
Père contre fils : on découvre les combats les plus FOUS de Bangkok ! @Sai.farang
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Cette vidéo explore l'univers des "Fight Clubs" en Thaïlande, des événements de combat où des personnes s'affrontent par passion. L'hôte est accompagné de SA, un ancien boxeur professionnel, pour commenter ces combats et partager son expérience.
Les Fight Clubs sont organisés via des pages Facebook où les participants s'inscrivent en fournissant leur nom, leur taille, leur poids et le sport qu'ils souhaitent pratiquer (boxe anglaise, Muay Thai, MMA, combat au sabre, etc.). Un matchmaking est ensuite effectué pour créer des combats équilibrés en termes de poids. Les participants ne sont pas rémunérés, ils le font pour le plaisir et l'expérience.
SA explique qu'il a déjà participé à un événement similaire il y a trois ans, qu'il décrit comme étant "bon enfant". Il précise que les règles varient, avec des combats où les participants portent des gants de MMA ou des gants de boxe normaux, mais rarement à mains nues.
La vidéo montre différents combats, dont celui d'une femme qui débute en Muay Thai et qui, malgré seulement quatre mois d'entraînement, montre un grand courage et une détermination à continuer. SA souligne l'importance d'avoir un mental de guerrier pour pratiquer ce sport.
Un autre combat met en scène un amateur allemand qui a déjà remporté une victoire dans une autre organisation. La vidéo présente également un combat de boxe anglaise poids lourds, où les vainqueurs pouvaient remporter 1000 bahts.
SA, qui a 40 combats à son actif, dont la plupart en Thaïlande, révèle qu'il était boxeur professionnel et vivait de ce sport entre 2014 et 2019. Son palmarès est d'environ 30 victoires, 8 défaites et 2 matchs nuls.
La discussion se tourne ensuite vers le sparring. Guillaume, l'hôte, propose un sparring avec SA, sans réaliser que SA est un ancien champion. Le sparring est intense et SA montre sa technique, faisant tomber Guillaume à plusieurs reprises. SA explique que le sparring avec un professionnel est un régal car il permet d'apprendre sans risquer de se blesser gravement.
SA, qui a arrêté de s'entraîner sérieusement il y a environ un an, est actuellement en pleine préparation pour un marathon. Il explique que la boxe, surtout à haut niveau, est extrêmement exigeante et ne laisse pas de place pour d'autres activités. Il a arrêté la boxe car il avait fait le tour des combats en trois rounds et souhaitait passer aux cinq rounds dans des stades pour monter dans les classements. Cependant, sa prime en trois rounds était trop élevée par rapport à celle des cinq rounds, ce qui n'était pas intéressant pour son camp. De plus, il a été déçu par la politique et le manque de méritocratie dans le milieu de la boxe, où les ceintures sont souvent attribuées grâce aux connexions plutôt qu'au talent. Une opportunité de travail dans la récupération de données s'est présentée, et il l'a saisie. Il a failli reprendre la boxe pendant le Covid, mais les combats reprenaient et s'arrêtaient constamment.
La conversation aborde ensuite la vie en Thaïlande et le rôle de la langue. SA parle thaïlandais, ce qui l'aide énormément au quotidien, même s'il ne pense pas que ce soit un critère pour sa femme. Il fait occasionnellement des micro-trottoirs, mais avec une approche plus structurée que le freestyle, se sentant mal à l'aise d'aborder des inconnus sans thème précis.
L'hôte évoque le contenu YouTube de SA, reconnaissant que ses premières vidéos, avec des titres "putaclic" sur des sujets comme les ladyboys ou les massages, l'avaient initialement fait classer SA dans une catégorie qu'il ne méritait pas. Il souligne que SA propose en réalité de nombreuses thématiques très intéressantes et un travail de recherche approfondi, l'encourageant à continuer. SA explique que les titres et miniatures sont faits pour attirer les clics, mais qu'il faut regarder la vidéo en entier pour comprendre le fond.
SA parle de son travail actuel dans la récupération de données et de ses ambitions pour sa chaîne YouTube. Il aimerait en vivre et développer un business physique. Actuellement, sa chaîne est un complément de salaire, les revenus étant réinvestis dans la chaîne ou en bourse (ETF). Il mentionne qu'il paie parfois ses invités pour les vidéos, notamment les ladyboys ou les personnes dans le besoin lors de micro-trottoirs.
La discussion révèle que les trois personnes présentes dans la vidéo ont tous fait de la télévision en Thaïlande. SA a participé à des émissions comme "The Choice Island", une émission de rencontres où les filles se retournent pour choisir un candidat, et une autre où les invités devaient deviner quels couples étaient ensemble. Il a été introduit dans le milieu par une amie qui travaille dans une production de films et qui lui a suggéré de faire des figurations. Il a commencé par être timide, mais a finalement accepté. Pour ses premières émissions, il a gagné 5000 bahts par jour, un montant qu'il avait initialement refusé car il n'avait pas de permis de travail. Les figurations ("extras") étaient moins bien rémunérées (environ 2000 bahts à l'époque) et pouvaient être très longues, parfois 12 heures dans des conditions difficiles.
Il est souligné que n'importe qui en Thaïlande, même en vacances, peut se retrouver à faire de la figuration ou jouer dans une série ou un film, même sans parler thaïlandais, s'il rencontre les bonnes personnes. Des groupes Facebook comme "Acteur Thaïlande Extra Thaïlande Model" permettent de postuler à des offres.
La question des revenus YouTube est abordée. Guillaume gagne entre 300 et 400 euros par mois grâce aux publicités, ce qui n'est pas son activité principale. SA, dont YouTube est le métier, a eu son plus gros mois récemment avec 1700 euros. La chaîne "On se taille", gérée par l'hôte et Charles, génère environ 150 à 180 euros par mois, car elle est plus récente (créée en 2022). Il est reconnu qu'il est plus facile de percer sur Instagram, TikTok ou Facebook que sur YouTube. SA reçoit beaucoup de demandes de contenu sponsorisé sur TikTok mais les fait rarement, demandant un minimum de 30 000 bahts, car il trouve que cela demande beaucoup de travail et d'ajustements.
SA exprime son intention de se retirer des réseaux sociaux d'ici huit mois pour se concentrer sur d'autres projets, notamment un projet musical avec des Japonais, et passer à une "autre vie". Il propose à Charles de reprendre le flambeau de "On se taille" si cela se concrétise. Il estime que les réseaux sociaux n'ont plus d'intérêt pour lui, le faisant par habitude et pour aider les gens, mais qu'il y a aussi une part de haine.
La discussion se tourne vers les nouveaux influenceurs qui débarquent en Thaïlande et créent du contenu en six mois ou un an. SA estime que c'est une démarche humble et intéressante si la personne documente simplement son expérience de nouveau venu en Thaïlande. Cependant, il est plus critique envers ceux qui, après seulement quelques mois, prétendent expliquer la culture thaïlandaise ou le comportement des femmes thaïlandaises. Il souligne qu'il lui a fallu 14 ans pour comprendre certaines choses, et qu'il continue d'apprendre tous les jours. Un exemple est la découverte récente des différences de logements sociaux en Thaïlande. Il propose même de faire un micro-trottoir dans un HLM, décrivant ces lieux comme des petits villages avec leurs propres bars, karaokés et restaurants.
Il est noté que les personnes arrivées à peu près au même moment en Thaïlande (il y a environ 15 ans pour les trois personnes présentes) ont souvent une vision similaire du pays.
Enfin, SA est interrogé sur la possibilité de refaire un business physique en Thaïlande. Sa réponse est catégorique : "Jamais de la vie." Il explique que l'ouverture d'une entreprise était déjà complexe, mais que la fermeture était une véritable "galère pas possible", prenant jusqu'à trois ans en raison des vérifications fiscales.
La vidéo se termine par des remerciements à SA pour sa participation et son sparring, et une invitation à le suivre sur YouTube. L'hôte conclut en encourageant les spectateurs à liker, commenter et s'abonner, et par le mot de la fin de SA : "La bagarre."