
James Sexton, Rick Glassman, Matt McCusker - Mostly Wise #4
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L'épisode commence par une discussion sur les spectacles à venir de Chris Williamson au Royaume-Uni et en Irlande. Puis, l'invité, un avocat spécialisé dans les divorces, raconte une histoire marquante de sa carrière. Il représentait une femme dont le mari dépensait de grosses sommes d'argent, des centaines de milliers de dollars par nuit, dans des casinos à Las Vegas, à son insu. Ces dépenses excessives étaient considérées comme une dissipation abusive des biens matrimoniaux, ce qui a rendu le divorce particulièrement difficile.
L'avocat explique le concept de "biens matrimoniaux" et comment la dissipation de ces biens peut affecter le partage lors d'un divorce. Il donne l'exemple d'une cliente qui a réussi à prouver que l'achat excessif de sacs Birkin et de chaussures par son conjoint constituait une dissipation abusive.
Il se souvient d'une conversation avec la femme en question, qui, lors d'une pause déjeuner, lui a confié le moment précis où elle a su que son mariage était terminé. Elle a mentionné une sorte de granola que son mari lui achetait toujours sans qu'elle le demande, un geste qui la faisait se sentir aimée. Un jour, le granola est venu à manquer, et il n'a pas été remplacé. Ce petit détail a été pour elle le signe que quelque chose n'allait plus.
Cette anecdote déclenche une discussion sur l'importance des petits gestes attentionnés dans une relation et sur la différence entre demander explicitement quelque chose et voir son partenaire le faire de sa propre initiative. L'avocat souligne que le geste du mari était précieux car il montrait une attention non sollicitée.
L'avocat révèle ensuite que la femme avait elle aussi cessé de faire un geste "non sollicité" pour son mari : elle avait arrêté de lui faire des fellations régulières le matin, un acte qu'elle faisait pour son bien-être et qui le mettait de bonne humeur toute la journée. Cela illustre un changement de dynamique dans la relation, où les gestes non obligatoires mais appréciés des deux partenaires ont progressivement disparu.
La conversation dérive ensuite sur la durée d'une fellation, en plaisantant sur le fait que trois minutes semblent très courtes. L'avocat et les autres invités partagent des blagues et des commentaires légers sur le sujet, avant de revenir à la question de savoir qui a cessé de faire ces gestes en premier.
L'avocat admet que la femme ne savait pas si c'était le granola ou les fellations qui avaient cessé en premier, suggérant que parfois, la vie quotidienne prend le dessus et l'attention diminue. Il compare la situation à celle de l'industrie du divertissement, où les gens s'attendent à des performances constantes, tandis que dans les relations, l'authenticité et l'attention peuvent se perdre.
Une question est posée sur la tension sexuelle lors des réunions de divorce, où les clients peuvent développer une attirance pour leur avocat. L'avocat explique que, en tant qu'avocat de divorce, on voit le pire des gens, ce qui rend l'attirance difficile. Il plaisante en disant qu'une première rencontre devrait montrer le pire de chacun pour évaluer la compatibilité.
La discussion aborde ensuite les contrats de mariage (prenups). L'avocat insiste sur l'importance de discuter des aspects financiers et des attentes dès le début d'une relation, idéalement dès le troisième rendez-vous, pour définir l'économie de la relation de manière transparente. Les autres invités trouvent cela peu romantique, mais l'avocat soutient que c'est une forme de protection mutuelle.
Il exprime sa conviction que, dans un divorce, la femme devrait recevoir 100% des biens, arguant que l'amour ne devrait pas être mêlé à l'économie. Cette position est contestée, mais il maintient que la transparence est essentielle.
L'avocat mentionne également des clauses de contrat de mariage inhabituelles, comme une clause qui stipulait qu'une femme perdrait 50 000 dollars d'aliments par tranche de 10 livres prises pendant le mariage. Cette clause est jugée sexiste, mais elle ouvre la voie à une discussion sur les attentes physiques et les changements corporels dans les relations.
Il est fait référence à une méthode médiévale de résolution des conflits matrimoniaux en Allemagne, où l'homme était placé dans un trou avec un bras attaché et des bâtons, tandis que la femme avait une chaussette remplie de pierres. Cette anecdote est présentée comme un exemple des pratiques passées pour régler les différends.
La conversation prend une tournure plus légère avec l'évocation de M. Rogers, un personnage de télévision américain connu pour sa douceur et sa capacité à enseigner aux enfants la régulation émotionnelle. L'avocat apprécie son approche authentique et sa capacité à aborder des sujets difficiles avec simplicité.
Une question est soulevée concernant la visibilité des avocats de divorce. L'invité demande si être ami avec un avocat de divorce peut être mal perçu, surtout pour les personnes mariées. L'avocat admet avoir peu d'amis, ce qui simplifie la situation.
La discussion revient sur les juges et les stratégies des avocats. L'avocat explique qu'il adapte son approche en fonction du juge, certains appréciant le spectacle, d'autres la déférence. Il mentionne une observation controversée selon laquelle les juges femmes seraient parfois plus dures envers les femmes, citant l'exemple d'une juge critiquant une cliente portant du Louis Vuitton au tribunal.
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Après la publicité, l'invité réaffirme sa position sur les juges femmes, citant des statistiques selon lesquelles elles prononceraient des peines plus sévères pour les femmes.
La conversation se tourne ensuite vers les "non-négociables" d'une femme cadre dans la tech qui a publié sur Twitter une liste de critères pour trouver un partenaire. Cette liste, jugée très exigeante (homme de 35 à 42 ans, sain, masculin, intelligent, drôle, léger, pourvoyeur/protecteur, "post-économique" mais travailleur, gentil, généreux, attentionné, sans enfants mais en voulant, sur la voie de la guérison, avec un historique d'engagement sérieux, ex-thérapeute, adepte des retraites, vivant dans la même ville, en forme et sobre, pas de mariage ou fiançailles précédents, travaillant dans la tech, à l'aise avec le risque et dont la carrière est liée à sa vie personnelle), a suscité beaucoup de réactions, et la femme a finalement supprimé son compte Twitter.
L'avocat analyse cette liste, en particulier le critère de "post-économique mais travailleur", qui signifie avoir suffisamment d'argent pour ne pas avoir à travailler, mais continuer à le faire. Il estime que cette liste réduit le nombre de partenaires potentiels à un chiffre incroyablement bas.
La discussion aborde également la tendance actuelle à mélanger le jargon du yoga et celui du monde des affaires ("yoga babble et business babble"), créant une nouvelle forme de discours en vogue à New York.
Les invités s'interrogent sur la manière dont les femmes très riches et indépendantes dépensent leur argent, contrastant avec les hommes qui collectionnent souvent des biens de luxe comme les montres ou le vin. L'avocat observe que les femmes riches ont tendance à dépenser dans les produits de luxe et les voyages, et que les contrats de mariage qu'il rédige révèlent souvent des listes de demandes très spécifiques de la part des femmes. Il note que les femmes ont tendance à épouser des hommes de leur niveau ou plus riches, tandis que les hommes ne recherchent pas nécessairement une femme "pourvoyeuse" économiquement.
L'avocat partage une anecdote sur son grand-père qui lui conseillait d'épouser quelqu'un de riche. Il évoque ensuite les enfants héritiers, qui se divisent en deux catégories : ceux qui sont brillants et accomplis, et ceux qui sont des "ratés" toxicomanes, souvent en fonction de leur position dans la fratrie.
La conversation revient sur les clauses de contrat de mariage les plus folles, mentionnant à nouveau la clause de prise de poids. L'avocat plaisante sur ce qu'il ferait si la prise de poids de sa partenaire débloquait de nouvelles expériences sexuelles.
Une vidéo virale est présentée, montrant un homme à un match de sport, le téléphone branché, tandis que sa femme porte les enfants, la nourriture et les boissons. Cette scène est utilisée pour illustrer les attentes envers les femmes et les hommes dans la société. L'avocat raconte qu'il propose souvent d'aider les femmes chargées de beaucoup de choses en voyage, mais qu'elles refusent généralement.
Il partage également une observation sur le fait de céder sa place dans le métro : les réactions des femmes sont souvent polarisées, soit un refus catégorique, soit une surprise et une gratitude embarrassée. Il pense que cela relève de la chevalerie, une valeur qu'il a apprise.
Les demandes des femmes dans les contrats de mariage sont de plus en plus détaillées, incluant des budgets pour les soins personnels ou les produits cosmétiques. L'avocat plaisante en se demandant si les hommes pourraient demander des clauses similaires concernant la taille du pénis.
L'histoire des contrats de mariage est abordée, révélant qu'ils existent depuis longtemps, mais sont devenus populaires il y a environ 20 ans en raison du taux élevé de divorces.
La conversation dérive sur les statistiques de divorce, notamment le concept de "taux de divorce à 100%" chez les Navy Seals, expliquant que cela signifie que certains individus se marient et divorcent plusieurs fois.
L'avocat insiste sur l'importance de communiquer les changements dans une relation, que ce soit le poids, la fréquence des rapports sexuels ou d'autres aspects. Il estime que le silence et le ressentiment sont destructeurs. Il partage une anecdote personnelle sur la façon dont il a appris à ne pas prendre les critiques de sa femme trop personnellement, réalisant que sa colère masquait souvent de la tristesse.
Il évoque les hormones féminines et l'importance de la compréhension pour les hommes, suggérant qu'une communication honnête et opportune peut aider à gérer les défis. Il critique le manque d'éducation sur les relations, comparant l'apprentissage de l'amour à regarder des comédies romantiques ou des films d'action pour apprendre à conduire.
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La conversation reprend avec une question sur l'impact des événements politiques ou sociaux sur les relations. L'avocat mentionne que les élections de 2016 ont entraîné de nombreux divorces en raison de désaccords politiques profonds entre conjoints. Il souligne que les désaccords politiques sont devenus un motif de rupture, ce qui n'était pas le cas pour ses parents, qui avaient des opinions très différentes mais s'aimaient.
Une question d'un auditeur, Billy, est lue, concernant les divergences politiques et sociales avec sa fiancée. Billy ne révèle pas son vote, mais sa fiancée le presse de le faire. L'avocat conseille de regarder ce qui se cache derrière ces désaccords. Il suggère que les personnes de droite recherchent souvent l'authenticité et la franchise, même si les informations sont fausses, tandis que les personnes de gauche peuvent être perçues comme évasives.
La discussion se poursuit sur le besoin d'authenticité dans la société actuelle. L'avocat exprime son désir de dire des choses positives aux gens qu'il rencontre, même pour la première fois, pour créer une connexion authentique.
L'invité plaisante sur son style vestimentaire, affirmant qu'il ne se soucie pas de son apparence.
Une discussion sur l'attirance et l'humour s'ensuit. L'avocat estime qu'il est difficile de trouver quelqu'un de beau et de drôle à la fois, car la beauté peut réduire le besoin de développer d'autres qualités. Il note que les comédiens ne veulent pas nécessairement sortir avec d'autres comédiens en raison de la jalousie et des difficultés liées à la performance.
Il insiste sur l'