
Je vous dévoile ENFIN mon nouveau château !
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Cette vidéo est une visite exhaustive d'un nouveau château acquis par l'auteur, qui partage l'histoire de son acquisition, les défis rencontrés et ses projets de rénovation. L'auteur commence par un placement de produit pour sa marque de vêtements "La Boiserie", fabriquée en France, et annonce une promotion estivale. Il mentionne ensuite un incident amusant où il a accidentellement assommé sa mère, Nathalie, à cause d'une guêpe.
L'auteur explique la genèse de son entreprise, de ses débuts dans un grenier à l'acquisition de locaux plus grands, puis à sa recherche de châteaux. Il a cherché un château non seulement comme habitation, mais aussi comme lieu pour son entreprise, en raison de la présence de nombreuses dépendances souvent associées à ces propriétés. Il a visité plusieurs châteaux avant de trouver celui-ci il y a six ans et demi.
L'acquisition de ce château a été particulièrement complexe. L'auteur explique qu'il a acheté la propriété à l'État, après qu'elle ait été saisie. L'ancienne propriétaire, une dame âgée ayant fait un AVC, s'était retrouvée lourdement endettée (1,4 million d'euros) et vivait encore sur place. Elle avait menacé de tuer quiconque tenterait d'acheter le château. L'auteur s'est engagé à financer une maison de 400 000 € pour cette dame, à l'héberger jusqu'à sa mort si nécessaire, et à payer toutes ses dettes, tout en combattant d'autres tentatives d'achat frauduleuses pour des sommes dérisoires. Il a dû prouver sa solvabilité à l'État, car il n'était pas autorisé à contracter de crédit.
Il a également dû faire face à des tentatives de vente de terres du château à des paysans pour des sommes dérisoires, ce qui aurait détruit le patrimoine. Heureusement, les paysans ont refusé, permettant ainsi de préserver l'intégrité du domaine. L'auteur a dû lutter contre de nombreuses personnes et institutions, se retrouvant parfois perçu comme un "méchant" pour avoir perturbé une situation bloquée, même s'il agissait avec de bonnes intentions. Il a notamment sauvé les animaux de l'ancienne propriétaire (cinq chiens, des chevaux) qui devaient être euthanasiés.
La visite commence par les extérieurs du château, qui s'étend sur près de 40 hectares. L'auteur montre un chemin réaménagé pour faciliter l'accès, puis une immense bâtisse qui servait d'écuries. Ce bâtiment, malgré des années de négligence et des toitures endommagées, a un potentiel incroyable. L'auteur rêve d'en faire son atelier de moto sans y faire de gros travaux. Il montre l'ancienne sellerie avec ses magnifiques moulures et ferronneries d'époque, et un râtelier à foin pour les chevaux.
Il explore ensuite un étage de grange, dont la charpente a été renforcée et la couverture refaite il y a une dizaine d'années. La hauteur sous plafond est intéressante pour l'aménagement des combles. L'auteur souligne l'importance de la fonctionnalité et la possibilité de tout repenser, des réseaux d'eau aux salles de bain.
La visite se poursuit vers un château d'eau, qui est en réalité une œuvre d'art. L'auteur découvre qu'il est construit sur un puits très profond et doté d'un système de pompage impressionnant. Il explique le fonctionnement de l'alimentation en eau du château à l'époque, avec un puits principal, un manège à chevaux pour pomper l'eau jusqu'au château d'eau, et la gravité assurant la pression dans les robinets. Il envisage de rénover ce château d'eau et même d'y créer un logement insolite. Malheureusement, il perd ses lunettes Ray-Ban dans le puits.
L'auteur présente ensuite un grand hangar en bois de plus de 700 m², réhabilité et sécurisé avec des systèmes de surveillance. Il mentionne également un ensemble de voitures anciennes laissées à l'abandon, qui sont irrécupérables et destinées à la ferraille. Il montre un autre puits avec un système mécanique complexe, qu'il avait initialement cru être un manège pour chevaux.
Il explore ensuite les forêts du domaine, soulignant leur beauté et leur diversité. Il montre des arbres tombés qu'il utilise comme bois de chauffage, ce qui est un avantage économique pour un château. Il évoque l'importance de préserver la biodiversité en ne créant qu'un seul passage à travers ces zones.
La visite continue vers un étang magnifique, abritant des canards, des aigrettes et des hérons. L'auteur y découvre une carpe miroir d'une taille impressionnante, qui a survécu à la sécheresse. Il souhaite préserver la faune et la flore, excluant la chasse et la pêche. Il rêve d'organiser des courses de bateaux télécommandés sur l'étang.
Il montre un lavoir ancien, tout en chêne, qu'il compte rénover et qui fera l'objet d'une vidéo dédiée. Il admire les grilles en fer forgé et les murs qui délimitent la propriété sur des centaines de mètres, soulignant la solidité et la beauté de l'enceinte du château.
La visite intérieure commence par le grand escalier en fer forgé, réalisé il y a plus de 100 ans par les Compagnons du Devoir à Strasbourg. L'auteur raconte que cet escalier est resté des décennies dans une grange avant d'être installé. Il envisage de refaire les tapis rouges usés au Maroc. Il se pose la question d'exposer une moto de course dans l'entrée, symbolisant sa passion et le chemin qui l'a mené à acquérir ce château.
Il décrit les pièces principales, dont une salle magnifique avec un plafond à caissons et un sol splendide. Il révèle que le château était rempli de détritus et de rats à son arrivée, nécessitant un nettoyage colossal. Il admire les moulures, les poignées de porte et la qualité des matériaux. Il déplore la disparition de certains lustres, emportés lors de la vente.
L'auteur détaille les radiateurs en fonte, soulignant leur inertie et leur efficacité. Il montre une grille de ventilation dissimulée, qui permettra de climatiser les pièces sans dénaturer l'esthétique. Il insiste sur la valeur du travail artisanal visible dans les peintures murales et les boiseries. Il estime que le coût de construction d'un tel château aujourd'hui atteindrait 30 à 50 millions d'euros. Les tapisseries murales, vieilles de 200 ans, sont des pièces rares.
Il montre une cheminée endommagée qu'il compte réparer, et mentionne que des trésors étaient parfois cachés derrière les plaques de cheminée à l'époque. Il explique l'histoire du château, qui a appartenu à la même famille pendant 700 ans, souvent les maires du village. Le parc était autrefois ouvert aux habitants pour des kermesses et des promenades.
Il exprime sa tristesse face à la destruction du patrimoine, notamment des églises, en France. Il insiste sur l'importance de préserver ces lieux chargés d'histoire.
L'auteur poursuit la visite en montrant une pièce qu'il envisage de transformer en cuisine, nécessitant des aménagements pour l'électricité, l'eau et les évacuations. Il montre une pièce très endommagée par l'humidité, mais dont il compte rénover le parquet et repeindre les murs, tout en conservant les boiseries et moulures d'origine. Il souligne que l'électricité et l'assainissement (un système pour 30 équivalents habitants coûtant 80 000 €) sont déjà aux normes, ce qui est un avantage majeur.
Il présente une pièce qui servait de chenil pour les chiens, expliquant que les animaux, enfermés depuis des années, ont endommagé les lieux. Il s'est engagé à améliorer leur quotidien en créant des enclos extérieurs. Il décrit la chaudière, une "Visman la parom triplex", qui est la plus grande qu'il ait jamais vue, et explique sa stratégie pour chauffer le château de manière efficiente, en combinant la chaudière avec des systèmes de climatisation/chauffage d'appoint.
Il explore les sous-sols, montrant des portes massives et des serrures d'époque. Il rencontre un chien âgé et sourd, un des nombreux chiens de l'ancienne propriétaire, et explique les défis de s'occuper de ces animaux qui ont vécu enfermés. Il montre l'épaisseur des murs des fondations, atteignant 1,50 mètre.
Il découvre une piscine creusée inachevée dans le sous-sol, résultat des travaux interrompus. Il n'est pas certain de l'utiliser comme piscine, mais envisage d'y installer un grand jacuzzi.
La visite se termine par les façades extérieures, notamment la plus belle, exposée nord-nord-est. Il décrit les pierres de soubassement résistantes et les pierres de tuffeau rénovées. Il met en évidence les parties du château qui nécessitent encore des travaux de taille de pierre et de crépis. Il regrette la disparition d'un escalier extérieur d'origine et la présence d'éléments disgracieux comme un boîtier électrique sur la façade.
Enfin, il explore le grenier, où il découvre une horloge mécanique impressionnante, fabriquée à Villiers, une ville voisine, il y a plus d'un siècle. Il explique le mécanisme complexe avec ses poids et poulies, et son intention de la remettre en état de marche. Cette horloge actionne également une cloche dans le clocheton principal du château. Il découvre des dessins datés de 1926 sur la charpente. Il montre le clocheton avec ses nids de pigeons et la vue imprenable sur les terres du château. Il y a une trentaine de cheminées à travers le château, toutes débouchées pour être utilisées.
L'auteur conclut en partageant sa vision de la rénovation : préserver l'histoire et le cachet du château tout en le rendant fonctionnel et habitable, sans le dénaturer. Il souhaite documenter toutes les étapes des travaux sur sa chaîne YouTube principale et secondaire, ainsi que sur Instagram. Il envisage également d'organiser des séminaires professionnels et des mariages au château pour assurer sa viabilité économique.