
i learned why humans never change and its made me millions at 22
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À l'âge de 22 ans, l'orateur constate qu'il mène la vie dont il rêvait enfant. Il a commencé à vouloir gagner de l'argent et éviter le parcours universitaire traditionnel dès l'âge de 14 ans, mais n'est devenu millionnaire qu'à 20 ans. Il regrette ce délai, estimant qu'il aurait pu y parvenir plus tôt s'il avait su ce qu'il sait maintenant. Le tournant s'est produit à 16 ans, lorsqu'il a commencé à gagner beaucoup d'argent grâce à la vente et a pu quitter le lycée à 17 ans.
Il explique que les gens ne changent pas réellement car, bien qu'ils soient souvent mécontents de leur vie, cette insatisfaction seule ne suffit pas à provoquer un changement. Le désir de plus ne suffit pas non plus. Chaque décision doit être considérée non pas comme une suggestion, mais comme un "appel supérieur" indiquant la nécessité d'un changement. Trop souvent, les gens laissent leur humeur dicter leur vie.
L'orateur illustre cela par l'exemple d'une personne qui souhaite changer de vie et devenir riche, mais qui hésite à prendre des risques ou à se placer dans des situations nouvelles. Cette hésitation découle du fait de laisser son humeur décider de son avenir. Il raconte comment, avant de se lancer dans la vente, il a échoué dans de nombreux modèles commerciaux parce qu'il laissait son humeur le pousser à changer de stratégie après une seule mauvaise journée ou quelques semaines d'efforts. Il admet avoir abandonné après un mois, voire trois, simplement à cause d'une journée difficile.
La raison fondamentale pour laquelle les gens n'arrivent pas à changer, selon lui, est la peur d'être mauvais dans une nouvelle activité. Il révèle qu'il était médiocre en vente au début, loin de clôturer toutes les transactions ou de gagner des milliers de dollars immédiatement. Il insiste sur le fait que commencer quelque chose de nouveau implique inévitablement d'être mauvais au début, tout comme dans le sport ou dans les interactions sociales. Ce n'est pas une raison pour abandonner.
Il souligne la facilité de changer de vie en s'en tenant simplement à ce que l'on s'est fixé. Les idées qui nous traversent l'esprit, comme celle de se lancer dans la vente, ne doivent pas être traitées comme des suggestions, mais comme un destin, un appel supérieur. C'est en s'y tenant fermement qu'il a réussi. Il explique que notre esprit n'est pas conçu pour nous enrichir, mais pour nous maintenir dans notre zone de familiarité. C'est pourquoi la nouveauté suscite la peur, car notre esprit a enregistré notre mode de vie passé. Si l'on n'a jamais pris de risques, s'exposer à une nouvelle situation sera effrayant et difficile.
Face à la question de savoir s'il a eu de la chance, l'orateur réagit avec dégoût et amusement. Il raconte son parcours : licencié de son seul emploi à 16 ans, son père ayant fait une overdose la même année, il a quitté le lycée à 17 ans et a investi 50 000 dollars dans deux mentors. Se retrouvant avec peu d'argent après avoir quitté le lycée, il n'avait d'autre choix que de réussir. Il n'y a pas eu de chance, mais une prise de risque calculée. Quitter le lycée lui a permis de se consacrer davantage à son entreprise, même si cela signifiait qu'il ne pourrait pas occuper d'emploi traditionnel ni aller à l'université.
Beaucoup n'osent pas prendre de tels risques par peur, leur esprit leur disant de ne pas le faire. Il demande si la peur doit les empêcher d'atteindre leurs objectifs financiers, alors qu'ils ont déjà surmonté la peur dans d'autres domaines. Il affirme que l'argent est essentiel dans le monde actuel et que sans lui, on n'a rien. La raison pour laquelle les gens hésitent à prendre des risques est leur besoin de certitude, alors que rien n'est garanti dans la vie. La seule garantie est la mort, et même cela n'est pas prouvé.
Dans les appels de vente, l'incertitude est l'objection la plus fréquente, car les gens ne sont pas certains d'obtenir des résultats. Cela vient du fait qu'ils n'ont jamais pris de mesures pour changer ou pour se placer dans une position où les résultats sont possibles, souvent à cause de la peur ou de la croyance en une garantie. L'orateur se considère comme la garantie. Après avoir été licencié pour avoir privilégier son entreprise, il n'avait aucune garantie de réussir financièrement, mais il était prêt à tout pour changer.
Pour un changement radical, il faut une décision radicale et un grand saut dans l'inconnu, même s'il y a de la peur. Il compare cela à recommencer sa vie maintes et maintes fois. Il évoque le fait de regarder du contenu en ligne, comme le sien sur la vente, et de vouloir se lancer, mais de ne jamais le faire par embarras d'être débutant ou par confort. Si l'on aspire à de grandes choses, il faut un grand changement, qui implique de modifier sa façon de penser, de voir la vie et de prendre des décisions. Les décisions passées ont mené à la situation actuelle parce qu'on n'a jamais été pleinement engagé.
Il faut construire la confiance en se prouvant qu'on est capable de mener une vie épanouie. Cela ne peut se faire qu'en persévérant et en ne renonçant pas. Il sait à quel point le désir de changer est fort, car il a été à la place de ceux qui hésitent par peur de l'échec. Il pose la question : pourquoi laisser la peur empêcher de vivre une vie de joie et d'épanouissement ? La plupart des gens n'ont pas vraiment essayé, ils ont abandonné trop tôt.
Il décrit une phase d'excitation initiale lors du lancement d'une entreprise, comme lorsqu'il vendait des livres audio à 14 ans. Cette excitation peut être remplacée par des croyances limitantes lorsqu'on réalise la difficulté de la tâche. Il faut traverser cette phase initiale d'enthousiasme, où une seule mauvaise expérience peut anéantir l'élan. Si l'on laisse son humeur dicter son avenir, le changement ne se produira pas. La clé est de rester positif et de voir les choses sous un angle positif. Bien que rien ne soit garanti, nous sommes nous-mêmes la garantie. Il faut donc prendre des risques extrêmes pour vivre une vie de joie et d'épanouissement.
Ce que nous avons en tant qu'humains, c'est notre parole. Trop souvent, nous nous faisons de fausses promesses, comme celle de commencer "demain". Ce "demain" se transforme en semaine, puis en mois, puis en année. La réflexion excessive ne fait que nous ramener à un état où nous cherchons à éviter la peur. Notre esprit nous pousse à faire ce que nous avons déjà fait. Lors d'une décision importante, il y a un moment où il faut simplement agir. L'autre voie est celle de l'hésitation, de la recherche de la bonne décision, alors qu'on ne peut savoir si c'est la bonne décision qu'en l'essayant.
L'échec ne survient que si l'on abandonne. Si l'on échoue, il faut continuer, car c'est une