
"I've Had Some Wild Peptide Experiences" - Andrew Huberman
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L'orateur partage des protocoles auxquels il croit fortement, bien qu'il ne puisse pas les prouver scientifiquement. Il mentionne des expériences personnelles avec des peptides.
Il y a 3-4 mois, l'orateur a commencé à ressentir des douleurs à l'épaule après avoir repris des exercices de presse lourde. Malgré les exercices de rotation externe, la douleur persistait. Deux injections de BPC (100-200 microgrammes) ont instantanément fait disparaître la douleur. Il se demande si c'est un effet placebo, mais note que les données animales sont impressionnantes. Beaucoup de propriétaires d'animaux, en particulier de chiens âgés ou ayant subi des accidents, injectent du BPC à leurs animaux, observant une amélioration de leur mobilité. Il est difficile d'expliquer ces résultats par l'effet placebo, même si d'autres facteurs comme les massages pourraient jouer un rôle.
Un autre peptide mentionné est la pinéalon, qui, ironiquement, ne provient pas de la glande pinéale mais du tissu cérébral. L'orateur a expérimenté avec la pinéalon, prenant environ un dixième d'unité internationale tous les trois ou quatre soirs. Il a constaté une augmentation significative du sommeil paradoxal (2,5 à 3 heures) pendant des nuits de 6 à 7 heures de sommeil. Ce qui est remarquable, c'est que cet effet se prolongeait les nuits suivantes. Il a réduit la fréquence à une fois par semaine ou tous les 10 jours, tout en conservant le même effet. Le seul inconvénient est une difficulté à être pleinement alerte le lendemain, bien qu'il puisse se concentrer. Certaines personnes l'utilisent même pendant la journée pour des travaux cognitifs, recherchant un état de veille-sommeil léger. Des rumeurs circulent sur son utilisation dans des entreprises technologiques pour des tâches ardues de 12 heures.
L'orateur exprime son scepticisme envers les sécrétagogues de l'hormone de croissance comme la tésamoréline et l'ipamoréline, qui ont toujours perturbé son sommeil paradoxal et augmenté son PSA. Il est intrigué par les essais cliniques explorant de faibles doses d'hormone de croissance exogène pour les personnes âgées, mais à 51 ans, il se sent encore bien et ne pense pas être assez âgé pour une telle expérience.
En dehors des hormones de croissance, les autres substances mentionnées ont des données animales, mais pas humaines. L'orateur a eu des expériences personnelles impressionnantes. Il reconnaît le risque potentiel de développer une tumeur avec le BPC, mais un IRM corporel complet n'a rien révélé.
Il aborde également la psychothérapie assistée par la MDMA pour le SSPT et la psilocybine pour la dépression et le SSPT, pour lesquelles il existe des données d'essais cliniques prometteuses. Il a expérimenté la combinaison des deux dans un cadre clinique légal, avec un soutien thérapeutique avant, pendant et après. Il a trouvé cette combinaison incroyable. La psilocybine seule était utile mais ne résolvait pas tout, tandis que la MDMA aidait à ressentir les émotions. La combinaison a permis de transformer les sentiments négatifs en positifs. Il déplore le manque de données sur la polypharmacologie des psychédéliques. Les approches à ingrédient unique ne sont pas encore approuvées par la FDA, ce qui pousse les gens à voyager à l'étranger pour ces thérapies.
L'ibogaïne est également mentionnée comme intrigante, avec des témoignages de personnes qui en ont bénéficié. Il est réticent à voyager au Mexique pour l'essayer. Il s'interroge sur la motivation des personnes qui cherchent à "améliorer" leur vie avec des peptides sans un objectif clair. Il craint la DMT, ayant observé que certains utilisateurs deviennent "bizarres", contrairement à d'autres qui vont bien. Il fait référence à l'expérience de DJ qui a été aidé par la DMT alors qu'il était en très mauvaise posture.
Enfin, l'orateur raconte une anecdote amusante où il a été "kidnappé" par des amis et s'est réveillé dans l'Utah après