
Everything I Learned about Money from the Top 0.001%
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L'orateur, parti de zéro, a réussi à bâtir une entreprise vendue 10 millions de dollars. Ce succès n'est pas le fruit de la chance, mais de la compréhension des mécanismes par lesquels le 0,0001% des plus riches génère de l'argent. Il a appris que la différence entre stagner et bâtir une richesse sérieuse réside dans la maîtrise de six niveaux de levier, sans nécessiter de capital initial.
À 17 ans, l'orateur travaillait chez Circuit City pour 7,25 dollars de l'heure, sans aucun levier. Son patron contrôlait son emploi du temps, l'empêchant de travailler plus ou de gagner plus. Sa situation a changé après la lecture de "La semaine de 4 heures" de Tim Ferriss. Ce livre lui a ouvert les yeux sur de nouvelles perspectives. Il a décidé, en entrant à l'université, de quitter son emploi et de se consacrer uniquement à ses études et à la création d'une entreprise, renonçant aux loisirs. Le temps investi alors, même en faisant des erreurs, lui a apporté des connaissances qui ont fructifié des années plus tard lors de la création de sa startup.
Pour le 0,0001% des plus riches, le levier est ce qui permet d'obtenir des résultats disproportionnés par rapport à l'effort fourni. C'est la multiplication de l'effort pour un rendement supérieur. En rétrospective, l'orateur a identifié six couches de levier qui, empilées, ont généré des retours de plus en plus importants.
La première couche est le temps. Pour ceux qui ont peu ou pas d'argent et aucun levier, il faut commencer par cartographier son temps. Identifier les heures incompressibles (travail, études) et bloquer du temps pour travailler sur ses objectifs, en choisissant des activités qui multiplient les efforts, comme lancer une entreprise, bâtir une audience ou acquérir une compétence. Il est crucial de s'engager fermement sur ce temps bloqué, sans le sacrifier pour des activités plus "intéressantes". L'orateur propose un guide gratuit pour gérer son temps comme un PDG.
Pendant ses études, l'orateur a commencé à gagner de l'argent avec des "arnaques" internet basiques, comme l'achat de noms de domaine pour des sites d'affiliation. Il a vite compris que pour passer d'une simple "arnaque" à une source de revenus durable, il fallait utiliser ses compétences pour apporter de la valeur à autrui. Après un audit de ses compétences (champion d'arts martiaux, création de sites web, réalisation de vidéos), il a identifié une opportunité unique : vendre des DVD d'autodéfense en ligne. Cette approche lui a permis de passer de chèques d'affiliation occasionnels à l'expédition de DVD dans 40 pays, générant six chiffres alors qu'il était encore étudiant. Le levier réside dans l'élimination des alternatives pour se concentrer sur ce qui offre le meilleur taux de rendement, souvent en combinant des compétences uniques et valorisables sur le marché.
Après l'université, suite à une rupture, il a écouté un enregistrement de Tony Robbins sur la concrétisation des objectifs. Il s'agissait de visualiser sa vie dans cinq ans avec une grande précision (où vivre, comment passer son temps, voyager, qui fréquenter, possessions matérielles), puis de le noter et de créer un tableau de vision. L'idée n'est pas de manifester, mais d'utiliser ce futur imaginé comme levier pour guider les actions présentes. Une étude de Harvard sur la machine à copier a montré que l'ajout d'une justification, même triviale, augmentait considérablement le taux d'accord. Le mot "parce que" active un raccourci mental. Ainsi, en visualisant ses objectifs quotidiennement et en se demandant comment les atteindre, on utilise ce levier pour orienter ses actions. Les tableaux de vision augmentent la probabilité d'alignement entre les progrès et les objectifs fixés. Il faut donc cartographier sa vie dans cinq ans de manière extrêmement détaillée, créer un tableau de vision visible chaque matin, et l'utiliser comme son "parce que" pour surmonter les difficultés et se rapprocher de ses objectifs.
Au début de la vingtaine, l'orateur gagnait six chiffres comme consultant, mais il a réalisé qu'il devait fréquenter des cercles plus influents pour viser plus haut. Il a déménagé à San Francisco, a envoyé des e-mails à froid et a participé à des rencontres pour établir des contacts. Il a fini par être invité à un dîner privé avec des milliardaires. L'hôte lui a proposé de participer à ces dîners pour 3 000 dollars par an, une somme qu'il n'avait pas facilement en tant que jeune entrepreneur vivant de ses économies. Cependant, il a compris l'importance de ces rencontres pour accéder à des mentors et des opportunités. Il a investi cette somme, considérant que même LeBron James a des entraîneurs. Être dans ces cercles, aux côtés de personnes ayant déjà réalisé ce que l'on souhaite accomplir, est une forme de levier extrêmement puissante. Les discussions, même anodines, peuvent briser des croyances limitantes et ouvrir des portes vers des millions. L'orateur a dépensé des millions pour accéder à ces cercles, et cela a toujours été rentable. Même jeune, investir dans l'accès à ces personnes est un investissement d'avenir. Il n'est pas nécessaire d'avoir des milliers de dollars : il suffit de rechercher des personnes sur la même voie, de les contacter pour un café ou une discussion, et d'en faire une habitude pour étendre son réseau et apprendre.
Lorsque l'orateur a reçu une offre de 110 millions de dollars pour sa startup, il était terrifié à l'idée de mal investir cet argent. Il a réalisé qu'il avait toujours considéré l'argent comme quelque chose à dépenser immédiatement. Il a cherché des experts en investissement et a rencontré Peter Maluke, qui gère plus de 700 milliards de dollars. Peter lui a appris que la clé n'est pas de tout miser sur une seule classe d'actifs, mais de diversifier intentionnellement sur des classes d'actifs qui ne bougent pas ensemble, en suivant les tendances. Peter lui a montré un tableau périodique des rendements des classes d'actifs, prouvant qu'il est impossible de prédire le gagnant de l'année suivante. L'objectif est de construire un portefeuille qui gagne même dans des situations imprévisibles. Par exemple, si les marchés émergents ont bien performé en 2017 mais ont chuté en 2018, la bonne stratégie aurait été de vendre les marchés émergents après leur succès et d'acheter des obligations pour se préparer à 2018. Il s'agit de vendre haut et d'acheter bas, une stratégie qui génère de meilleurs rendements à long terme. La discipline est essentielle. L'orateur propose de définir une répartition des classes d'actifs (par exemple, 40% actions américaines, 20% actions internationales, 40% obligations) et de rééquilibrer annuellement pour revenir aux pourcentages initiaux, vendant les gagnants et achetant les perdants.
Après avoir vendu sa startup, l'orateur a pris sa retraite, ayant atteint tous ses objectifs. Cependant, le stress et l'anxiété persistaient. Une invitation sur l'île privée de