
shape reality or reality will shape you
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Le narrateur insiste sur l'idée que pour atteindre la richesse et une vie épanouissante, il est impératif de ne pas rester la même personne. Il pose la dichotomie fondamentale : soit on façonne sa réalité, soit la réalité nous façonne. La plupart des gens se laissent définir par leurs circonstances actuelles – leur compte en banque, leur passé – ce qui conduit à l'idée que « là où je suis » devient « qui je suis ». Cependant, le narrateur affirme que l'on choisit qui l'on est, et que ce choix détermine notre situation. Pour incarner une nouvelle identité, il faut agir différemment avant même que la vie ne nous donne une raison de nous percevoir différemment. Il s'agit de se donner des preuves tangibles de ce changement, en tenant une promesse habituelle, en entrant dans des lieux où l'on pense ne pas avoir sa place, ou en prenant des décisions que notre futur soi respecterait.
Actuellement en Espagne, le narrateur exprime son bonheur sans précédent, attribuant cela à une évolution significative au cours des six derniers mois. Il décrit une période antérieure, il y a environ un an et demi, où il était "bloqué" à un certain niveau de revenus, même s'il gagnait plus de 100 000 dollars par mois. La raison principale de cette stagnation était, selon lui, l'incapacité à former une nouvelle identité. Il souligne que pour devenir riche, il faut d'abord se connaître, savoir ce que l'on veut, pourquoi on le veut, et ressentir que l'on mérite cette richesse.
Il explique qu'il a cessé de faire les choses qui l'avaient mené à son premier million de dollars après en avoir gagné plusieurs. Cette complaisance a conduit à une stagnation, bien qu'il continuât à gagner de l'argent. Son bonheur actuel découle de son évolution constante, de son adaptation et de son adoption d'une nouvelle identité, impliquant plus de sacrifices et de risques. Il se sent plus pur, plus connecté à Dieu, ce qu'il associe à sa réussite financière accrue.
Le narrateur partage ensuite des anecdotes de son voyage récent en Europe, incluant un mois en Espagne, huit pays visités durant l'été, et une centaine de vols. Il vit dans un état de mouvement constant, ne restant jamais plus de sept jours chez lui à Dallas sans partir en voyage. Il utilise l'analogie de la voiture : si la vie va bien, pourquoi ralentir ? Il mentionne un moment où, s'ennuyant à 3 heures du matin, il a décidé spontanément d'aller à New York puis en Espagne, seul. Un membre de son équipe l'a finalement rejoint.
Il décrit la vue imprenable sur une mer magnifique depuis son yacht, une vision qui le pousse à vouloir posséder de tels biens. Pour atteindre ce niveau, il reconnaît la nécessité de changer constamment son identité. Il évoque un manque de sommeil, ayant travaillé intensivement depuis 2h30 du matin, attribuant sa réussite financière à son éthique de travail.
La philosophie centrale du narrateur est résumée par l'expression : « Soit tu façonnes la réalité, soit la réalité te façonne ». Il soutient que si l'on ne définit pas soi-même son identité, le monde extérieur le fera, nous programmant et nous conditionnant à croire en une vie moyenne. Il dénonce le système qui nous pousse vers un parcours scolaire classique, un emploi, et nous fait croire que la richesse est impossible ou trop difficile.
Il développe l'idée que nos pensées ne sont pas entièrement les nôtres, mais proviennent de notre subconscient, programmé depuis l'enfance par ce que nous avons entendu. Les croyances limitantes sur la difficulté de devenir riche, inculquées par l'entourage, sont profondément ancrées. Pour changer, il faut consciemment reprogrammer son esprit, affirmer une nouvelle identité. Il préfère créer sa propre réalité plutôt que d'accepter celle imposée par les autres, décrivant ceux qui vivent sans conscience comme des « robots ». La conscience de chaque instant, la recherche du sens derrière chaque action, sont essentielles.
Le narrateur affirme que la vie que l'on désire n'est pas celle que le monde nous offre. Les systèmes en place visent à nous maintenir dans des identités prédéfinies. Il a choisi de forger sa propre identité, ce qui lui a apporté richesse et liberté. Il critique ceux qui détiennent le pouvoir et qui ne souhaitent pas que les autres aient le pouvoir ou soient des individus autonomes.
Il insiste sur l'importance de se poser des questions fondamentales : « Pourquoi suis-je sur cette Terre ? Quel est mon but ? » Il croit que le but n'est pas donné à la naissance, mais créé. Le monde nous conditionne à accepter un but défini par d'autres, souvent au service de leur propre enrichissement.
Il introduit l'exemple de Zade, un ami qui vient de rompre avec sa petite amie de longue date. Zade a ressenti que cette relation le rendait complaisant et l'empêchait de progresser. Le narrateur salue cette décision comme celle d'un homme réel, car elle le forcera à changer d'identité et à évoluer. Il considère que les amitiés, les relations ou l'environnement peuvent être des freins. Bien qu'il soit possible de rester entouré de certaines personnes tout en réussissant, cela est très difficile. Pour ceux qui visent l'excellence, il est parfois nécessaire de couper les ponts. Il ne croit pas au sacrifice, mais à l'échange : chaque "sacrifice" est une transaction pour quelque chose de mieux. La décision logique de Zade était de rompre pour devenir une meilleure personne et gagner plus d'argent, ce qui impliquait de changer son identité.
Pour un succès extrême, il faut constamment se réinventer, faire des choix radicaux qui forcent le changement. Les affirmations quotidiennes ne suffisent pas ; les actions extrêmes, comme investir en soi, couper des liens, ou vivre des pertes importantes (le décès de son père, une rupture), sont des catalyseurs puissants pour transformer son identité.
Le narrateur cite la Bible, notamment le passage : « Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » Il insiste sur le fait que tout commence par le renouvellement de l'esprit, l'adoption d'une nouvelle identité et d'une nouvelle façon de penser.
Il décrit ensuite sa routine matinale luxueuse en Espagne : sauna, hammam, bain salé, piscine à débordement avec une vue spectaculaire. Bien qu'il ne croie pas aux routines matinales en général, il admet que dans ce contexte de luxe, cela procure un sentiment de bien-être et de paix. Il compare la vue des montagnes à celle de l'océan, préférant la richesse des détails des montagnes.
Il évoque les conversations avec des personnes dans l'hôtel, notamment un homme dont le fils a abandonné ses études de médecine pour devenir entrepreneur, et un autre qui a d'abord émis des doutes sur le succès de l'argent en ligne, mais a été convaincu par le style de vie du narrateur. Il mentionne que beaucoup supposent qu'il bénéficie de "l'argent de papa", une idée qu'il trouve amusante étant donné que son père travaillait comme ouvrier sur une plateforme pétrolière et n'a laissé aucun héritage. Cette supposition, selon lui, démontre à quel point son succès est le fruit de son travail acharné, au point d'en paraître irréaliste.
Il développe l'idée que nous sommes co-créateurs avec Dieu. La version réussie de nous-mêmes existe déjà dans l'esprit divin. Notre imagination est l'outil pour visualiser cette version de nous-mêmes et la concrétiser dans le monde physique. Croire en cette version future, même avant qu'elle ne se réalise, est la clé. Cependant, cela est rendu difficile par les programmations et les croyances limitantes accumulées.
Il critique l'idée de croire en soi sans que rien ne fonctionne, affirmant que si l'on croit réellement en soi, les résultats suivront. La croyance est le pouvoir le plus fort, et croire que l'on est déjà riche est essentiel pour le devenir. La programmation mentale, le fait de vivre pour les autres (comme les "people pleasers") ou de se conformer aux désirs de ses parents, empêchent de vivre sa propre vie et d'être transformé par le renouvellement de son esprit. Il conclut en affirmant que nous sommes l'univers, que nous sommes le personnage principal de notre propre vie et devons la vivre comme nous le souhaitons.
Il partage ensuite son expérience à la piscine à débordement, où il profite du soleil et des boissons, considérant cela comme les fruits de son travail acharné. Il souligne l'importance de l'équilibre entre travail et plaisir, et le fait qu'il ne ressent aucune culpabilité à se détendre car il a accompli un travail considérable. Il se positionne comme quelqu'un qui fait ce que 99% des gens ne sont pas prêts à faire, lui permettant ainsi de vivre une vie que peu peuvent s'offrir.
Il décrit un trajet en voiture mouvementé pour atteindre une crique isolée en Espagne, un endroit qu'il avait toujours voulu visiter. Malgré la beauté du lieu, il trouve l'eau trop froide pour s'y baigner, contrairement à d'autres.
Enfin, il raconte un changement de plan impromptu : partir pour Zurich, en Suisse, pour un double rendez-vous avec deux mannequins. Il explique que son ami Zade, récemment célibataire, avait besoin de cette expérience pour se détacher et évoluer. Il utilise cette situation pour illustrer le concept d'identité : si l'on s'identifie comme quelqu'un qui n'obtient pas de succès avec les femmes, on n'en obtiendra pas. Il mentionne la possibilité de "manifester" une troisième personne pour le rendez-vous.
Arrivé à Zurich, il décrit l'hôtel somptueux, un château, et réitère l'idée que le succès nécessite de travailler pour financer ce style de vie, contredisant ceux qui pensent qu'il s'agit d'argent de poche. Il insiste sur le fait que même dans des lieux de luxe, le travail doit continuer. Il décrit la beauté de l'hôtel et de son environnement, le considérant comme le plus bel hôtel qu'il ait jamais visité.
Lors d'un dîner, il se retrouve seul avec deux amis, les femmes étant parties. Il exprime son appréciation pour les femmes suisses, qu'il décrit comme "classy" et "élégantes", trouvant cela rafraîchissant. Il plaisante sur le fait que Zade, récemment séparé, cherche à "se marier" pour ouvrir un compte bancaire suisse, une remarque qui dénote l'humour et la légèreté de la conversation.