
See how Geller performs with Ableton Live
AI Summary
Voici Geller, un artiste qui utilise une configuration de performance live intégrant beaucoup de synthétiseurs modulaires. Son défi principal est de contrôler cet équipement tout en conservant une part d'imprévisibilité.
Le Push d'Ableton sert à contrôler l'ensemble du logiciel, tandis que l'Arturia, synchronisé avec Ableton, envoie des signaux de contrôle voltage (CV) au système Eurorack et au Pulsar 23. Le Pulsar 23 est décrit comme une boîte à rythmes singulière, capable de générer des polyrythmies inhabituelles et des sons "blippy", ce qui correspond bien à la musique de Geller.
Le Beatstep Pro agit comme un diviseur d'horloge. Ableton est l'horloge maître, et à partir de là, des motifs CV spécifiques sont envoyés. Les signaux de gate des batteries (un à quatre) alimentent le Pulsar, tandis que d'autres signaux d'horloge sont envoyés au Make Noise Tempo et à l'Intellijel, assurant ainsi que tout reste synchronisé pour la performance.
Son système Eurorack, qui a connu plusieurs évolutions, est conçu pour générer des textures et des harmonies. Le Bard Quartet aide à la quantification des hauteurs, et des modules granulaires produisent des sons "blippy" intéressants pour enrichir l'atmosphère. L'Eurorack est utilisé en deux parties pour cette performance : d'une part, le son brut, et d'autre part, l'utilisation de résonateurs dans Ableton.
Le son stéréo de l'Eurorack est surveillé en direct, puis traité via un rack d'effets audio dans Ableton. Des clips sont utilisés pour que chaque morceau soit dans la bonne tonalité. Une chaîne d'effets composée de LFOs et d'enveloppes aléatorise chaque bande de fréquence du résonateur, ajoutant ainsi une couche d'imprévisibilité et un son "pluckucky" qui complète le reste de la musique.
Geller cherche à rendre sa musique aussi imprévisible que possible, tout en s'assurant que les sons inattendus restent dans la tonalité, donnant l'illusion d'une intentionnalité. Il voit dans les "happy accidents" une partie intégrante de la synthèse modulaire et aime les intégrer dans ses performances live, visant à créer une musique électronique cinématographique.
Il organise également une série d'événements appelée "Public Sounds", offrant une expérience alternative à ses concerts habituels, se rapprochant d'une version "acoustique dépouillée" par un artiste électronique. Ces performances en extérieur sont influencées par le lieu. Ce qu'il préfère dans la musique, c'est la performance et l'immersion parmi le public, la création de textures et de mondes sonores.