
WIND WAKER WEDNESDAY RETURNS
AI Summary
L'orateur entame une session de transcription musicale de fanfares et de thèmes de jeux vidéo, en utilisant le logiciel Sibelius. Il commence par la fanfare "Get Treasure Box", identifiant les instruments comme des cuivres génériques, une caisse claire et potentiellement une cymbale. Il note la présence de triolets et une progression harmonique intéressante, avec un si naturel. Le tempo est estimé à 152 battements par minute, l'orateur ayant une préférence pour les tempos qui ne sont pas des nombres ronds, comme ceux que l'on trouve sur les métronomes anciens. Il mentionne une anecdote où il a écrit "Slinky's strip club vibe" sur une partition pour une section de big band du thème de Super Mario Bros., ce que les musiciens ont immédiatement compris, mais pas la petite amie de son bassiste, non-musicienne. Il déplore les tempos "farfelus" rencontrés lors de la création de click tracks pour Kid Icarus Uprising, comme 121,5 bpm.
L'orateur découvre la présence d'un xylophone doublant la mélodie vers la fin de la fanfare et procède à la transcription. Il passe ensuite au thème "Open Treasure Box", qu'il décrit comme un classique iconique. Il commence par une nappe de cordes, puis ajoute la harpe, la flûte ou le piccolo (optant pour le piccolo en raison de sa hauteur), et des carillons éoliens pour un effet "jangly". Il identifie une progression par tons entiers, créant une anticipation. Il note une ligne de basse chromatique et la difficulté de la notation enharmonique, préférant une écriture qui reflète la direction musicale plutôt qu'une exactitude enharmonique stricte qui pourrait créer des doubles dièses. Il explique son choix de Sibelius par sa familiarité avec le logiciel, acquis à l'école de musique.
La transcription du thème "Open Treasure Box" est complétée, avec l'ajout d'un accelerando et d'un point d'orgue sur un sol. L'orateur modifie le piccolo en cor anglais, car la sonorité est plus grave. Il passe ensuite à une autre fanfare, réutilisant des cuivres, une cymbale et une caisse claire. Il discute de la difficulté de supprimer la piste de piano par défaut dans Sibelius sans perdre les informations de titre. Il sollicite l'avis des spectateurs sur la notation d'un accord final, entre fa dièse et sol bémol, le sol bémol étant choisi. Il explique que le choix enharmonique peut améliorer la clarté visuelle de la direction mélodique. Il remplace les sons de cor français par des trompettes et un cor en fa pour mieux correspondre à la sonorité perçue.
L'orateur aborde ensuite la transcription du thème "Get Small Item". Il y identifie un tuba, des trompettes, des cymbales et une caisse claire. Il s'interroge sur le processus de composition de ces courtes fanfares par Koji Kondo. Il note la difficulté à distinguer une caisse claire grave d'un tom peu clair. Il identifie une mélodie doublée à l'octave inférieure et une progression d'accords intéressante, D mineur sur Sol, qu'il préfère à Sol 7 sus 2 pour sa clarté fonctionnelle.
Il commence ensuite la transcription de "Dragon Roost Island", un morceau qu'il a déjà transcrit mais pas en partition complète. Il se souvient avoir mal identifié un instrument comme une mandoline dans une vidéo précédente et cherche le nom correct (Turango). Il identifie une flûte de Pan, une contrebasse et des castagnettes. Il note un tempo rapide en 3/4, estimé à 150 bpm. Il mentionne la présence de deux castagnettes panoramiques, jouant des rythmes légèrement différents, et un son de brosse sur une caisse claire.
Une discussion s'engage sur la notation en 3/4 ou 6/8. L'orateur préfère le 3/4 pour des polyrythmies ambiguës, malgré la possibilité du 6/8, qu'il trouve plus "lourd" à écrire. Il évoque l'idée que les compositeurs de Wind Waker, sans Koji Kondo à la tête de la composition principale, aient pu ressentir une pression pour "élever leur jeu", expliquant la qualité de la bande sonore. Il mentionne une anecdote amusante sur Koji Kondo et sa capacité à composer instantanément un thème de Mario parfait.
L'orateur se penche sur le rythme de la guitare (Turango) et les percussions, notant la complexité des motifs de castagnettes. Il explique comment il identifie les accords en trouvant la note supérieure et en déduisant la tonalité. Il discute de l'utilisation des accords slash au lieu des voicings complets pour la guitare, pour simplifier la notation tout en restant fidèle à l'intention musicale. Il met la signature en sol mineur.
Il partage sa chanson préférée de Wind Waker, le thème du boss "Kala Demos", mais reconnaît que des réponses plus "correctes" seraient le thème d'Errol ou de la Grande Mer. Il apprécie particulièrement le réarrangement du thème du château de Link to the Past dans la partie "Farewell, Hyrule King".
L'orateur aborde l'improvisation jazz, conseillant de mémoriser des phrases et des "licks" à partir d'enregistrements plutôt que de partitions, pour capter l'articulation et le phrasé. Il suggère de commencer par des phrases simples, puis de les connecter, pour développer un vocabulaire improvisé. Il soutient que le goût musical n'est pas entièrement subjectif, comparant la musique à la cuisine : il existe une qualité objective, même si les préférences personnelles varient.
Il attribue son oreille relative à la pratique constante de la transcription. Il écoute la musique de jeux vidéo pendant ses recherches pour des vidéos ou en jouant pour le plaisir, tout en essayant de ne pas trop l'analyser pour ne pas nuire à la détente. Il discute de la valeur de l'art et de la beauté, et de l'importance des standards objectifs pour reconnaître la grandeur, même de musiciens extérieurs à l'académie classique comme Charlie Parker.
Il explique que le jazz peut sembler aléatoire aux non-initiés, mais qu'il nécessite une compréhension des formes, de l'histoire et des structures pour être apprécié. Apprendre l'histoire et les personnalités du jazz aide à l'apprécier, car c'est une musique d'individualités et d'interactions entre musiciens. Il note que la structure "head-solos-head" est simple, mais que la familiarité aide à l'écoute.
L'orateur continue la transcription de "Dragon Roost Island", en ajustant les rythmes de la basse et de la flûte de Pan. Il note des changements harmoniques intéressants, comme un D mineur sur Sol. Il mentionne que les cartes son PC des années 90 avaient des capacités similaires aux puces NES, tandis que la SNES avait une mise à niveau significative. Il n'est pas un joueur PC et n'a pas expérimenté les sons MIDI avancés de l'époque.
Il procède à un copier-coller de sections pour accélérer la transcription, vérifiant les modifications nécessaires. Il est interpellé sur le film "Odyssey" et les bandes sonores de Christopher Nolan. Il découvre de nouveaux rythmes dans la guitare et des accents intéressants. Il discute des types de contenus qu'il apprécie dans les vidéos de théorie musicale, comme des transcriptions robustes et des démonstrations visuelles ou auditives de concepts théoriques.
Il continue de travailler sur la mélodie de "Dragon Roost Island", notant des harmonies astucieuses comme un Sol tenu à travers des changements d'accords. Il insère un D mineur 7, qu'il considère comme un réarrangement intelligent. Il termine la transcription des sections principales, laissant les détails des percussions pour plus tard.
Enfin, l'orateur évoque sa vie personnelle, révélant que sa femme est trompettiste et qu'ils ont fréquenté la même école de jazz. Elle l'aide avec les annotations manuscrites et sert de "caisse de résonance" pour ses idées, son avis lui permettant de juger si un concept est universellement intéressant ou seulement pour les "nerds" de la musique. Il remercie les spectateurs et les super chats, puis met fin à la diffusion.