
Louis Margueritte, Business France and Moroesi Mokhabi, Brane Afrika on the Main Stage Inspire.
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Bonjour à tous, je suis ravi d'être ici aujourd'hui. Morozi et moi sommes heureux de vous accueillir. Il y a une audience extrêmement nombreuse, ce qui est un grand changement par rapport à il y a quatre ans. Je suis également très heureux d'être là et je voudrais partager deux petites expériences très personnelles. Il y a quatre ans, j'étais presque seul. Lors de ma première réunion politique, une seule personne est venue. Mais aujourd'hui, il y a plus d'une personne dans le public, c'est donc une nette amélioration.
La deuxième expérience que je souhaite partager est ma rencontre avec des PDG locaux pendant ma campagne. L'un d'eux m'a fait deux demandes : baisser les impôts et les réglementations, ce qui n'était pas une surprise. Mais la deuxième demande, plus importante, était de ne pas le laisser seul une fois élu, car l'intervention du secteur public dans le privé est souvent source de désordre. Il plaisantait peut-être, mais la conclusion que j'en ai tirée est l'importance de la relation et de la confiance entre les personnes, au-delà des institutions. C'est exactement ce que vous faites dans votre travail, Louie.
L'identité est un élément crucial pour établir des liens. Je suis une femme, une mère et la PDG de deux entreprises. Mes exploits entrepreneuriaux sont ma forme d'art. Née en Afrique du Sud, je n'ai pas reçu la liberté de la société, mais je savais que j'en étais digne. Nous nous tenons sur les épaules de ceux qui nous ont précédés. Ma grand-mère, veuve à 40 ans avec trois enfants, m'a offert l'opportunité d'être ici. Son parcours m'a donné la détermination et la curiosité d'être une citoyenne du monde.
Je suis également mère d'un petit garçon de quatre ans, Alexand, qui combine un héritage français et des racines zouloues et sud-africaines. L'identité est essentielle pour le partenariat et la construction commune. Mais au-delà de l'identité, notre humanité partagée est encore plus importante. Nous évoluons dans un monde incertain, confronté à des crises internationales, énergétiques et géopolitiques. C'est la vie normale, et les entrepreneurs craignent de ne pas pouvoir être payés. Les institutions publiques et privées doivent les soutenir et réduire les risques.
Il ne s'agit pas seulement de frapper aux portes des ambassades ou des ministères, mais de créer des relations. Chez Business France, je dirige 1 400 personnes, dont la moitié travaille à l'étranger dans plus de 50 pays. La plupart parlent au moins trois langues, dont le français, l'anglais et des langues locales. Ils agissent comme 700 paires d'yeux pour établir des correspondances entre les initiatives des entrepreneurs et les investisseurs ou acheteurs. Cette mise en relation est cruciale face aux crises.
Business France a été déterminant dans mon parcours. Cependant, les dynamiques mondiales ne se manifestent pas de manière égale, créant des asymétries entre ceux qui ont et ceux qui n'ont pas. Chez Brain Africa, nous menons des études de marché approfondies pour comprendre les personnes pour lesquelles nous développons des solutions. Nous combinons cette compréhension avec la technologie. L'instabilité financière est particulièrement préoccupante en matière de climat. Brain Tech se concentre sur le développement de solutions d'assurance inclusives pour les communautés les plus touchées. La création d'emplois est une responsabilité sociétale