
J’ai TOUT donné pour mon 10km max… et ça a mal tourné.
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Dans cette vidéo, le narrateur se prépare pour une course de 10 km à Paris, un objectif qu'il s'est fixé en début d'année : passer sous les 40 minutes avant son mariage. Il décrit cette course comme un rendez-vous avec le destin, anticipant un niveau de souffrance et de douleur élevé, car ses récentes performances à l'entraînement n'inspirent pas confiance. Il se sent lourd et musclé du haut du corps, ce qui n'est pas idéal pour la course.
Cette préparation s'inscrit dans un programme plus large de 5 mois avant son mariage, visant à la fois à atteindre cet objectif en course à pied et à retrouver son meilleur niveau en street workout pour être au top le jour J. Il a documenté cette préparation sur sa chaîne secondaire Eric Flag Off, incluant le marathon de Paris.
Malgré la pression et la fatigue dues à un emploi du temps très chargé (shootings pour sa boutique, un ultra marathon la semaine suivante, son mariage et sa lune de miel), il affirme aimer la pression et se sentir vivant dans cette période intense. Il souligne l'importance de bien dormir avant la course.
Il profite de cette vidéo pour présenter quatre nouveaux équipements lancés sur ericflag.com : une barre de traction pour porte, un grip tape, une barre de traction murale pour intérieur et extérieur, et un gilet lesté ajustable de 1 à 30 kg. Ces produits sont conçus pour aider à se renforcer à domicile et soutiennent son travail et celui de son équipe.
Arrivé à Paris, il retrouve des amis et apprécie le beau temps et les températures clémentes annoncées pour la course (13-14 degrés). Il exprime une certaine appréhension avant ce 10 km, une première pour lui. Il a l'impression d'être moins fort que l'année précédente malgré une meilleure préparation. Même son coach, Tristan, a émis des doutes sur ses chances d'atteindre le sub 40, lui disant que "les stats ne sont pas en sa faveur".
Il confie qu'il a rarement eu autant peur avant une course, même pas avant l'Iron Man. Il se sent tiraillé entre l'envie d'y aller à fond et la peur de craquer. Il se met dans un état d'esprit où il doit s'oublier pour pousser au maximum, comme l'année précédente où il a eu l'impression de sortir de son corps.
Le jour de la course, il se lève tôt, malgré une nuit difficile, et se rend au départ avec son caméraman, Clément. Il retrouve Raphaël, un abonné et pratiquant de street workout qu'il a recruté via Instagram pour le filmer et courir à ses côtés, Raphaël ayant un record personnel de 38' sur 10 km.
L'ambiance au Trocadéro, lieu de départ, est électrique. Il profite du lever de soleil sur la place, un moment qu'il trouve toujours spécial. Il s'échauffe, révise son allure et se prépare mentalement à affronter les 40 minutes de douleur progressive. Il espère que la présence des 45 000 coureurs l'aidera à se dépasser.
Avant le départ, il doit gérer le stress de dernière minute, notamment la longue file d'attente pour les toilettes. Il rejoint le sas des moins de 40 minutes, où il retrouve le groupe Campus, reconnaissable à son dinosaure gonflable.
Le départ est donné. Il se lance, concentré, surveillant sa montre pour maintenir l'allure souhaitée. Le premier kilomètre, en descente, donne une fausse impression de légèreté. Il suit la stratégie du pacer du groupe Campus, qui vise 3'57'' au kilomètre, en prenant 10-20 secondes d'avance dans la descente.
Au deuxième kilomètre, dans un tunnel, il réalise qu'il est sur le même parcours que le marathon de Paris, mais en sens inverse. Son rythme cardiaque monte rapidement, atteignant 172-174 bpm, soit 94% de sa fréquence cardiaque maximale, ce qui est déjà très élevé. Le dinosaure gonflable du pacer a crevé, symbolisant la difficulté croissante.
Il se souvient avoir déjà atteint sa fréquence cardiaque maximale (184-185 bpm) sur un 10 km l'année précédente, et sait qu'il va devoir puiser au plus profond de lui-même pour cette course. Les ponts sur le parcours, avec leurs montées inattendues, cassent les jambes.
Au Louvre, le groupe Campus s'est dispersé, et il voit le pacer s'éloigner. Au 4e kilomètre, des coureurs commencent à flancher. Au 5e kilomètre, il a déjà dépassé la moitié du parcours et se tient à peu près au plan. Son cœur atteint 179 bpm, et il sait qu'il doit ralentir pour ne pas exploser. Il manque même Mathieu Blanchard, qui l'encourageait.
Il décrit la "définition de l'explosion" en course : finir par terre, abandonner, marcher le dernier kilomètre, ou ralentir tout en faisant de plus en plus d'efforts. Après le 6e kilomètre, certains coureurs en font déjà les frais. Il se sent de plus en plus seul avec sa douleur, incapable de parler ou de sourire. Une douleur abdominale intense le menace.
Au 7e kilomètre, il est en profonde détresse, mais s'accroche. Il arrive ensuite sur les Champs-Élysées pour les 1500 derniers mètres en montée, une épreuve redoutée. Tout en lui crie d'arrêter, mais un petit recoin de son esprit lui rappelle que cette douleur est normale, temporaire et nécessaire pour être fier. Il a déjà vécu cette douleur et sait qu'elle est obligatoire pour repousser ses limites. Il sait aussi que dans quelques heures ou semaines, cette souffrance sera oubliée.
Il réalise qu'il y a peu de chances d'atteindre son objectif de temps, mais il se concentre sur l'objectif le plus important : donner le maximum de son être jusqu'à la dernière ligne droite, peu importe le résultat final.
Il franchit la ligne d'arrivée, exténué. Il décrit ce 10 km comme le format de course le plus difficile qu'il ait jamais fait. Il a eu "envie de mourir" à partir du 7e kilomètre et d'abandonner à 8,5 km. Il a trouvé ce 10 km plus dur qu'un marathon, son cœur étant constamment à la limite.
Malgré la difficulté, il a battu son record personnel, mais n'a pas atteint l'objectif du sub 40, prouvant qu'il n'était pas prêt pour ce jour ou ce parcours. Il exprime son admiration pour les 45 000 participants, quel que soit leur chrono, considérant que quiconque court un 10 km est un "boss".
Il remercie Campus pour son encadrement et Raphaël pour son soutien et l'avoir filmé. Il annonce qu'il a un ultra marathon dans 6 jours et son mariage dans 13.