
4 PRODUCERS REMIX THE SAME SONG (ft. Son Lux, Swarvy, Kaitlyn Aurelia Smith, Shigeto)
Audio Summary
AI Summary
Andrew Hang est ravi de présenter des remixes officiels du nouveau single de Sunlux, "Want You to Love". Cette édition spéciale réunit trois artistes : Sarvy Shagetto, Caitlyn Aurelia Smith et Andrew Hang lui-même, qui remixent tous les mêmes stems. Les membres de Sunlux découvrent également leurs remixes pour la première fois.
Andrew Hang explique sa démarche. Il commence par explorer les stems, trouvant un échantillon d'orgue qu'il intègre dans Ableton. Il expérimente avec les cordes pour structurer la chanson et ponctuer le rythme. Il est particulièrement attiré par des "vocal chops", utilisant l'un d'eux comme transition dans sa boucle principale. Une autre idée, simple mais efficace, est une combinaison d'un autre "chop" avec un kick 606, créant une ambiance sombre qu'il apprécie.
Pour la batterie, Andrew essaie plusieurs approches avant de s'installer derrière une batterie acoustique. Il utilise le plugin "Drum Bus" d'Ableton pour le traitement, ajustant la fréquence du kick à 65 Hz. Il mentionne un émulateur de bande pour une légère saturation, puis le plugin SSL Channel pour l'égalisation, boostant les hautes fréquences pour ajouter de la clarté à des micros de batterie jugés trop sourds. Le compresseur "Ruff Rider" est utilisé pour la compression parallèle sur la batterie, et une réverbération à ressort est ajoutée. Il termine en intégrant l'acapella, qu'il accorde dans une tonalité différente pour la transition vers l'outro, et en inversant une partie de l'acapella.
Les membres de Sunlux réagissent positivement, louant le tempo, l'utilisation de l'espace, la ligne de basse, le groove, l'influence hip-hop, la batterie, et le feeling "sneaky pocket". Ils apprécient le rythme rapide, les "crispy hats", le rebond de la chanson, et le côté lyrique du phrasing avec la batterie. La minimalité du morceau et ses "vibes de musique de méchant" sont également soulignées, ainsi qu'une réharmonisation audacieuse. Les effets de panoramique et une sensation d'"acide bath" sont remarqués, et l'un d'eux exprime son admiration pour la façon dont le son a été transformé en un chœur.
Caitlyn Aurelia Smith, productrice, compositrice et synthétiste basée au Portugal, présente son processus. Elle enregistre souvent sur du matériel analogique avant de l'importer dans sa station de travail audio numérique (DAW) pour l'arrangement, tout en effectuant le traitement hors de l'ordinateur. Pour ce morceau, elle a utilisé plusieurs synthétiseurs : BLA 200E, Roland Polyin, Arturia Mini Freak, Moog Mini Modular, BLA Music Easel, Artemis, et Monopoly.
Les réactions à son remix sont enthousiastes. Les "vocal chops" sont qualifiés de "dope", et la diversité des instruments est comparée à un jeu vidéo. Le morceau est décrit comme étant très différent de l'original, avec des influences de Prince et de breakbeats. Les nappes et accords sont jugés "lush" et le changement de section comme "très frais et plein de nouvelles idées". L'utilisation de la ligne vocale originale pour flotter au-dessus de la complexité sonore est particulièrement appréciée. Le remix est qualifié de "fou" et de "voyage", avec une ligne de basse marquante et une approche maximaliste contrastant avec une autre version.
Sarvy Shagetto, également batteur, commence par décomposer des percussions et les traiter avec une compression intensive. Il isole une partie de la chanson, la boucle, et ajoute des cordes et des effets d'écho à bande. Il fait ensuite appel à Tim Shella pour une jam session, utilisant du matériel limité comme le Korg Volca et le Strymon Timeline avec un délai filtré pour créer un swing. Il utilise également des petits "vocal chops" de manière percussive et reprend des moments clés pour étoffer la structure.
Les réactions à son remix soulignent la qualité des sons de batterie classiques, les percussions, le découpage des vocaux, et la ligne de basse. Le morceau est décrit comme ayant "de la sauce", utilisant différentes échelles temporelles et registres, avec des mouvements de basse "magnifiques". Il est qualifié de "cérémonial", de "recontextualisation cool", et donne envie d'être écouté sur un grand système de son. Les shakers sont appréciés, et le remix est jugé "beau", "funky" et "méditatif", avec un potentiel de sampling pour un morceau disco.
Andrew Hang revient pour expliquer son propre remix. Il a puisé dans un dossier de sons enregistrés, trouvant une boucle de batterie qui s'accordait parfaitement avec les vocaux. Il ajoute des synthés atmosphériques et des "glitches", traités avec des plugins comme Transit 2 et OTT. Pour les pré-chorus, il change la tonalité des vocaux pour maintenir une cohérence, réharmonise la section avec des progressions diminuées, et ajoute des textures