
why you get bored in sets (and why it’s your fault)
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Dans une conversation, il est facile de s'ennuyer et de vouloir écourter l'interaction, mais le problème ne vient pas toujours de l'autre personne. L'orateur utilise l'exemple de Christian, un participant à un stage, pour illustrer ce point. Christian semblait calme extérieurement, mais il s'ennuyait car la conversation ne progressait pas. Il a fini par mettre fin à la rencontre, pensant qu'il s'était lassé.
Cependant, l'orateur explique que le véritable problème n'était pas l'ennui, mais le manque de leadership de Christian. Au lieu de créer une interaction dynamique, Christian s'est contenté de poser des questions, transformant la conversation en un entretien. Ce type de « collecte de données » manque d'émotion et s'épuise rapidement. L'orateur distingue deux approches : soit on rejoint l'énergie de l'autre personne, soit on l'invite dans son propre univers, avec ses propres histoires et son propre style.
Les hommes qui n'assument pas le leadership se retrouvent bloqués dans une conversation banale, une « petite conversation » qui n'évolue pas. C'est souvent l'homme qui s'ennuie en premier, car c'est lui qui mène l'entretien. Les hommes qui créent de l'attraction, en revanche, invitent la femme dans leur monde, par des escalades, des contacts physiques, des taquineries, etc. Ces actions prouvent qu'ils ont une vie intéressante à offrir.
Christian, bien qu'il ne soit plus effrayé par les premières interactions, reste réactif au lieu de prendre les devants. Il attend le bon moment pour escalader, au lieu de le créer. Son ennui est le signe qu'il a cessé de diriger. L'orateur insiste sur le fait que rien ne se produit par hasard ; il faut créer la dynamique. L'estime de soi, selon le livre de Brandon Nathaniel, est la réputation que l'on acquiert auprès de soi-même. Le problème de Christian n'est pas le manque de sujets, mais le manque de confiance pour diriger et exprimer ses désirs.
L'orateur partage sa propre expérience, reconnaissant avoir été lui-même confronté à l'ennui dans des situations pourtant attrayantes. Il a compris qu'il était entièrement responsable de ses propres sentiments. Pour contrer cela, il a commencé à se surprendre lui-même, à sortir de sa routine et à rechercher l'inconfort, car l'inconfort empêche l'ennui.
Pour inviter une femme dans son monde, il faut : 1. Avoir une destination, même symbolique. 2. Apporter son propre matériel (histoires, opinions, taquineries), pas des questions d'entretien. 3. Escalader selon son propre calendrier, pas en attendant une permission. 4. Reconnaître que l'ennui est une information sur soi (quand on cesse de diriger), pas un signal pour partir.
L'orateur conseille à Christian d'arrêter de se demander ce que la femme veut et de simplement agir, de toucher, de taquiner. L'essentiel est d'arrêter d'être un invité et de devenir l'hôte de sa propre vie. Ce qui différencie les hommes qui réussissent de ceux qui échouent, ce n'est pas le charisme ou la chance, mais le leadership.