
A Navy SEAL's Story Of Addiction, DMT & Redemption
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Dans cette vidéo, l'orateur partage son expérience profonde et transformatrice avec le 5-MeO-DMT, une substance qu'il recommande vivement, la décrivant comme quelque chose d'incomparable sur cette planète. Il souligne la rapidité d'action du 5-MeO-DMT, qui ne nécessite pas de montée progressive. Son parcours avec cette substance a été particulièrement crucial après une expérience avec l'ibogaïne. Sans le 5-MeO-DMT, il pense qu'il n'aurait pas survécu à son retour chez lui dans l'état où il se trouvait.
Il décrit la honte et la culpabilité intenses qu'il ressentait à propos de ses actions passées : les blessures infligées à sa femme et à ses enfants, les relations sacrifiées et la compartimentation de sa vie. Ces émotions étaient si accablantes qu'il se sentait comme s'il vomissait littéralement ses traumatismes et ses regrets, une expérience qu'il compare à se regarder dans le miroir et à être horrifié par ce qu'il était devenu. Il se demandait comment il avait pu s'écarter autant de la personne qu'il était censé être. La pensée de rentrer chez lui et de faire face à la réalité, de briser le cœur de sa femme, de perdre ce qu'il avait, était insupportable.
La prise de 5-MeO-DMT est décrite comme intimidante, fumée à partir d'un dispositif ressemblant à une pipe à crack. L'expérience elle-même est décrite comme un effondrement du corps en une seule étincelle qui explose, semblable aux traînées de distorsion de Star Trek, avant de se retrouver dans la stratosphère. Le guide lui a conseillé de tout laisser arriver : mourir s'il le pensait, exploser s'il le pensait, se noyer s'il le pensait. Cependant, dans le feu de l'action, l'instinct de survie prend le dessus, menant à des réactions physiques intenses comme des cris, des pleurs incontrôlables et des vomissements.
Après cette première expérience, le guide lui a dit que ce n'était pas suffisant et lui a administré à nouveau la substance. Il a subi six rounds consécutifs de 5-MeO-DMT. Lors du sixième round, une infirmière et un autre homme étaient présents. L'homme lui a demandé s'il voulait mourir et, en réponse affirmative, lui a dit de le faire, d'arrêter les "théâtralités" et de se tuer avec la médecine. Cela a déclenché une décision ferme chez l'orateur.
Il a décidé de prendre la substance avec l'intention de mettre fin à son existence, de retenir sa respiration jusqu'à ce qu'elle le tue, refusant de rentrer chez lui. Il a visualisé la fumée comme étant violette et a ressenti la substance parcourir son corps, cherchant à l'enrober entièrement. En retenant sa respiration, il a ressenti une pression intense, comparable à un téléphone portable vibrant derrière son sternum. À l'expiration, le "blast off" s'est produit, tuant son ego et réinitialisant sa base. À son réveil, le guide a confirmé que c'était la bonne expérience.
Il a ressenti un besoin urgent de rentrer chez lui pour voir sa femme et ses filles. L'orateur souligne que sans cette expérience, il ne serait pas là aujourd'hui. Il encourage les autres à essayer, malgré les doutes exprimés par l'interlocuteur.
Il clarifie que son expérience avec le 5-MeO-DMT et l'ibogaïne n'est pas liée à des traumatismes militaires, contrairement à ce que certains pourraient penser, notamment en référence à des documentaires comme "Ibogaine in War". Ses traumatismes proviennent de son enfance, de 0 à 16 ans, et de sa transition après l'armée. Il affirme que le traumatisme est le traumatisme, quelle que soit sa source. Il décrit ces médecines comme un moyen d'accélérer 15 à 20 ans de thérapie en seulement 5 jours.
Il attribue sa guérison à la capacité de la médecine à "tuer" tout ce qui était mauvais en lui, y compris ses addictions. Il affirme qu'il n'est plus dépendant de rien, faisant les choses par choix, bien qu'il admette que cela peut inclure de faire encore de "mauvaises choses". Il explique que la médecine réinitialise la base, effaçant les luttes qu'il rencontrait.
Le défi majeur est la réintégration. La personne qu'il est devenue après son séjour au Mexique était si différente de celle que sa femme connaissait depuis 10 ans qu'elle n'arrivait pas à y croire. Il mentionne que pendant qu'il était sous ibogaïne, sa femme avait piraté son téléphone et découvert ses infidélités simultanées. Pendant son absence, elle avait engagé des avocats, préparé des papiers de divorce et emballé ses affaires.
À son retour, on lui a rendu son téléphone avant de traverser la frontière, avec une note suggérant de dire qu'il avait hâte de rentrer et d'expliquer. Cependant, en allumant son téléphone à l'aéroport, il a découvert que les mots de passe de son Instagram et de son e-mail avaient été changés. Il a réalisé qu'il n'aurait pas l'occasion de lui parler et qu'il avait tout perdu. La peur de ne pas être accepté par sa femme et ses enfants a été écrasante.
À son arrivée, il a remarqué la tension malgré l'accueil de ses partenaires commerciaux et de leurs familles. Il a trouvé son bureau rempli de ses affaires, méticuleusement pliées. Il a compris que ses partenaires ne savaient pas ce qui s'était passé. Il a fait ses adieux à ses partenaires, sachant qu'il ne reviendrait pas le lundi. Désespéré, il a pris son arme dans son bureau, l'a mise dans sa ceinture et s'est dirigé vers une plage privée où il prévoyait de se suicider.
Alors qu'il conduisait, sa femme l'a appelé, sachant où il était grâce au partage de localisation. Malgré son incapacité à parler, elle l'a retrouvé sur la plage. Elle est arrivée et, voyant son état, elle a éclaté en sanglots. Il a remarqué que ses yeux étaient clairs et verts, signe d'un changement. Ils se sont tenus et ont pleuré ensemble. Elle lui a demandé comment il avait pu lui faire ça. Il n'avait pas d'excuse.
Il a exprimé son désir de dire au revoir à ses enfants, sachant que leur relation était probablement terminée. Sa femme, malgré tout, lui a proposé de mettre cela de côté pour le bien des enfants et de régler les choses le lendemain. Avant cela, elle a insisté pour qu'il lui raconte tous les détails de ses infidélités, afin qu'elle n'ait plus jamais à lui demander. Ils ont eu cette conversation difficile, puis sont rentrés chez eux.
Ce soir-là, sur le bord de son lit, il a supprimé et bloqué environ 150 personnes de ses contacts qui étaient toxiques ou sources de conflit. Il a proposé à sa femme de divorcer, mais lui a demandé une journée pour lui prouver qu'il avait changé, acceptant de lui donner tous ses biens s'il échouait. Il affirme que leur relation est maintenant incroyablement forte et qu'elle est devenue sa meilleure amie. Il regrette de ne pas avoir vu sa valeur plus tôt.
Il rejette l'idée qu'il souffre de SSPT, déclarant qu'il aimait son travail, même les aspects difficiles, et qu'il a sacrifié sa famille pour cela. Il insiste sur le fait que le conseil conjugal ou la thérapie verbale n'auraient pas pu résoudre la profondeur de leur conflit. Sa femme a d'abord eu du mal à croire à son changement radical en cinq jours. Il l'a donc encouragée à expériment