
I BOUGHT A NON RUNNING £1.7M LUXURY YACHT
Audio Summary
AI Summary
Bien que les propriétaires de Bugatti possèdent en moyenne plus de 64 voitures, trois hélicoptères, trois jets et un yacht, l'objectif de cette vidéo est de faire baisser cette moyenne. Les yachts, généralement très chers, représentent un investissement de niveau milliardaire, et l'idée d'en posséder un semblait hors de portée. Cependant, une opportunité inattendue s'est présentée : un yacht avec un problème mineur qui pourrait en faire une bonne affaire. Fort de son expérience dans la réparation et la restauration de voitures endommagées, le protagoniste voit un parallèle avec les yachts, se demandant quelle pourrait être la différence fondamentale. Le principal obstacle est que le yacht n'est pas au Royaume-Uni, mais en Espagne. Une expédition est donc organisée pour aller examiner cette potentielle bonne affaire.
À leur arrivée dans la marina, la situation est décourageante. De nombreux bateaux semblent en mauvais état, certains remplis d'eau. La première réaction est de constater le manque d'expertise en matière de yachts, leur seule expérience pertinente étant le bateau de plaisance de leur père. L'attrait pour la vie de luxe associée à la possession d'un yacht est contrasté par l'ignorance des aspects pratiques tels que l'entretien, les coûts d'amarrage et le personnel. Malgré l'excitation d'un nouveau projet et l'apprentissage potentiel, la possibilité d'une erreur monumentale est bien présente.
L'histoire derrière cette opportunité vient d'un message Instagram. Le propriétaire actuel, Mo, n'avait pas l'intention de vendre son bateau, mais un devis de 100 000 £ pour la réparation d'un moteur surchauffé l'a fait changer d'avis. L'espoir réside dans le fait que si le problème se limite au moteur, une expertise que le protagoniste possède déjà, la réparation pourrait être gérable. La principale inquiétude est de savoir à quel point un moteur de bateau diffère d'un moteur de voiture, ce qui représente une plongée dans l'inconnu, une expérience à la fois excitante et similaire à repartir de zéro avec une "voiture flottante".
Le yacht en question est identifié comme se trouvant au loin. Il s'agit de "Capri", un yacht italien de 22 mètres datant de 1991, nécessitant une restauration complète et une réparation moteur. La rencontre avec Mo, le propriétaire, révèle que le bateau est en sa possession depuis trois ans. Mo raconte qu'après avoir navigué d'Irlande au Royaume-Uni, puis vers la France, une tempête violente dans le Golfe de Gascogne a provoqué une surchauffe de l'un des moteurs. Il n'a pas pu l'éteindre immédiatement en raison des conditions de mer dangereuses, ce qui a potentiellement causé des dommages. Le Golfe de Gascogne est décrit comme une zone particulièrement périlleuse de l'océan.
En montant à bord du "Capri" pour la première fois, il est évident que les réparations dépassent largement le simple problème moteur. Le bois est dégradé et de nombreux éléments nécessitent une rénovation. Le design intérieur est jugé "très italien" et ancien. La visite extérieure révèle une grande taille, avec un espace salon. La partie avant abrite ce qui pourrait être la cabine de l'équipage, actuellement utilisée comme espace de stockage, signalant l'ampleur des travaux.
La descente dans les coursives révèle une surprise : l'espace intérieur est bien plus grand que prévu. La cabine principale est spacieuse, avec une salle de bain attenante et une douche, bien qu'elle nécessite une rénovation. Le yacht compte quatre cabines, dont deux sont équipées de deux lits et d'une salle de bain chacune, offrant un espace de vie considérable, plus que dans la maison du protagoniste. Cette abondance d'espace pour les activités suscite un certain enthousiasme quant à la perspective de posséder un yacht.
Une conversation révèle que Mo a acheté le bateau "par accident" alors qu'il cherchait une jet ski. Il n'a pas de permis bateau, car la taille du "Capri" (22 mètres) est juste en dessous du seuil où une licence est requise (24 mètres). Cette absence de licence pour un bateau d'une telle taille soulève des questions sur la sécurité. Il est intéressant de noter que ce yacht italien est équipé d'un moteur allemand, une combinaison jugée potentiellement "recette du désastre" par certains, mais comparée à une Lamborghini par d'autres.
La visite se poursuit sur le pont supérieur, qui nécessite également beaucoup de travail. L'exposition aux intempéries a causé de l'usure, mais la vision de présenter le bateau à Monaco lors du Grand Prix de Formule 1 suscite l'imagination. Les commandes sont clairement désuètes et nécessitent une mise à jour. La question de la valeur potentielle du yacht après restauration est soulevée, avec la préoccupation de ne pas dépenser une somme démesurée pour un résultat final limité.
La partie la plus cruciale est l'inspection des moteurs, situés dans la cale moteur, accessible par une trappe. L'espace est confiné et impressionnant. Il s'agit de deux moteurs V12 diesel, chacun développant plus de 1000 chevaux. Ce sont des moteurs Mercedes marins, potentiellement utilisés dans des trains, équipés de turbocompresseurs jumeaux. L'un des moteurs est identifié comme celui qui pose problème. Mo explique que la surchauffe se manifeste après 2 à 3 heures de fonctionnement, avec une fuite de liquide de refroidissement, signe potentiel d'un joint de culasse défectueux.
Le diagnostic initial suggère un joint de culasse, mais d'autres causes sont possibles. Contrairement aux moteurs de voiture où un joint de culasse couvre une rangée de cylindres, sur ces moteurs de bateau, il y a un joint de culasse par cylindre. Ce sont des moteurs à poussoirs, où l'arbre à cames est situé dans le bloc moteur et actionne les soupapes via des tiges. Le remplacement d'un joint de culasse est coûteux en main-d'œuvre, le coût de la pièce étant relativement faible (environ 300 £). Le devis de 100 000 £ concernait la réparation des deux moteurs, Mercedes recommandant de traiter les deux.
Dans la cale moteur, on observe le système de refroidissement, qui utilise de l'eau de mer. L'eau de mer est aspirée, filtrée, puis circule dans un échangeur de chaleur pour refroidir le liquide de refroidissement du moteur, avant d'être rejetée à la mer. Un filtre à eau de mer est présent pour empêcher les algues et autres débris de bloquer le système. Mo pense que ce filtre était obstrué après la tempête, provoquant la surchauffe.
Le réservoir de carburant est immense, contenant environ 4 500 litres, avec une capacité totale de 6 000 litres. Le coût pour remplir le réservoir est estimé à 13 200 €. La combinaison d'un yacht italien et d'un moteur V12 allemand est jugée prometteuse. Le coût de remplacement d'un moteur d'occasion sur eBay est d'environ 50 000 $, mais il est situé en Floride. La conception du moteur permet d'effectuer les réparations sur place.
Le moment tant attendu arrive : le démarrage des moteurs. Ils démarrent bien, mais le bruit est assourdissant. Le problème principal reste la surchauffe. La décision d'acheter ce yacht de 22 mètres, avec ses problèmes moteur et son besoin de rénovation, est une décision majeure. L'idée de transformer complètement le bateau, à l'instar des voitures, est attrayante, mais le manque de connaissances sur les yachts est un frein.
L'aspect extérieur, couvert de saleté et de crasse, souligne les coûts importants liés au nettoyage et à l'entretien des bateaux, qui surpassent ceux des voitures. L'imagination s'envole vers la vision de ce yacht amarré à Monaco, avec des dauphins passant devant. Le principal attrait est le potentiel de transformation, le principal inconvénient est l'inconnu.
Une expertise préalable a révélé que la coque est en excellent état pour son âge, ce qui est un point positif. Cependant, le bateau semble avoir été négligé depuis son achat en 1991. La décision d'acheter est donc difficile, nécessitant réflexion et recherche.
Le prix d'achat neuf du yacht en 1991 était de 1,7 million de livres sterling. Comme pour les voitures, les yachts subissent une dépréciation importante, sauf les éditions spéciales. L'achat d'un yacht est généralement motivé par le plaisir et non par l'investissement. La revente ou la location sont des options pour générer des revenus. Il y a trois ans, ce yacht a été vendu aux enchères pour environ 500 000 £. Avec les problèmes actuels, sa valeur est incertaine.
Malgré les doutes, le protagoniste achète le yacht, considérant que la vie est trop courte pour ne pas prendre de risques. Le retour en Espagne, sous le soleil, est accueilli avec optimisme. La signature des documents de propriété se déroule, officialisant l'achat. Le père du protagoniste examine les documents de service, révélant des coûts de maintenance astronomiques.
La priorité est de diagnostiquer le problème de surchauffe. L'idée est de faire tourner les deux moteurs pour évaluer la situation. Le premier moteur est démarré, avec une légère fumée, ce qui est jugé inhabituel.
Une interruption survient avec le retour de Mo, qui informe que le coût d'amarrage dans la marina actuelle est excessif (5 000 € par mois). Une marina située à deux heures de navigation est 70% moins chère. La question est de savoir si le moteur peut tenir la distance.
Le deuxième moteur est démarré pour observer la montée en température. Il n'y a pas de thermomètre visible sur le tableau de bord, ce qui est préoccupant. Une inspection dans la cale moteur est nécessaire. La décision de tenter la navigation vers la marina moins chère est prise, compte tenu du coût d'amarrage élevé.
Dans la cale moteur, la température du liquide de refroidissement d'un moteur atteint 100°C, tandis que l'autre reste à environ 70°C. Il y a de la condensation dans le réservoir de l'un des moteurs, mais pas dans l'autre. Le problème pourrait être un thermostat défectueux, une pompe à eau défaillante, ou un joint de culasse. Le manuel technique est trouvé, fournissant des informations précieuses.
L'hypothèse d'un thermostat bloqué est sérieusement envisagée. Tester les thermostats en les retirant et en faisant fonctionner le moteur sans eux est une étape logique. La surchauffe pourrait également être due à un joint de culasse qui laisserait passer le liquide de refroidissement dans la chambre de combustion, provoquant de la fumée et une montée rapide de la température.
En attendant que le moteur refroidisse, l'équipe s'attelle au nettoyage. La comparaison avec le rangement de leur chambre est faite, soulignant le sérieux de la tâche. La surchauffe du moteur après seulement une heure et demie de fonctionnement est inquiétante pour le trajet prévu de deux heures.
Une visite à la marina voisine révèle qu'elle ne peut accueillir que des bateaux de 20 mètres, alors que le "Capri" en fait 22. Cela complique le plan de déménager vers une marina moins chère. La nécessité de réparer le moteur devient primordiale pour pouvoir naviguer et réduire les coûts d'amarrage.
De retour sur le bateau, le moteur est encore chaud, empêchant toute intervention immédiate. L'observation des conduites de liquide de refroidissement et de leur positionnement près du turbo suscite des interrogations. Des recherches sur le fonctionnement du système sont entreprises.
La journée se termine sans pouvoir effectuer de réparations sur le moteur chaud. Le lendemain, l'objectif est de déterminer si le problème vient du thermostat, du joint de culasse ou de la pompe à eau de mer.
Le coût d'amarrage dans la marina actuelle est révélé