Quelques heures après ce coaching, elle a effectué sa première vente, ce qui a débloqué la situation. Elle insiste sur le fait qu'il ne faut pas baisser les bras face aux premières difficultés, et que le succès est accessible à tous, quel que soit le niveau de qualification, même si cela peut prendre plus de temps pour certains.
Avant de rejoindre la formation, Sarah travaillait 40 heures par semaine, mais s'investissait souvent à hauteur de 70 heures par semaine, jonglant avec son emploi et la gestion d'une agence de tourisme en Espagne. Ce travail intense se déroulait dans un contexte où elle se sentait bloquée professionnellement. Le parcours entrepreneurial lui a permis de mettre de l'argent de côté et de développer une vision d'entrepreneur, une confiance en elle et une capacité à poser ses limites.
Cette nouvelle confiance lui a permis de négocier une association dans son entreprise actuelle. Elle deviendra associée à partir de l'année prochaine, récupérant 25 % des bénéfices de la société. Cette évolution n'aurait pas été possible sans la sécurité financière et la confiance en ses capacités acquises grâce à l'e-commerce. Elle a pu se présenter à ses associés en position de force, proposant de s'impliquer davantage dans leur entreprise tout en poursuivant ses propres projets, avec la condition de devenir associée.
Sarah ne voit pas de côté négatif à son parcours, si ce n'est la nécessité de ne pas abandonner face aux difficultés initiales et de ne pas se comparer aux autres. Elle souligne que chacun progresse à son rythme et que la réussite est possible en y consacrant quelques heures par jour, même avec un emploi à temps plein ou des contraintes familiales. Elle a elle-même travaillé tard le soir après son emploi, démontrant sa détermination.
Les changements concrets dans sa vie incluent des achats plus qualitatifs, comme des œufs bio, qu'elle n'aurait pas pu se permettre auparavant. Plus significativement, elle a pu offrir un cadeau important à sa sœur pour son anniversaire, en lui permettant de financer un voyage pour découvrir le monde. Elle a également pu contribuer à des projets d'entreprise dans son emploi actuel, ce qui n'était pas envisageable auparavant.
Ses objectifs futurs incluent la stabilité financière pour investir dans le patrimoine, que ce soit pour acquérir une maison personnelle ou pour des projets d'achat-revente immobilière. Elle envisage également de développer davantage ses activités e-commerce, potentiellement en ouvrant une boutique hors des plateformes, bien qu'elle se sente parfaitement à l'aise sur eBay pour le moment.
Elle se souvient de son objectif initial avant de rejoindre la formation : obtenir un complément de salaire de 500 € par mois. Cet objectif a été largement dépassé, démontrant l'ampleur de sa transformation. Si elle pouvait parler à son ancienne elle, elle se conseillerait de se lancer plus tôt, sans hésitation et sans se laisser décourager par les premières difficultés.
Elle confie que si on lui avait annoncé il y a quatre mois et demi qu'elle réaliserait près de 70 000 € de chiffre d'affaires, elle aurait cru à une blague. Son père, issu de la génération des baby-boomers, a eu du mal à croire à ses succès tant que cela n'était pas visible concrètement, comme un virement sur son compte personnel. Son entourage est désormais surpris et intéressé par l'e-commerce, et elle les encourage à suivre une formation avec Fanny.
Son conseil principal est de se lancer, de faire confiance à Fanny pour son soutien constant, de compter sur la communauté du groupe WhatsApp, de ne pas se comparer aux autres et de ne jamais douter de soi. Elle réaffirme que la réussite est accessible à tous, quel que soit l'âge, les compétences ou le contexte de vie, avec un investissement de quelques heures par jour. Elle insiste sur l'importance de ne pas se comparer, car cela peut miner l'estime de soi et créer une pression inutile. Chaque parcours est unique, et les difficultés rencontrées, comme les audits multiples ou l'utilisation de VPN sur eBay, font partie du processus d'apprentissage. La persévérance et l'acharnement finissent par payer.
Elle conclut en soulignant que même si cela peut créer plus de concurrence, le marché est vaste, notamment le marché américain avec des millions d'acheteurs. Si elle a réussi sur ce marché, d'autres le peuvent aussi. Elle remercie tous ceux qui ont écouté ce podcast, en particulier Sarah pour son témoignage motivant.