
How a 21 Year Old Millionaire Thinks vs the Average Person
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Cette vidéo a pour but de comparer la mentalité d'un millionnaire à celle d'une personne "normale", en présentant les perspectives de deux individus ayant réussi financièrement : l'un, Hudson, a gagné des millions de dollars, et l'autre, Alazar, est passé de 0 à 30 000 dollars par mois en six ou sept mois. L'idée centrale est que la réussite financière découle de la façon de penser, qui façonne les croyances, les actions et les résultats.
Alazar explique qu'avant de gagner de l'argent, il accordait une très grande valeur à l'argent, ce qui, selon lui, est une erreur commune qui empêche les gens d'en obtenir. Il voit maintenant l'argent comme une simple énergie : si l'on agit comme une personne riche, on le devient ; si l'on agit comme une personne fauchée (stress, pensées négatives), on le reste. L'argent est le reflet de l'énergie et du caractère.
Hudson partage son expérience, ayant été bloqué à un revenu de 10 000 à 30 000 dollars par mois pendant trois ans. Il pensait que le revenu augmentait par étapes, ignorant qu'il était possible de faire un saut significatif. Il a réalisé qu'il se limitait en ne pensant pas assez grand, n'ayant jamais vu personne autour de lui gagner de telles sommes. Atteindre 30 000 dollars par mois n'a pas fondamentalement changé sa vie, ne permettant qu'un léger confort supplémentaire face aux dépenses incompressibles et à la nécessité d'investir. Il pense que beaucoup de gens se bloquent à 10 000 dollars par mois car c'est le chiffre "glorifié" en ligne, et quand ils l'atteignent, cela leur semble anormal. Pour lui, il s'agissait d'augmenter son estime de soi. Il dépensait beaucoup, mais l'argent ne définissait pas sa personne. Il a dû modifier sa perception de l'argent, comprenant que la compétence seule ne suffit pas ; il faut aussi avoir une perception de soi plus élevée. Son revenu a bondi de 30 000 à 130 000 dollars en un mois lorsqu'il a intensifié son travail mental, la visualisation et la gratitude. Le travail mental est le plus difficile. Il considère maintenant que l'acquisition de connaissances est un investissement qui contribue directement à gagner de l'argent. Pour lui, l'argent n'est rien en soi ; il s'agit de ce qu'il veut vraiment de la vie et de la personne qu'il croit être. Gagner 2,5 à 3 millions de dollars par an n'est toujours pas suffisant pour le style de vie qu'il vise, qui est de 100 millions de dollars par an, reflétant son estime de soi.
Alazar a pensé que 30 000 dollars par mois changeraient sa vie, surtout après avoir gagné très peu. À ce niveau, il peut soutenir ses parents, payer leur hypothèque, voyager, manger ce qu'il veut et même faire des courses sans crainte. Ce montant a allégé la pression pour lui et sa famille, réduisant le stress et leur permettant de se rapprocher de Dieu. Il estime que 20 000 ou 30 000 dollars par mois apportent un soulagement considérable et alignent la personne avec elle-même, la libérant des soucis d'argent.
Hudson nuance cette perspective en affirmant que pour la personne moyenne, 30 000 dollars par mois changent effectivement la vie. Cependant, pour lui, même à 15 ans et sans revenu, il considérait 50 000 dollars par mois comme "pauvre", en raison d'une confiance et d'une conviction extrêmes en lui-même. Pour lui, 30 000 dollars par mois n'ont rien "réparé" intérieurement, car il se fixait des standards bien plus élevés. Cela a amélioré son style de vie, lui permettant de voyager et de payer pour ses amis, mais n'a pas résolu son sentiment interne d'identité. Il se sent bien maintenant parce qu'il a accompli ce que 99,9 % des gens n'ont pas fait, mais comparé à qui il veut être (un milliardaire), cela ne signifie rien. Il ne se sent pas encore au sommet, ce qui le pousse à gagner plus.
Concernant l'importance des ventes avant de créer une entreprise, Alazar souligne que toute entreprise nécessite des interactions humaines et un certain niveau de vente. Sans la capacité de vendre un produit ou de travailler avec des employés (en les "manipulant" positivement pour leur propre bénéfice), une entreprise ne peut pas prospérer. La vente est la meilleure compétence à acquérir.
Hudson ajoute que les débutants sont souvent paralysés par la peur de créer leur propre entreprise, qui exige des employés, du marketing, des ventes et du capital. Au lieu de cela, il recommande de commencer par la vente pour une entreprise existante. Cela permet d'apprendre comment une entreprise fonctionne, d'acquérir la compétence essentielle de la vente, et de développer le charisme. 66 % des millionnaires ont commencé dans la vente, car c'est une voie facile qui ne requiert pas de capital initial, seulement l'usage de la parole.
Si tout l'argent disparaissait, mais que les connaissances restaient, Alazar investirait chaque dollar dans l'apprentissage et le développement personnel, cherchant des mentors pour acquérir les connaissances nécessaires. Il ferait tout pour apprendre un maximum, même s'il ne possédait que 1 000 ou 5 000 dollars. Il croit que trouver quelqu'un qui a déjà réussi et apprendre de lui est la clé.
Hudson, lui, aborderait la question différemment. Premièrement, il déterminerait qui il est et ce qu'il veut de la vie, se fixant un objectif clair et identifiant l'écart mental à combler. Deuxièmement, il acquerrait une compétence, et troisièmement, il la mettrait en œuvre. Il insiste sur le fait que le monde extérieur est le miroir direct de la personne que l'on croit être intérieurement. Le travail mental est donc primordial, mais ne doit pas empêcher l'action. Il faut développer la compétence et la mentalité simultanément. Il encourage chacun à écrire qui il est actuellement, combien il gagne, comment il se sent, et quels sont ses objectifs, pour identifier l'écart et ce qui manque (compétence et mentalité). Cependant, la croyance seule ne suffit pas sans l'action ; la foi sans les œuvres est vaine.
Face à une opportunité d'investissement de 10 000 dollars, Alazar l'aborderait comme un investissement, non une dépense. Il sait qu'il récupérera l'argent, car il a adopté la mentalité des gens riches qui voient les investissements comme des retours potentiels. Il ne perçoit plus une perte immédiate, mais un gain futur. Pour lui, il faut avoir la mentalité que l'investissement générera plus d'argent.
Hudson, à son niveau actuel, ne ferait pas un investissement de 10 000 dollars, car cela ne lui apporterait rien de significatif. Il préférerait investir des sommes à six chiffres. Il explique que la décision d'investir est souvent déchirée entre la peur et la croyance. La peur est un signe que l'on est sur la bonne voie, car l'esprit humain n'aime pas l'inconnu. Il faut considérer la décision de manière logique : le pire scénario est de perdre de l'argent mais d'acquérir des connaissances, ce qui est toujours un gain. Il critique la pensée émotionnelle et insiste sur l'importance de prendre des décisions radicales pour changer son identité et sa vie du jour au lendemain, même si cela est inconfortable.
Quand un prospect dit "J'ai besoin d'y réfléchir", un débutant y voit une vente perdue, tandis qu'un closer d'élite y entend une excuse. Alazar, en tant que débutant, laissait les prospects partir, pensant leur rendre service. Il a appris que c'est une erreur. Les prospects cherchent simplement à se sentir à l'aise, mais le confort n'engendre pas la croissance. L'objection "J'ai besoin d'y réfléchir" signifie qu'ils ne sont pas sûrs d'obtenir les résultats, mais qu'ils doivent prendre le risque.
Hudson confirme qu'il laissait aussi partir les prospects au début. Il a réalisé que c'était un déservice, car la raison de l'hésitation est la peur et le besoin de garanties dans une vie qui n'en offre aucune. Le rôle du closer est de vendre au prospect l'idée qu'il est lui-même la garantie de son succès, s'il travaille dur. La peur est une limitation, et si le prospect ne prend pas de décision sur l'appel, il est peu probable qu'il la prenne plus tard, et sa vie ne changera pas.
La croyance la plus coûteuse d'Alazar était son ego, l'idée qu'il pouvait réussir seul. Il a observé Hudson pendant quatre mois avant de demander de l'aide, ce qui lui a coûté une croissance financière significative. Il a réalisé que toutes les personnes riches avaient des mentors. La volonté de ne pas dépenser d'argent et de tout faire seul est, selon lui, la croyance la plus coûteuse.
Pour Hudson, la croyance la plus coûteuse était de penser qu'il devait savoir exactement ce qu'il faisait et avoir un plan détaillé avant d'agir. Cette mentalité mène à la suranalyse et à l'inaction. La vie récompense ceux qui agissent, même imparfaitement, plutôt que ceux qui restent immobiles à tout planifier. Il faut apprendre en faisant, accepter de commencer mal pour progresser rapidement.
Ce qui sépare Alazar du statut de millionnaire, selon lui, est de continuer à faire des choses courageuses qui le mettent sous pression, et de voir la vie encore plus comme un jeu. Il doit renforcer sa croyance et opérer constamment à une fréquence plus élevée, comme Hudson.
Hudson pense que ce qui sépare Alazar est le temps et la répétition. Alazar a commencé il y a seulement six à huit mois, alors qu'il lui a fallu six ans pour devenir millionnaire. Le fait qu'Alazar soit constamment avec lui accélère son apprentissage. Cependant, pour devenir millionnaire, il faut passer de la vente pour autrui à la création de sa propre entreprise avec une équipe, ce qui demande du temps. Hudson est convaincu qu'Alazar sera millionnaire dans un an grâce à cette exposition et à l'application des connaissances.
Si on leur donnait 100 000 dollars aujourd'hui, Alazar l'investirait en lui-même, notamment dans des cours de combat ou d'autres mentorats, pour renforcer son être intérieur et sa croyance. L'argent est un outil pour faire plus d'argent.
Hudson, lui, dépenserait probablement les 100 000 dollars en une nuit. Il n'aime pas l'argent "non mérité" et ne le considère pas comme bénéfique. Il veut gagner son argent légitimement pour renforcer sa croyance en lui-même. Il a un niveau où 100 000 dollars ne lui apporteraient rien, et il préférerait les dépenser pour s'amuser, car la vie n'est pas faite pour être prise au sérieux une fois que l'on a atteint un certain niveau de richesse. Les gens riches ne sont pas nécessairement les plus intelligents, mais ils agissent sans suranalyser et ne craignent pas de s'amuser.