
The New Science Of Female Attraction - Psychology Roundtable
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L'épisode commence par une promotion de produits dérivés, notamment des sweats à capuche de haute qualité avec un design de cœur et du texte japonais, disponibles pour une durée limitée sur mwmerch.com.
La discussion principale débute avec une étude de l'Université Northumbria sur la danse la plus attrayante pour les femmes. Les danseurs jugés les plus séduisants sont ceux qui bougent la tête, le cou et le torse avec créativité et variation rythmique, utilisant tout leur corps naturellement. Une observation amusante est faite sur un danseur gardant les coudes près du corps, suggérant une formation en boxe. Un des invités mentionne que l'étude a révélé que la danse attrayante est plutôt féminine, ce qui est parfois observé dans la recherche sur l'attractivité faciale où la féminité est parfois préférée à la masculinité.
Les participants discutent ensuite des danses masculines et ce qui pourrait être perçu comme "ick" (répulsif) par les femmes. Le shadow boxing et les chants de football en public sont cités comme des exemples de comportements masculins qui pourraient être répulsifs. Le shadow boxing est interprété comme une posture agressive et un signe de vanité, ruinant l'illusion positive qu'un homme pourrait gagner un combat.
Le concept de "looksmaxing" est abordé, en particulier l'influenceur Clavicular, connu pour ses pratiques extrêmes comme le "bone smashing" et les injections de produits chimiques, le rendant stérile selon ses dires. Les invités pensent que, bien que Clavicular attire l'attention, c'est davantage en raison de sa célébrité que de son apparence physique. Pour l'homme ordinaire, ces pratiques seraient contre-productives, signalant la vanité et l'égocentrisme, nuisant à la perception de la personnalité.
Une anecdote est partagée sur Clavicular affirmant que la lecture est une perte de temps, ce qui est jugé ironique étant donné ses propres méthodes. La première règle du looksmaxing serait de ne pas en parler, car la beauté naturelle est préférée à la beauté artificielle. Le marché de l'accouplement étant compétitif, révéler les techniques pourrait niveler le terrain et réduire l'avantage.
La discussion se tourne vers le fait que les femmes pratiquent le looksmaxing depuis des décennies avec le maquillage et la chirurgie esthétique. Une étude chinoise a montré que le maquillage et la chirurgie augmentent l'attractivité des femmes, mais que leur "datability" (capacité à être fréquentée) diminue lorsque les hommes sont informés de l'intervention. Cela suggère que l'attractivité est censée être un signal de santé et de jeunesse, et la connaissance d'une intervention altère cette perception.
Le phénomène de l'"ick" est examiné sous l'angle de la détection de la tromperie et des inférences de personnalité. Si une personne est perçue comme artificiellement belle, cela peut suggérer de l'insécurité ou de la vanité. L'idée que nous répondons plus aux signaux qu'à la propriété sous-jacente est évoquée.
Une thèse de doctorat est en cours sur la psychologie évolutive de l'"ick", suggérant que les femmes, étant plus sélectives dans le choix de partenaires, sont plus sujettes à cette réaction, qui est liée aux réactions de dégoût évolutives et au système immunitaire comportemental. Des exemples d'"ick" incluent des comportements socialement maladroits ou des signes de faible compétence.
Le mythe du "Chad" est ensuite exploré. Il s'agit de l'idée que, dans le marché de l'accouplement actuel, une petite partie des hommes (environ 20%) reçoit la majorité de l'attention féminine, laissant les autres hommes avec peu d'opportunités. Cependant, les données réelles montrent que ce n'est pas entièrement vrai. Environ 18 à 20% des hommes et 12 à 18% des femmes déclarent avoir trois partenaires sexuels ou plus par an. La majorité des hommes et des femmes ont des vies sexuelles "peu excitantes", la réponse la plus courante étant un ou zéro partenaire au cours des 12 derniers mois. Une petite fraction d'hommes et de femmes très ouverts aux relations à court terme ont beaucoup de relations sexuelles entre eux.
L'illusion du "Chad" est attribuée aux applications de rencontres, où les taux de "swipe" et de "like" sont facilement mesurables. Sur Tinder, 4% des hommes reçoivent la majorité des "swipes", et sur Hinge, les 10% d'hommes les plus populaires reçoivent 60% des "likes". Ces chiffres peuvent donner l'impression erronée que la majorité des femmes ne sont attirées que par un petit groupe d'hommes. Les médias sociaux amplifient également les histoires de rejets ou de "ghosting", qui deviennent virales parce qu'elles sont atypiques, contrairement aux histoires de relations réussies.
La discussion dérive vers l'idée que le mariage monogame pourrait être une forme de "discrimination positive" ou de "communisme sexuel" pour les hommes, en assurant que la plupart des hommes aient une partenaire. Avec la "dérégulation" du marché de l'accouplement et l'avènement du "capitalisme sexuel" (applications de rencontres, médias sociaux), les hommes moins attrayants pourraient se retrouver désavantagés. Certains sur la droite appellent à un retour aux normes sexuelles traditionnelles, tandis que des femmes de gauche explorent de nouvelles identités comme "demisexuel" ou "solopoly".
La polygynie est également discutée, certains arguant qu'elle peut être bénéfique pour les femmes en leur permettant d'épouser des hommes de haut statut, même s'ils sont déjà mariés. Cependant, la plupart des humains pratiquent la monogamie en série, tombant amoureux plusieurs fois au cours de leur vie. Une étude du Kinsey Institute a révélé que la plupart des gens tombent en amour passionné environ deux fois en moyenne.
Une nouvelle étude révèle que la préférence pour des partenaires riches diminue lorsque les femmes sont plus riches. Historiquement, les hommes préfèrent l'apparence et la jeunesse, tandis que les femmes préfèrent les ressources. Une expérience complexe a montré que lorsque les individus sont pauvres ou que le sexe opposé est riche, ils augmentent leurs préférences pour les ressources chez un partenaire, et cela est vrai pour les hommes et les femmes. Les préférences pour l'apparence et l'âge n'ont pas bougé de manière significative dans l'expérience. L'âge est un prédicteur de richesse, donc contrôler la richesse peut expliquer pourquoi la préférence pour l'âge ne change pas.
Le concept d'environnement d'adaptation évolutive (EAE) est abordé, notant que la rareté était la norme, et que les communautés partageaient les ressources. Cependant, les études sur les chasseurs-cueilleurs modernes peuvent être biaisées car ils vivent souvent dans des environnements écologiquement difficiles, ayant été repoussés par les sociétés agricoles. Des preuves paléoanthropologiques suggèrent des périodes d'abondance.
La préférence pour les femmes plus grandes en période de rareté (famine, faim) est mentionnée, suggérant que la graisse corporelle peut être un signal de réserves de calories et de fertilité. À l'inverse, dans les environnements d'abondance, la minceur est préférée car elle signale la jeunesse et la nulliparité. La minceur ou la corpulence peuvent aussi signaler la conscience, selon l'environnement.
La "beautification" masculine a triplé depuis les années 1990, avec une augmentation notable de la musculation. Les hommes réagissent aux changements socio-économiques en mettant l'accent sur l'apparence et l'investissement parental. Les femmes, ayant plus de ressources, signalent leur statut par des sacs à main et des chaussures de luxe, mais cela pourrait aussi être une stratégie pour dissuader la concurrence féminine en signalant l'investissement de leur partenaire.
La discussion sur le "looksmaxing" et la musculation soulève la question de savoir si les hommes optimisent l'attractivité ou la "formidabilité" (capacité à intimider). Une étude de David Putts a montré que la formidabilité d'un homme (sa capacité à gagner un combat physique) était un meilleur prédicteur du nombre de partenaires sexuels que son attractivité faciale perçue par les femmes. Cela suggère que certains hommes pourraient inconsciemment optimiser l'intimidation envers d'autres hommes.
Le phénomène des scandales sexuels impliquant des enseignantes est analysé. Si les enseignants masculins sont plus souvent impliqués, les histoires d'enseignantes féminines deviennent virales car elles sont plus rares. Une théorie suggère que ces enseignantes pourraient être motivées par la "stimulation supernormale" de l'attention intense et unique d'un jeune étudiant masculin, une attention qu'elles ne recevraient pas d'un homme plus âgé et expérimenté.
Un sondage Twitter a révélé une différence de sexe frappante : 75% des hommes préféreraient coucher avec quelqu'un qu'ils trouvent très attirant mais qui ne les trouve pas attirants, tandis que 75% des femmes préféreraient coucher avec quelqu'un qu'elles trouvent peu attirant mais qui les trouve très attirantes. Cela suggère que le désir d'être désiré est un puissant moteur pour les femmes.
La question du déni des différences sexuelles est abordée. Minimiser ces différences peut avoir des dangers, comme ne pas reconnaître des problèmes de santé qui se manifestent différemment chez les hommes et les femmes (ex: crises cardiaques). Cela peut aussi conduire à des risques pour les jeunes femmes qui, en niant les différences, pourraient se retrouver dans des situations dangereuses, ne comprenant pas les motivations sexuelles masculines.
Enfin, la question de la nature humaine est soulevée : doit-on l'étudier chez les chasseurs-cueilleurs (en conditions de rareté) ou dans les sociétés riches (où les besoins sont satisfaits et les traits peuvent émerger pleinement) ? Les deux approches ont leurs limites, et il est important d'examiner comment les différences sexuelles persistent ou se modifient dans divers contextes culturels et historiques. Des études sur les contes de fées et les préférences des personnes homosexuelles sont citées comme des preuves supplémentaires de l'origine évolutive de certaines différences sexuelles.