
TON FILM PRÉFÉRÉ, c’est de la PROPAGANDE
AI Summary
Le cinéma est souvent utilisé comme outil de propagande par des entités comme la CIA et le Pentagone. En 1986, Top Gun a vu une augmentation de 500% des recrutements dans l'US Navy, suite à une collaboration où l'armée exigeait un droit de regard sur le scénario, éliminant toute image négative.
Cette influence s'étend aux films hollywoodiens, où la CIA intervient pour orienter les récits. Par exemple, le film "Argo", oscarisé, dépeint la CIA sous un jour héroïque, omettant le rôle américain dans le chaos iranien initial. Ben Affleck a même consulté la CIA et promis de les rendre fiers.
Les modifications de scénarios sont courantes : l'origine de Hulk a été changée pour éviter des références à des opérations militaires controversées, et des dialogues ont été ajoutés dans "Transformers" pour renforcer les valeurs militaires. Marvel collabore fréquemment avec l'US Air Force, comme pour "Captain Marvel", qui a boosté les candidatures féminines.
Des documents déclassifiés révèlent que la CIA a été impliquée dans plus de 2500 films. Le Pentagone dispose d'un "Entertainment Media Office" qui offre soutien financier et matériel en échange d'un droit de validation des scripts. Quiconque s'y oppose risque de voir son financement retiré.
L'affaire Gary Devore, un scénariste disparu après avoir travaillé sur un script sensible impliquant des hauts responsables américains, illustre les dangers de défier ce système. Sa voiture a été retrouvée avec son ordinateur et ses mains disparues.
La désensibilisation à la torture est un autre objectif, comme le montre "Zero Dark Thirty", qui suggère faussement que la torture a mené à la localisation de Ben Laden. John Kiriaku, un ancien agent de la CIA emprisonné pour avoir dénoncé ces pratiques, confirme cette désinformation.
L'influence s'étend au-delà du cinéma, avec des investissements dans des entreprises tech via In-Q-Tel, le capital-risque de la CIA. La chaîne de diffusion de l'information est de plus en plus courte et concentrée, reliant la propagande de guerre d'antan à la surveillance numérique actuelle.